« La vérité est une chose absolument puissante », a dit peu de temps après les conclusions de la commission qui porte son nom, le juge John H. Gomery.
Dernièrement, Radio-Canada a interviewé le juge retraité John H. Gomery et l’a montré aux yeux du Public comme une « vedette ». Puisque la Commission qui a pourtant coûté plusieurs autres millions aux contribuables n’a servi finalement qu’à infliger des peines ridicules à certains acteurs volontaires du méfait collusoire lesquels n’étaient pas en réalité les vrais initiateurs de l’incurie dans l’administration gouvernementale par le parti libéral canadien au pouvoir et ses ramifications via son aile québécoise. Ce qui revient à dire que les vrais coupables n’ont quelque fois même été touchés par la Commission ou d’autres fois à peine égratignés légèrement par le scandale des commandites. Une autre grosse bombe judiciaire véhiculée finalement à contre-courant et qui passe en douce parce qu’on considère toujours le citoyen moyen et payeur de taxes pour un dupe ou un imbécile heureux au courant de rien. On peut toujours émettre par la suite des rapports mais rien n’y change. Sachant que ces derniers ne les lisent même pas après avoir eu droit à leur série télévisée préférée du moment véhiculée tel un « Loft Story ». Ils ont donc été comblés et en sont gavés. Tel un « banana split double fudge » qu’on savoure sur le coup sans regret mais qu’on ne peut tout simplement avaler durant le reste de l’été. Ouf ! On l’a échappé belle, se disent les vrais acteurs ! Comme si une mine avait sauté tout près d’eux et qu’ils s’en tirent miraculeusement sans même être atteints par les éclats. La peur demeure tout de même vive après ; parlez-en au journaliste Patrice Roy de Radio-Canada.
De plus, ceux qui se sont portés volontaires à couvrir les vrais acteurs du méfait, tel Monsieur Brault, se sont ensuite faits libérés très rapidement soit au sixième de leur peine en plus de vraisemblablement obtenir des traitements de faveur lors de leur courte détention. Et peut-être même autres traitements de faveur attendent M. Brault dans l’avenir. Le juge Gomery, et il fallait lire entre les lignes, a même avoué que l’ « acteur » Brault a permis à la Commission de prendre son élan et de faire révéler ladite « vérité » au Public. Honorable foutaise.
Pour tous les contribuables québécois et canadiens, il n’y a donc vraiment pas lieu de se réjouir et d’être fier de la Commission Gomery et du juge du même nom qui en a présidé la destinée. Puisque Monsieur Gomery, à mon avis, a démontré une malhonnêteté intellectuelle d’une rare disgrâce camouflée. Et Radio-Canada semble vouloir continuer de tromper le public en maintenant la fausse perception du public que les médias ont volontairement cultivée et nourrie en rehaussant la notoriété du juge Gomery durant et même après cette fameuse Commission plus qu’onéreuse. Et ce, afin qu’il reçoive toujours cette fausse appréciation du Public et conserve tout le crédit de la commission pour ainsi justifier les incroyables dépenses inutiles de fonds publics. Lesquelles n’ont permis en réalité qu’à enrichir les « amis » de la magistrature et disculper les vrais coupables.
De plus, et comme si cela n’était encore suffisant, le juge Gomery profite de la visite de Radio-Canada chez lui, dit souhaiter des meilleurs rapports et demande une plus grande collaboration des médias avec la magistrature. C’est le summum ! Ainsi Monsieur Gomery, même retraité, passe plutôt un message très clair : soit l’intention par ses amis de la magistrature de se faire de nouveaux alliés et de maintenir le copinage avec les médias afin de faire passer les messages qu’elle veut bien mais aussi en taire d’autres qu’elle ne veut pas dévoiler. Aussi la majorité ne la voit toujours pas cette duplicité de cet ex-juge dit réservé mais en mission très spéciale.
Pourtant cette vérité disait être souhaitée par le juge Gomery lui-même. Or, cette vérité est-elle toujours aussi puissante lorsqu’elle est camouflée par les médias ?
Il est important de continuer d’informer le Public. Et ce rôle est précisément celui des médias. Or s’il y a contrôle des médias, il y a contrôle de l’information divulguée. La vérité toute crue peut facilement être cachée au Public pour toutes sortes de raisons. Le Public a alors droit à une information filtrée ou biaisée laquelle le désinforme en réalité.
Le droit du Public à l’information, dit-on ? Est-ce toujours la mission du Conseil de presse ?
Par conséquent, il me semble que les médias ont maintenant le devoir de faire connaître la vérité au Public qui a le droit d’être bien informé et non d’être désinformé ou gardé dans l’ignorance de telles aberrations judiciaires lesquelles si la tendance se maintient, semblent au surplus vouloir se perpétuer à satiété.
Pendant ce temps, Monsieur Gomery, continuez à prétendre, du vivoir de votre beau domaine champêtre, que la cour supérieure va bien et que la magistrature se comporte à merveille. Pendant qu’on est en pleine dégradation systématique de l’appareil judiciaire de même que le système professionnel puisque gangrenés plus souvent qu’autrement par la corruption sournoisement bien campée. Mais personne n’ose en parler ouvertement. Le sujet semble être tabou. C’est la loi du silence.
Comment s’occupe-t-on pendant ce temps-là de la protection du Public ? Monsieur Harper envoie en dite « mission » ses soldats canadiens se faire tuer à l’étranger. Sans doute parce que cela paraît bien coté bravoure et pour l’image internationale canadienne. Radio Canada envoie ses journalistes et ses caméramans se faire estropier en Afghanistan pour paradoxalement informer des efforts de paix là-bas pendant qu’hypocritement s’installent et s’incrustent de dévastateurs parasites qui pourraient menacer à court ou moyen terme la paix sociale ici au Québec et au Canada. Mais ces mêmes journalistes de Radio-Canada ne font quelque mention de ce qui se passe réellement ici. Pourquoi ne pas commencer par scruter en toute sécurité ce qui se trame dans sa propre cour pendant qu’on en jouit encore ? Et personne lève même le petit doigt pour s’en objecter. Où sont en réalité les braves ? Tous partis en Afghanistan ? Toute une implication sociale de la part de nos dirigeants politiques ! Et quelle belle hypocrisie et que de déshonneur ! Bravo messieurs, mesdames de parodier ainsi. Aurez-vous votre comportement en conscience et en accord avec le réel sentiment du devoir accompli quand à l’instar du juge Gomery, l’heure de votre retraite aura sonné ?
/BOUCLE_video>Prologue à l’article...
La Presse canadienne a annoncé dernièrement que le juge Gomery se fera commentateur juridique à la télévision de Radio-Canada ’’afin d’aider les spectateurs à comprendre les subtilités de jugements, tels ceux de la Cour suprême et pour mettre en contexte des procès importants ou d’autres débats d’ordre juridique.’’
Aussi j’aimerais rappeler à Radio-Canada que la Charte nous rappelle que tous sommes égaux en droit. Et que pour celui qui le vit, son procès est aussi important qu’un autre procès.
J’aimerais offrir un premier mandat au juge Gomery ; soit celui de m’expliquer la subtilité dans le jugement de la juge Bourque laquelle a renversé la décision du jury dans mon procès s’étant déroulé en juin 2006 au Palais de justice de Longueuil. Alors que seuls les jurés sont seuls maîtres des questions de faits selon ses propres dires ; et qu’ainsi elle soit seule maître des questions de droit.
J’aimerais aussi qu’il m’explique la subtilité dans le jugement de la juge Suzanne Coupal laquelle n’a pas vu, semble-t-il qu’il y avait matière à application du principe de justice fondamentale de la chose jugée dans un procès stalinien de 2 jours devant elle en février 2006 après un acquittement par jury le 7 décembre 2005. Procès impliquant les mêmes témoins à charge et des chefs d’accusation de même nature.
Enfin, j’aimerais qu’il m’explique la subtilité derrière le jugement de son épouse, la juge Pierrette Rayle de la Cour d’appel. Laquelle a rendu son jugement avant même de m’entendre bafouant ainsi les article 23 et 35 de la Charte à mon plus grand préjudice.
Il me semble même qu’une petite discussion sur l’oreiller s’impose pour continuer de faire en sorte que la vérité soit une chose absolument puissante...
Puisque grâce à ce jugement pour le moins erroné, cela a conduit à ma détention dite préventive illégale de 15 autres mois au lieu de faire reconnaître la fraude et les fausses accusations au criminel du Bâtonnier de Laval du temps, Me Jean-Claude Dubé.
voir : http://acharnementjudiciaire.blogspot.com

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