Claude Castonguay est l’homme d’une obsession : le ticket modérateur. Ministre de la Santé au moment où l’assurance maladie a été mise sur pied au Québec, déjà à l’époque en faveur de cette méthode de contrôle des coûts des soins de santé, il ne lâche pas facilement le morceau.
Tout le monde convient qu’il faut trouver une solution au problème du financement des soins de santé. En France, l’économiste de la santé Pierre-Yves Geoffard (CNRS) disait récemment que « ce genre de mesures n’a même pas une efficacité économique évidente dans les pays où il pourrait influencer l’accès aux soins » (Le ticket modérateur est un très mauvais instrument).
Geoffard propose plutôt un système de franchise annuelle, mais il met aussi en garde contre toute méthode qui aurait pour effet d’inciter les plus démunis à modérer leur demande de soins. Geoffard ajoute, à ce propos, que « les gens qui ont consommé moins de soins du fait de leur participation financière ne sont pas en moins bonne santé que les autres au terme de l’enquête, sauf s’ils appartiennent aux populations les plus pauvres » (c’est nous qui soulignons). L’enquête en question a été menée aux États-Unis auprès d’environ 7 000 individus dans les années 70.
Le problème, c’est qu’on manque cruellement d’études sur la question. En outre, on a souvent tendance à mélanger qualité des soins et efficacité financière du système de santé. Ce n’est pas parce que notre système de santé serait moins coûteux qu’il serait pour autant plus efficace. Mais Claude Castonguay a fait une carrière en assurance privée. On peut comprendre que pour lui l’efficacité se mesure en terme de coûts.
Castonguay se dit favorable au droit de souscrire une assurance privée (Radio-Canada. La fin de la gratuité ?). Il a droit à ses opinions. Le fait qu’il soit nommé à la tête d’un comité chargé de proposer une réforme du financement du système de santé en dit plus long sur les libéraux que sur lui. Confierait-on au renard la rénovation du poulailler ?
Pourquoi ne pas introduire le ticket modérateur en excluant certaines couches de la société de l’obligation de le payer ? Le problème d’une telle approche serait d’ajouter, encore une fois, un critère d’exclusion sociale. Il vaudrait mieux augmenter légèrement la contribution de tous.
Pour ceux qui auront les moyens de se payer une assurance santé privée, pas de problème : « Le tarif de convention du médecin généraliste est de 21 euros (prix de sa consultation). La Sécurité sociale rembourse 70% du tarif de convention, soit 14,70 euros. La différence est le ticket modérateur : 21-14,70 euros = 6,30 euros. Cette somme peut-être remboursée par votre complémentaire santé, en tout ou partie en fonction de la solution choisie. Avec la Complémentaire santé d’AXA, il est totalement pris en charge. » (Axa France. Qu’est-ce que le ticket modérateur ?)
Il y a une autre leçon à tirer de tout ce cirque commandité par les assureurs privés autour de notre système de santé : ne pas se fier aveuglément à ce que disent les médias. Ainsi, l’émission C’est bien meilleur le matin reprenait le 16 mai 2006 une affirmation de La Presse voulant que le fait que Claude Castonguay se dise en faveur du ticket modérateur était « tout un revirement pour celui qui a façonné un réseau universel et gratuit. »
Il y a des mythes qui ont la vie dure. Parmi ceux-ci, celui voulant justement que Castonguay soit le père de l’assurance maladie du Québec. En fait, il en serait plutôt le beau-père obligé d’accepter malgré lui une progéniture engendrée par le vrai père que l’histoire semble vouloir oublier : le mouvement syndical. Le Québec a été la dernière province à l’adopter en 1970. Les médecins étaient trop puissants (archives de Radio-Canada).
L’histoire se répèterait-elle ?
/BOUCLE_video>Claude Castonguay a été Ministre de la santé pendant trois ans, et assureur le reste de sa vie. Pas trop difficile d’imaginer ce qui penche le plus dans la balance...
Il a conservé la stature d’un bâtisseur et c’est bien ce qui est dommage. Souhaitons que les libéraux reçoivent une bonne leçon assez rapidement.
De François Perrier le 28 mai 2007.
Au risque de me répéter M. Monette, je reprend le point 3° de mon plaidoyer à votre collègue gauchiste Pierre Dubuc, du SPQ-Libre-de-louvoyer-au-sein-du-PQ-péculat. Mon cri du coeur resté sans réponse, parce que la nation de M. Dubuc est subliminale et virtuelle. Voilà pourquoi tous les socialistes de ce monde se précipite au chevet de tous les petits (sic) "peuples-populistes" de la terre (à Porto Alegre par exemple) mais néglige leur propre nation qui souffre du joug de l’oppresseur canadiAn. Comme pour tous les nationalitaires civiques internationalistes communautaristes (tous ces mots ont un sens humaniste bien précis (pour l’individu), plutôt que humanitariste (favorisant la communauté). Ce qu’il faut au Québec c’est leader qui aime sa nation - un Nelson Mandela qui saura servir les siens, pour ensuite s’éclipser. Voici mon brin de texte original.
3° Une répartition des deniers publics, en Santé comme en Éducation, proportionnellement entre les seules deux SEULES entités nationales reconnues au Québec, soit 92% pour les Québécois de langue et de souche françaises et leurs alliés amérindiens ainsi que les autres altérités se fondant alors en "NOUS" — ET, 8 % pour les WASPS. Ce qui voudra dire un seul CHU unilingue français, le McGill UHC s’arrangeant du mieux qu’il peut.
ET LE VOILÀ L’ARGENT MANQUANT DANS LE SYSTÈME DE SANTÉ FRANCOPHONE DU QUÉBEC - argent que l’on donne littéralement - à des étrangers qui oppriment notre nation de souche française. ET NON il n’y a pas de mesquinerie à voir au bien-être des siens ! ET NON - il n’y à pas de revanchisme à relever la tête face à l’oppresseur. OUI il y a VEULERIE à feindre d’aimer qui nous méprise.
On sait déjà que Mme Marois, né pauvre et à gauche - évolue à droite maintenant que riche et puissante. Elle s’est déjà dite d’accord avec l’injustice flagrante d’une répartition 50-50% des deniers public - au lieu de 92-8 % - tout comme l’ensemble du PQ-péculat ! Du PLQ de John James Charest, vendu au CanadiAns, on n’en parle même pas. Reste à savoir si Mario Dumont opportuno-populiste comme pas un, mais goûtant déjà goulûment du pouvoir politique, y flairera la bonne affaire, et rendra justice aux siens, question de s’approprier d’un vote - populaire. À SUIVRE.
M. Perrier, vos arguments m’apparaissent tellement surréels que je suis tenté de penser que vous êtes en fait un de ces fédéralistes qui passent leur temps à détruire l’image du mouvement souverainiste.
Vos propos font diablement peur à lire. Si le Québec que vous décrivez était celui dont les souverainistes rêvent, je n’hésiterais pas à soutenir de toutes mes forces le camp du non et à réclamer la mise en tutelle de l’Assemblée Nationale. Vous vivez dans une époque depuis longtemps révolue, tout comme le sont vos références à la souche française et au "nous" exclusif. Votre haine des anglophones laisse entrevoir une sévère méconnaissance qui, fort heureusement, est de plus en plus marginale dans le milieu souverainiste québécois.
En effet, les arguments de Perrier ne tiennent pas la route. Heureusement, très peu de Québécois les partagent.
De François Perrier, le 29 mai 2007.
— Réponse à Dominic Duval qui "serait tenté de penser" mais s’y refuse, parce que il a "diablement peur".
Monsieur, vous confondez mon amour des miens avec vos PEURS fédéralistes. Je suis angloPHILE.
Paru dans Vox Latina le 01 XII 2006, avant d’être défenestré pour avoir combattu maintes idées reçues.
Kant interprété … par untel Jean-Michel Muglioni, dans "Qu’est-ce que les Lumières ?" (Hatier, 1999).
Sapere aude ! Oser savoir ! Accéder aux Lumières consiste pour l’homme à sortir de la "minorité" où il se trouve, pour entrer dans sa "majorité". Être "mineur" - ’pour ne pas dire ’MINABLE’ - c’est refuser de se servir de son propre entendement, sans la direction d’un autre. La cause de cet état de minorité est le MANQUE DE COURAGE à se servir de son entendement. … La LÂCHETÉ est la cause qui fait qu’un aussi grand nombre d’hommes préfèrent rester minables, plutôt que de s’affranchir de toute direction étrangère. Lâcheté aidant, il est si aisé d’être minable. Ce qui fait alors que d’autres se prétendent nos tuteurs. ET ils sont nombreux à vouloir "guider" les autres dans leurs choix. Aussi nombreux que ceux qui tiennent pour intolérable ce pas vers leur "majorité". ET qui se convainquent du "DANGER" qui les menace, si ils essaient de penser seuls ! Avis à ceux qui font un étalage intempestif de PEURS folles !
Oui mais penser QUOI et COMMENT !? - demande Muglioni, que j’abrège en citant - "Nous nous imaginons généralement que nos pensées sont nécessairement les nôtres, et que nos croyances nous appartiennent en propre. … Chacun tient à ce qu’il appelle ses opinions personnelles. Chacun se croit ! Comprendre suppose donc que nous prenions conscience que nous ne pensons pas par nous-mêmes, et que nous n’y parviendront que par un long apprentissage ; et comprendre cela suppose que nous osions d’abord ’remettre’ en question nos propres croyances et même notre façon d’être vis-à-vis de nos croyances, c’est-à-dire notre attitude intérieure à l’égard de nous-mêmes. Mais comment admettrons-nous que la plupart de nos pensées, celles-là mêmes que nous disons personnelles, ne sont pas vraiment nos pensées !? Qu’elles sont en nous des PRÉJUGÉS, c’est-à-dire des croyances dont nous ne sommes pas les maîtres et qui proviennent de notre histoire ou de notre tempérament ! Qu’elles viennent de causes extérieures et non de notre propre jugement ! Nous leur avons donné notre assentiment, nous y avons acquiescé, nous leur avons dit OUI - c’est cela CROIRE ! MAIS nous avons dit oui, de telle sorte qu’elles SONT EN NOUS sans pourtant avoir été réellement pensées PAR NOUS !
Voilà une idée fort difficile à comprendre ; et la comprendre c’est ouvrir la porte à la philosophie. … La difficulté vient ici de ce que les hommes que nous sommes tiennent à leurs pensées et adhèrent naturellement à leurs croyances. Chacun a son avis sur beaucoup de questions, et aime faire valoir son opinion personnelle. … OR, sommes-nous prêts à admettre que nos pensées - nos croyances, nos opinions personnelles - sont, ou peuvent n’être que vêtement EMPRUNTÉ ?
Car prendre pour nôtres des pensées que nous n’avons pas réellement pensées, c’est nous tromper sur nous-mêmes ! Nous REFUSONS d’imaginer que nos pensées pourraient n’être que des croyances étrangères, car elles nous collent à la peau, et nous croyons qu’elles nous appartiennent en propre. … Il nous est difficile de séparer de nous-mêmes, ce que nous croyons être une part de nous-mêmes.
"Pourtant si nous ’affirmons’ que nous sommes sincères, quand nous prétendons avoir des opinions personnelles, qu’est-ce qu’une opinion personnelle ? Ce sont des pensées auxquelles nous tenons ; ce sont des CROYANCES qui constituent NOTRE PENSÉE ou même NOTRE ÊTRE : MAIS que nous croyions tout ce que nous croyons, que nous en soyons persuadés, cela signifie-t-il que nous sommes vraiment CAPABLES d’en RENDRE RAISON et de DIRE SUR QUOI se fonde notre CONFIANCE ?
Que chacun s’interroge réellement lui-même, et se demande si ses opinions personnelles et TOUT CE QU’IL CROIT SAVOIR, viennent de ce qu’il a réellement examiné les questions sur lesquelles il se prononce. Auquel cas, ces pensées sont vraiment les siennes, elles sont réellement personnelles ; SINON, s’il croit sans avoir vraiment examiné l’objet de ses croyances, il faut admettre qu’elles ont pris place en lui, sans qu’il les ait soumises à son jugement ; elles peuvent être celles de sa famille, de ses maîtres, de ses lectures, de son journal ou de ses émissions de télévision ; il peut les avoir adoptées par opposition à sa famille, ou à tel ou tel milieu social … contre lesquels il se révolte ; elles peuvent encore provenir simplement de son tempérament ou de ses intérêts du moment. Qui ne s’est pas aperçu un jour, qu’en réalité il avait cru dans une situation donnée, CE QUI L’ARRANGEAIT ?! Ce que croyaient ceux qu’il aimait ? Ce qui était dans l’air du temps ? … Il est assez aisé de répondre à cette question, une fois qu’on a bien voulu se la poser — C’EST S’INTÉRROGER VRAIMENT QUI EST DIFFICILE !
… Les hommes que nous sommes ont réponse à tout (AH ! HA !), ils exigent d’être consultés sur tout, mais n’oublient-ils pas généralement que pour savoir il faut apprendre, ET QU’AVOIR DES OPINIONS N’EST PAS SAVOIR ! La plupart de nos pensées sont des pensées toutes faites, … pensées qui sont en nous et que nous croyons nôtres, alors que nous ne les avons pas réellement formées par un libre et complet examen de leur vérité. Rien n’est plus proche d’un PONCIF - lieu commun sans originalité - que la chère idée personnelle ; rien n’est moins LIBRE. Nos croyances les plus fortes sont généralement des CLICHÉS, ou tout simplement, l’écho de notre époque. Nous prenons pour nôtre, ce qui n’est que DU PRÊT-À-PENSER. Au lieu d’être juges de ce que nous pensons, nous collons à nos opinions".
Eh ! De nos opinions CUISTRES ! ÉTOUFFÉES PAR LA PEUR !! FJP
De François Perrier, M. Monette, je m’excuse de m’ingérer dans votre blogue sur Claude Castonguay sans jamais me référer à la ’castonguette’ - mais vous allez d’inanités en faussetés qu’on se doit de corriger.
Les gens qui pensent comme moi - les purs et durs - chacun pour ses raisons propres - se situent entre 300,000 et 500,000 électeurs au Québec et se sont eux qui font et défont les gouvernements à l’Assemblée nationale. Ce sont eux qui ont dit NON en 300,000 à Bernie Laundry-lavette en avril 2003, après son minable "Peuple debout" - alors qu’il sentait le tapis pseudo souverainiste lui glisser sous les pieds. Qui ont dit NON en s’abstenant de voter en tout.
Ce sont eux qui ont dit NON à Narcisse Boisclair - qui prétendait poursuivre la référendaise alors que 70% des Québécois ne veulent plus de ce procédé - noble en soit - pour se déterminer - parce que cet exercise démocratique est à tout jamais faussé par la LOI canadiAn Clarté-20. La raison pour laquelle Boisclair poursuivait le référendum avec tant d’alacrité tout en déchirant le programme du PQ-péculat c’est qu’il est tout comme ses prédécesseurs, étaient et sont tous des crypto fédéralistes - certains se qualifiant de purs et durs - MOUS et des purs et durs modérés. Ah les modérés ! Comme Mme Marois et ses cabinets d’aisance de $800,000 dans ses seuls bureaux de Montréal.
Mme Marois va elle aussi mordre la poussière parce que elle est fédéraliste et ne s’en cache même pas. Les purs et durs y verront.
Vous avez donc tort de dire que les gens qui pensent comme moi sont peu nombreux. Ce sont tous ceux qui AIMENT leur nation française du Québec - par dessus leurs allégeances de groupe, de classe, et de parti politique. Ça fait beaucoup de monde "à messe" M. Monette.
Je suis en train d’épousseter une vieille liste de "purs et durs" confectionnée il y a plusieurs années elaquelle est plus que jamais d’actualité. Je vais ajouter des noms à chaque catégorie pour la qualifier (Àplatventriste comme Pierre Dubuc - Caribou comme dans Paul Bégin - etc etc. Au plaisir
Excellent texte ! Il est temps de cesser de considérer Castonguay comme un bâtisseur, en effet, mais plutôt comme un destructeur. Le monde change !
Vous avez raison de rapprocher la proposition de M. Castonguay d’une condition, l’obsession, dont l’action corrosive sur le jugement de l’homme, est bien connue.
Pour avoir enseigné pendant plusieurs décennies l’économie des services de santé, j’ai fini par devoir me résoudre à accepter qu’il n’y a que deux sortes de gens qui préconisent le ticket modérateur pour améliorer les problèmes de financement que connaissent tous les systèmes de santé du monde entier, depuis que l’homme a été chassé du paradis terrestre : il y ceux qui ne connaissent pas la question, la majorité sans doute, puisque nous sommes tous des ignorants. Il y a ensuite les démagogues, c’est à dire les gens qui connaissent bien la question, mais qui préconisent néanmoins le ticket modérateur.
Au vue des états de service de M. Castonguay, j’ai du mal à m’expliquer par l’ignorance sa prise de position. Tout autant qu’avec la démagogie. Faudra-t-il qu’au soir de ma vie, j’ajoute une troisième catégorie à ma taxonomie de ces colporteurs d’illusions ? Celle de ceux qui préconisent le ticket modérateur parce qu’ils en feront leur miel, comme les assureurs peut-être ?
Dans les tavernes d’HOMA, on appelle ça un conflit d’intérêt.
Et vous avez raison de rappeler que c’est le mouvement syndical qui est à l’origine des deux mécanismes de sécurité sociale que sont l’assurance hospitalisation et l’assurance médicale. Depuis que ces mécanismes existent, la maladie grave a cessé d’être la première cause d’appauvrissement des citoyens de ce pays. Et cette protection est tellement efficace, que nombreux sont maintenant les Canadiens qui entretiennent l’illusion d’avoir les moyens de payer eux-mêmes leurs services de santé. Ceux qui sont de cette opinion croiront n’importe quelle baliverne comme la philanthropie du bon Dr Chaouilli ou bien encore le serpent monstrueux du lac Pohénégamook.
Prions pour que ces sornettes ne dégénèrent pas en tsunami. L’époque est favorable aux faux monnayeurs.
Ce que peu de gens réalisent, c’est que le privé occupe déjà une bonne part des dépenses de santé au Québec, supérieure même à ce qu’il en est dans certains pays que vante tant Claude Castonguay. Nous aurons bien besoin de l’aide de gens comme vous pour contrer cette offensive du privé.
Le ministre de la Santé, Philippe Couillard, disait pourtant bien, il n’y a pas si longtemps, que la résolution du problème de financement du système de santé ne passait pas par le privé :
« Lorsqu’on était en débat, le député de La Peltrie [ Éric Caire] et moi, dans la célèbre Taverne Jos Dion, pour ne pas la nommer, on s’est tous les deux mis d’accord que l’ajout de privé ne changeait strictement rien à ça, l’ajout de la participation du privé ne changeait strictement rien au problème de financement. » (Cité dans Le Courrier parlementaire du 28 mai.)
Philippe Couillard a perdu la bataille avec Monique pour-l’avenir-de-mes- petits-enfants Jérôme-Forget.

Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
À propos de Cent papiers | Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2007 | Roule sous Spip 1.9.2b | Design: Olivier Niquet | Écrivez-nous !