Après avoir truqué les élections, le président Kibaki se retrouve dos au mur. Il a sollicité dès sa honteuse réélection à la tête du pays, la mise en place d’un gouvernement d’union nationale. Kibaki doit maintenant se consoler avec des négociations, négociations refusées depuis par son camp.
Après avoir constaté et senti l’odeur d’une chute aux élections présidentielle, Kibaki a décidé de truquer, truquer de la mauvaise manière, comme un enfant vole sa Mère en plein jour, Kibaki a volé les élections à sa native Kenya. La Grâce présidentielle avait en effet quitté l’ancien président du Kenya.
Confronté à son ancien premier ministre, le populaire Odinga, Kibaki se savait sans aucune chance de remporter l’élection présidentielle, alors il utilisa l’arme qui était a sa disposition, truquer le dé, en venir aux négociations qui prendront du temps et atténueront les manifestations de l’opposition. Tout compte fait, il est resté au pouvoir plus qu’il ne le fallait.
Le Président ghanéen, médiateur dans cette affaire de vole est arrivé au Kenya le mercredi 9 janvier. La présence du médiateur a conduit Odinga a donné une trêve aux manifestations qui secouent le Kenya depuis quelques jours.
Kibaki a sali son image
Alors qu’il est perçu comme l’homme qui a remis l’économie du pays sur le bon rail, Kibaki vient de salir son dossier en y inscrivant des manifestations et des morts, et une accusation pour vole d’élection à son rival Odinga sans oublier les pertes économiques associées à la réduction des activités. Le continent africain ne peut que se réjouir d’un début de négociations qui s’annoncent difficiles dans l’ensemble.
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