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    La production du fer en Nouvelle-France

    le 10 décembre 2007 | 953 visites | 4.00 / 5 | 1 commentaire(s)
    La production du fer en Nouvelle-France
    photo : Hans Splinter (Flickr)

    La colonie de la Nouvelle-France va connaître un essor démographique vers les années 1700. Cependant, elle constitue toujours une entité fragile et dépendante de la métropole française. Ce rapport de captivité paraît évident lors de la chute des ventes de fourrures en Europe. La colonie a un grand besoin de développer et de diversifier ses sources de revenus. Cette époque va obliger les colons de la Nouvelle-France à entreprendre une agriculture plus intensive et poussera certains individus à chercher fortune dans l’exploitation d’autres ressources motrices. Les mines et la construction navale apparaissent alors comme un débouché intéressant pour des entrepreneurs privés. François de Francheville va soumettre l’idée de développer une forge puisant son énergie de la rivière St-Maurice. Le site jouit d’une réserve ligneuse abondante ainsi qu’un minerai de fer à haut potentiel. L’entreprise va être autorisée et amorcera ses opérations en 1733. Cependant, les Forges St-Maurice deviendront une entité déficitaire et peu rentable. L’hypothèse pouvant expliquer la faillite de l’entreprise serait le caractère onéreux et complexe des opérations orientées vers la satisfaction de son principal client : le Ministère de la Marine.

    L’intérêt français qui se bute à sa propre administration

    Le développement minier et sidérurgique en Nouvelle-France n’est pas une idée nouvelle. Elle est le fruit d’un très long processus qui s’est rivé le nez sur un sentiment narcissique de la Métropole d’être le centre de l’univers. Les tentatives de trouver une terre à potentiel minier débutent avec les premières incursions de Cartier en 1541 qui était accompagné d’une équipe de quatre forgerons. À sa suite, Champlain en 1604 et en 1617-1618 va effectuer un inventaire des ressources minières dans la jeune colonie. Ensuite, on va même octroyer le privilège d’exploitation coloniale à la Compagnie des Indes occidentales pour d’éventuelles concessions minières. Cependant, toutes ces tentatives d’exploration auront le même résultat. Elles seront toutes reléguées aux oubliettes. Ensuite, vers 1673, de nouveaux sites ferrugineux vont être identifiés au Cap-de-la-Madeleine. Le projet de forge va être soulevé, mais il sera mis de côté drastiquement. L’intendant Bégum va en effet essuyer un refus cinglant du Régent, le duc d’Orléans. Il lui indique clairement que la France peut largement fournir le Canada et lui rappelle son rôle de subalterne face à la Métropole. L’État français va devenir plus réceptif durant les années 1724 à 1729. En effet, M de Ressous, l’intendant Dupuy et François de Francheville vont amener Maurepas à avoir une attitude positive à l’endroit d’initiative coloniale. Francheville va même obtenir une entente exclusive lui permettant l’exploitation d’une forge sur une période de vingt ans.

    La concrétisation d’une initiative individuelle

    Vers 1728, François de Francheville, propriétaire des terres les plus riches en minerai dans la paroisse de Trois-Rivières effectue ses propres démarches pour vérifier le potentiel minier et les capacités de le transformer en fonte. Il conclut que l’exercice est possible et peut s’avérer rentable. Il propose au Ministre de la Marine une entente réduisant les risques de la France et lui garantissant le monopole en Nouvelle-France. Maurepas s’engage à laisser Francheville exploiter la zone sur une période de 20 ans. Francheville investit 10000 livres françaises dans l’aventure en exigeant de l’aide technique et une promesse de prêt avantageux. Nous pouvons constater qu’une telle entreprise dépasse largement les capacités d’un seul individu. Francheville doit exiger la présence de personne qualifiée sans quoi l’entreprise est vouée à l’échec. Les préoccupations concernant les matières premières, l’énergie hydraulique, les ouvriers, la technologie et finalement la supervision ne peuvent reposer toutes sur les épaules de Francheville. En effet, l’ampleur des premières Forges St-Maurice sera proportionnelle à la capacité de Francheville de résoudre les problèmes et de superviser les étapes de l’exploitation jusqu’à l’ouverture du premier fourneau.

    Les étapes de l’histoire de l’élaboration des Forges St-Maurice sont bien connues. Les produits offerts par ses artisans vont répondent aux besoins d’une colonie en développement. Dès les débuts de cette industrie, il semble possible de produire simultanément du fer et des produits destinés au marché local. Le manque de main d’œuvre n’a pas empêche Francheville d’espérer faire fortune avec son projet d’industrie. Cependant, le manque de ressources humaines qualifiées et de financement va être les principaux obstacles que va rencontrer l’établissement d’une compagnie prospère. De plus, les lingots de fonte sortant de la manufacture seront de mauvaise qualité et l’expérience sera officiellement jugée non concluante. Finalement, Francheville décède et laisse derrière lui une entreprise inexpérimentée et croulant sous les dettes.

    Les Forges de St-Maurice : de la compagnie privée à la régie d’État

    Le décès de Francheville va interrompre les opérations des Forges un certain temps. L’État français va déléguer Vézin et Cugnet pour rétablir une compagnie au nom des Forges St-Maurice. Vézin va proposer une alternative au procédé de Francheville, il va s’inspirer de la technologie sidérurgique de la Nouvelle-Angleterre. Le centre pourra ainsi produire une fonte de bonne qualité pour une consommation de charbon de bois moindre. Cette époque va être caractérisée par une transition partant d’installation de type artisanale à un établissement plus structuré. Le manque de main-d’œuvre est toujours un problème criant rendant l’exécution de ce projet d’envergure assez difficile. Dans cette période de croissance et d’expansion, les coûts reliés aux ressources humaines vont connaître une augmentation significative. Les individus employés à la solde des Forges sont conscients de la rareté de la main-d’œuvre et vont exiger des rémunérations élevées.

    Les Forges vont connaître un lot de nouveaux problèmes concernant l’architecture même du site nécessitant les conseils de Jean Costé (amoulangeur) et aussi de Chaussegros de Lery (ingénieur). Ils vont régler les problèmes reliés à la source d’énergie hydraulique et sa distribution dans le moulin. De plus, l’emploi du temps et la rationalisation du travail n’ont pas été soumis à un examen rigoureux. Le manque d’employés spécialisés, la méconnaissance du climat canadien et l’antagonisme grandissant entre Vézin le maître forgeron et Cugnet l’administrateur vont mettre fin à la période d’administration privée. Lors du procès des deux associés, Hocquart va tout de même déclarer que l’avenir des Forges est prometteur malgré le fiasco juridique annoncé. L’entreprise va faire faillite et en 1740, elle va devenir une régie gouvernementale sous la tutelle directe de la Métropole. À partir de ce moment, des sommes immenses seront injectées accompagnées d’un lot d’ouvrier aux qualifications diverses. Les subventions massives vont transformer la nature des Forges St-Maurice qui deviendra un organe auxiliaire du développement militaire français.

    La sidérurgie en Nouvelle-France

    Des années de Francheville où il a bâti une petite forge qui utilisait un procédé de réduction directe du minerai jusqu’à l’ère du duo Vezin-Cugnet ou sera installé un haut fourneau usant de la réduction indirecte de la matière, plusieurs adaptations seront nécessaires et vont mener ultimement à une tutelle directe du ministère de la Marine.

    Les problématiques liées aux mécanismes hydromécaniques les difficultés de l’implantation d’une industrie en milieu rural sont les points qui vont ralentir la productivité du site. De plus, la reconnaissance des lieux pour identifier les mines, les carrières et la masse ligneuse pour la construction du site, de l’alimentation du fourneau et de la confection des moules à été l’étape aura été l’étape préliminaire que Francheville à pu s’acquitter durant ses tentatives d’exploitation. Il a été obligé d’importer les outillages et du sable de qualité qui faisait défaut dans le démarrage de l’entreprise. De nouveaux problèmes se posent aussi sur la manière de fabriquer le charbon de bois. La superficie à exploiter doit s’agrandir malgré les efforts de régénération sylvicole effectuée par les charbonniers. Les hivers 1740 à 1742 ont été très coûteux pour les entrepreneurs Vézin et Cugnet. En effet, la compagnie des Forges a tenté de produire sur une base annuelle, et ce, malgré les périodes très froides de janvier à mars. Les pertes énergétiques engendrées ont provoqué une hausse des coûts d’exploitation. L’alimentation en combustible a coûté quatre fois la quantité de charbon de bois normalement requise pour maintenir le haut fourneau en marche.

    Au niveau du minerai, le processus nécessite une prospection et une extraction. Dans la périphérie des Forges, le minerai se trouve heureusement en surface. Les ouvriers n’ont pas besoin d’être qualifié mineur pour effectuer la cueillette de la matière ferreuse. Cette extraction se fait essentiellement par les agriculteurs et les travailleurs saisonniers. Ce minerai extrait demande un lavage et un broyage à l’aide d’appareil construit directement sur le site près de la rivière St-Maurice. De plus, pour alimenter le fourneau, il doit y avoir obligatoirement un stock pour permettre une combustion continue du fourneau. Le charbon de bois est le résultat de trois étapes de fabrication ; le dressage, le feuillage et le cuisage. Ces étapes sont effectuées par un charbonnier engagé de France qui supervise des manœuvres. Il doit veiller sur les employés ainsi que les sites de feux pour éviter un feu de forêt et aussi, un gaspillage de la ressource ligneuse.

    La transformation du milieu

    Une fois les ressources extraites, il devient impératif de les acheminer adéquatement vers le lieu de transformation. Le chemin des Forges datant de l’époque de Francheville (1732-1733) est la première ramification visible dans l’environnement de l’entreprise. Cette route aura 12 km et va relier la source minière au fourneau. Ce même chemin va être connecté au Chemin du Roy en 1735 ce qui va permettre la liaison terrestre entre Québec et Montréal. Plus tard, trois axes routiers vont émerger de la campagne. Tracées et entretenues par la compagnie, ces routes vont se diriger vers la paroisse de Trois-Rivières, vers la rivière St-Maurice et aussi en direction de l’exploitation forestière. Ces routes vont être empruntées par des voituriers. L’entretien des chevaux et des véhicules va être la responsabilité de la compagnie. Elle ne dispose pas officiellement de maréchal-ferrant ni de charron. Cependant, nous pouvons émettre l’hypothèse que les ouvriers étaient polyvalents étant donné les titres variés dont ils étaient affublés (serrurier, taillandier et forgeron). Les Forges vont donc constituer un centre névralgique possédant des quartiers, des ateliers, des entrepôts, le fourneau et ses dépendances. De plus, pour accélérer l’acheminement des stocks, la voie maritime et les abords du St-Laurent vont être exploités. Vézin a été le premier à avoir recours au bateau plat pour effectuer une manutention rapide des ressources. Le Manon, goélette de Sieur de Cugnet sera aussi mise à contribution pour permettre un transport efficace des lingots de fonte.

    Les problèmes reliés à l’exploitation de forges en Nouvelle-France

    De tous les problèmes éprouvés par la compagnie des Forges St-Maurice, celui de la main-d’œuvre qualifiée est bien celui qui les surpasse de loin. Souvent, les employés envoyés de France sont utilisés à d’autres fins. La fonderie qui nécessite une équipe complète va souvent devoir fonctionner à la moitié de ses capacités. Des individus seront taxés d’incompétents malgré leur grande volonté de tenter de faire le mieux avec les ressources minimums. La sophistication de l’art métallurgique exige un degré de savoir-faire que va développer progressivement les individus en place. Cependant, ces forges ne jouissaient pas d’une tradition ouvrière, car elles étaient un projet naissant et outremer. Cette dynamique va donner du fil à retordre aux administrateurs qui peinent a trouver des employés qualifiés et compétents. Cette situation problématique pour ceux-ci va se corriger naturellement par la capacité de certains individus de cumuler plusieurs tâches connexes. Cependant, les beuveries et les attitudes effrontées seront le lot des situations qui seront tolérées dans les murs des forges.

    Alors, cette initiative est une démarche sans précédent dans l’histoire de la colonie. Elle correspond à une forme d’activité nouvelle permettant à des individus d’outre-mer de mettre en valeur leur connaissance dans un endroit sans aménagement ni infrastructure. Aussi, le site permet à quelques privilégiés de soutirer des revenus supplémentaires à leurs exploitations agricoles. Finalement, étant donné qu’il y a plus de travail à effectuer que de travailleurs disponibles, cela va créer une dynamique favorable pour les individus désirant travailler aux Forges. Certains militaires devront même devoir prêter main forte, car il y a une réelle difficulté à recruter des manœuvres pour l’exécution des travaux.

    La rentabilité vs la captivité envers les besoins de l’État

    La reprise des opérations suite à la faillite de Vézin et Cugnet va donner un second souffle à l’industrie. Elle va permettre une assurance de capitaux et une plus grande stabilité au niveau des ressources humaines. L’exercice de vérification de la période dite commerciale de la compagnie des Forges permet de voir que cette entreprise n’a jamais fait de profit. Même après la reprise en main par un délégué de l’État, la régie arrive à peine à faire ses frais. Malgré la capacité de production qui augmente et une qualité du produit qui se raffine, l’usine ne parvient toujours pas à devenir cette entreprise rentable dont Francheville rêvait. Le fait de fabriquer des barres de fer augmente de manière significative les coûts de production. En effet, pour produire du fer, il est nécessaire d’avoir de la fonte et de lui faire subir une seconde transformation. Ce processus demande donc une double consommation de charbon de bois et d’activité humaine. De plus, les barres de fer qui sont exclusivement coulées pour l’industrie navale et militaire font en sorte que l’essentiel du fer ne sera pas disponible pour la vente locale ou commerciale. Le fait de transiger avec le Ministère de la Marine et ses auxiliaires garde la Nouvelle-France captive et ne permet pas à la régie de se développer et de s’enrichir. La possibilité de rendre disponible une plus grande partie de la production au marché local lui aurait permis des gains de l’ordre de 50%. Le troc de barre de fer dans des entrepôts de Montréal et Québec ainsi que le trop grand nombre de personnel employé à la forge ont fait en sorte d’entacher sa rentabilité. Les nombreux administrateurs ont souvent vu à leur fortune personnelle avant de rendre les Forges rentables.

    La fabrication de matériel stratégique

    Malgré les épreuves et les énormes difficultés, la Métropole française commence à saisir l’importance de persister dans l’élaboration d’une structure industrielle rentable. En effet, elle peut servir les besoins locaux et assister l’industrie maritime nécessitant des pièces métalliques. De plus, les autorités françaises voient d’un bon œil le développement de la colonie dans l’objectif de la rendre autonome. Cependant, les Forges St-Maurice sont une des seules forges spécialisées dans la préparation de pièce de navire. De plus, sa production de barre de fer qui est orientée vers l’arsenal de Rochefort ainsi que les chantiers navals de Québec est déterminante dans son histoire. En effet, le fer de qualité qui sortait du ventre des Forges était très apprécié pour sa souplesse et sa force. La France et surtout le ministère de la Marine sont très friands de ressource ferreuse. Ils dépendent à plus de 20% des importations de fer d’Espagne et de Suède. L’apport de la colonie de Nouvelle-France dans la constitution d’un stock de qualité à prix moindre est avantageux et peut justifier les longues années de non-rentabilité de l’entreprise. L’enjeu mondial dépassait largement l’attention que pouvait porter la Métropole envers sa colonie. De plus, ce système de régie sidérurgique était légion en France. La complexité des opérations et le coût engendré dépassent largement les capacités financières d’un conglomérat commercial de l’époque. Finalement, étant donné que le fer entre dans la fabrication de navires de guerre et d’armes meurtrières, la France avait un intérêt particulier à savoir où se dirigeaient ces ressources primordiales pour son économie de guerre.

    Le sort des Forges en fut jeté, elle a bel et bien produit des outils aratoires, des accessoires et des poêles, cependant l’unique raison justifiant sa survie est bien évidemment sa capacité de produire en nombre élevé des produits destinés à la guerre. L’industrie va alors entrer aussi dans une phase de consolidation de ses activités. En effet, l’essentiel de sa production sera orienté vers le matériel maritime. Les guerres européennes s’étant intensifiées vont aussi faire en sorte que la mobilité entre la France et la Nouvelle-France devient de plus en plus difficile. Les employés venus de l’extérieur vont alors s’enraciner dans la région et permettre ainsi une stabilité dans les opérations continues de la régie.

    La récupération des Forges St-Maurice par les Britanniques en 1760

    Lors de la fin du régime français et pendant la passation du pouvoir, le constat a été fait par la régie militaire anglaise de la grande capacité de production des Forges. Le potentiel industriel reste toujours à développer, mais les Britanniques vont juger opportun de maintenir les employés en place et de poursuivre la production de fer. L’établissement sidérurgique de l’époque de la Nouvelle-France peut se comparer avantageusement à ceux jouissant d’une certaine notoriété en France. Il apparaît que le site regroupe tous les éléments nécessaires à une utilisation rationnelle des lieux. De plus, l’activité industrielle est concentrée et entourée de résidence temporaire pour les ouvriers.

    Pour résumer, nous devons rappeler que l’initiative de Francheville a été utile pour valider le potentiel minier de la Nouvelle-France. Les lacunes de production vont être améliorées sous Vézin qui s’est inspiré des procédés métallurgiques de la Nouvelle-Angleterre. Il va être en mesure de produire un fer de meilleure qualité avec une dépense énergétique moindre que son prédécesseur. Les Forges vont permettre une amélioration des conditions de vie des habitants de Nouvelle-France en offrant un poêle de fonte qui va remplacer l’âtre traditionnel. Cependant, la colonie relevant exclusivement de la Marine depuis 1663, ses besoins locaux vont être secondaires face à aux besoins de la France de se protéger et d’assurer sa suprématie militaire. Devenant son principal client, la Métropole enferme donc la colonie dans un mode de production non rentable. Le fer produit sur place, selon le naturaliste Kalm est de qualité supérieure et permet aux Forges une certaine viabilité. Les produits vont permettre à la France d’être moins dépendante des importations étrangères pour un moindre coût. Les Forges vont même participer à la construction de bâtiment de guerre construit en Nouvelle-France. Le Canada (500 tonneaux) sera le premier vaisseau d’une série de quatorze produits ici entre 1742 et 1759. Pour terminer, le fer étant une affaire d’État, il est impératif d’encadrer le fer de Nouvelle-France qui est de grande qualité. Alimentant le réseau du Ministre de la Marine, la productivité des Forges prime avant la rentabilité de celle-ci.

    POST-SCRIPTUM :

    Lunn, Alice Jean E. Développement économique de la Nouvelle-France, 1713-1760, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 1986.

    Samson, Roch. Les forges du Saint-Maurice. Les débuts de l’industrie sidérurgique au Canada 1730-1883. Thèse de Doctorat. Université Laval. Québec.

    Samson, Roch. Une industrie avant l’industrialisation : le cas des Forges du St-Maurice. Anthropologie et Sociétés, vol. 10, no1, 1986, p.85-107.

    Trottier, Louise. Les Forges. Historiographie des Forges du St-Maurice, Montréal, Boréal Express, 1980.

    Wurtele, F.C. Les Forges du Saint-Maurice, Cap-aux-Diamants, printemps 1994, p. 28-32.

    Mots-clés : québec et Société

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  • 1 COMMENTAIRE(S) | Répondre à cet article

    • Marie-Eve

    Franchement Étienne,

    Té vraiment bon, je te verrai écrire dans des revues d’histoire et science ou faire des reportages. C’est vraiment intéressant ! Ton point fort je dirais, tu utilise un langage commun et ca évite de perdre le fil du texte !!

    Merci de m’avoir envoyer ce texte !!

    11 décembre 2007 | répondre | permalien

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