Cet article de Bruno Maltais est gracieusement offert par Agence de Presse Étudiante Mondiale (APEM). La version originale a été publiée à cet endroit.

Ségolène Royal a reçu un accueil très chaleureux aujourd’hui lors de son passage à l’Université de Montréal. La candidate socialiste à l’élection présidentielle française de mai dernier était l’invitée du Centre d’études et de recherches internationales de l’Université de Montréal (CÉRIUM). Plus de 1000 personnes se sont déplacées pour écouter son discours sur les questions internationales et la Francophonie.
À propos de la Francophonie, Mme Royal a lancé l’idée de la création d’une "université francophone" et d’un "Erasmus francophone". Sur l’environnement, elle s’est limitée à parler d’un contrat politique. On se souvient que plut tôt cette semaine, Mme Royal a déploré qu’Ottawa « n’ait pas ratifié le protocole de Kyoto », alors que la convention a bel et bien été ratifiée par l’ancien gouvernement libéral fédéral.
Par ailleurs, Mme Royal a très brièvement abordé le dossier des accommodements raisonnables, affirmant qu’il faille "tout entreprendre pour éviter les replis identitaires".
Si la présence de Mme Royal a suscité un grand intérêt, son discours a reçu un accueil plutôt tiède. Entre le discours politique et la conférence académique, son allocution a suscité très peu de réactions de l’auditoire.
Mme Royal, de passage au Québec en prévision des fêtes du 400e de la Ville de Québec, terminera sa première visite en sol québécois demain.
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