
« Je pète. Je pète beaucoup, souvent et longtemps. Je pète du matin au soir et même au lit, c’est un vrai bonheur. La meilleure façon pour moi d’être bien dans mon corps. Mes pets sont insonores mais très odorants. Un puissant remugle de chou fermenté mêlé d’un relent d’excréments et d’une touche de putréfaction animale.
Pendant des années, j’ai perfectionné mon art de la flatulence avec mes amis. Oui, mes amis pètent aussi et nous gazons souvent en groupe, socialement. Dès l’adolescence, nous avons fait nos premières armes. Comme tant de jeunes, nous attendions fébrilement la fin de l’école pour nous rassembler par petits groupes, l’air complice, et péter ensemble pendant des heures. Ah, ces années d’innocentes flatulences où l’un d’entre nous faisait rire de lui en laissant fortuitement retentir un « prout » ! « Tu sais pas péter, bébé ! » La dignité semblait alors tenir dans un pet muet mais virilement persistant. « Un vrai pette, mon homme, ça s’accroche à toi pour vingt-quatre heures. »
Dans la société où j’ai grandi, l’art du pet trouve son soutien dans la participation des fabricants de produits gazogénérateurs : pilules, sirops ou gommes à mâcher qui agissent sur le métabolisme et transforment une banale digestion en un véritable festival d’odeurs de pourriture.
Péter est un art exigeant, qui demande un abandon total et vous enchaîne dans une délicieuse dépendance. Arrêter de péter est dur, je n’essaierai même pas. Ce ne sont pas non plus les spectaculaires taxes dont pâtissent les substances gazostimulantes qui m’empêcheront d’assouvir mon plaisir ni de renoncer à mon choix de péteux. C’est une question de liberté fon-da-men-tale.
Car je me dois d’évoquer la sournoise ostracisation dont mes amis et moi-même faisons l’objet depuis quelques années. De nombreux groupes de pression, formés de gens frustrés de tout ignorer du pet libérateur, tentent de nous marginaliser en nous interdisant l’accès aux lieux publics. Croiriez-vous qu’on n’a même plus le droit de péter à moins de 10 pieds d’un fleuriste ? Si ce pas une grave atteinte à la liberté individuelle, dites-moi ce que c’est !
Les pauvres arguments de ces losers s’appuient sur des données médicales selon lesquelles l’exposition aux pets réduirait l’espérance de vie en provoquant toutes sortes de maladies mortelles. Bullshit ! Si la flatulence était mortelle, on ne vendrait pas librement de produits pour la stimuler ! Et puis à quoi bon vivre vieux si on ne peut pas se faire aller le rectum ? Et le cliché selon lequel l’odeur de mes gaz digestifs « dérangent les nez sensibles » ! Come on, on vit dans un monde rempli d’odeurs !
La vérité, c’est que la pensée nazie a trouvé un nouveau chemin de répression et qu’aujourd’hui, ce sont nous les victimes d’une épuration collective, au nom de la pensée dominante. Ne nous laissons pas faire, il est grand temps d’agir : sortons dans les rues et pétons fort, longtemps... et puant. »
* * *
Ami fumeur, je te remercie d’avoir lu cette transposition de ce que vivent les non-fumeurs en 2006. Bien sûr, tu peux toujours défendre ce que tu appelles ta « liberté », dire que cette histoire est stupide, exagérée ou simplement absurde. Mais elle est vraie.
/BOUCLE_video>oui je suis pas tres d’accord
un jour a l’internat , j’ai manger une fondu et bu du cidre ....
et je vous raconte pas le soir dans la chambre ou j’étais , on étais 4 , ...mais alors ....ouuuuuuu ...quelle odeur noséabonde ...j’ai jamais ...sentis une odeur pareille , je me supportais meme plus ...et mais collegue de chambre on du me virer pour dormir ...sinon c’était la PUTREFACTION !!!
Un soir, ma sœur recevait des gens relativement importants (pour elle). Juste après la salade, la plupart des gens s’en allument une.
(Pas moi).
Alors je me mets à petter sonorement ET odoriférement, sans retenue ni gêne.
— WOUACHE ! TU PÈTTES !!! me crie ma sœur...
— Bin oui ; vous fumez ? Je pette. Et de balancer de rechef une autre rafales de louises odoriférantes.
Les fumeurs ont fait la même tête que quelqu’un qui aurait petté ostensiblement durant un dîner d’apparat...
tout simplement exquis ! En plus vous semblez avoir eu l’heur de relâcher ces nappes de méthane au bon moment, tout à votre honneur ! très bonne idée que vous avez eu... j’imagine leurs tronches...génial !
Ah ah, mon texte était une fiction, je ne pensais pas que quelqu’un aurait eu la même idée... et surtout qu’il l’aurait essayée dans la vraie vie !
moi je pete au bureau de facon abusive, je vous raconte pas les odeurs mais vraiment j’aime bq l’art de peter
a vous de jouer
Les pets les plus dur à controler, sont ceux qui nous viennes lorsqu’on est au lit avec notre amie. Mon dieu que c’est dur de résister et de ne pas se relacher complètement le postérieur, pour sentir s’évacuer un léger gaz incolore, mais certainement pas inodore. Bon dieu que c’est bon de péter !!! Pétons les amis, PETONS !!!
Petons ! Sans arrété ! Si la vie nous donne la possibilité de peter , c’est qu’il faut peter ! Très beau texte , c’est de l’art ! Tu as dis tout fort ce que nous pensons tous bas ! N’ayez pas peur de peter , c’est la vie , c’est naturel ! Mon pet , moi , sans pluto l’excrément de chameau avec un mélange de barbe à papa . Chacun son odeur ! Aucune personne n’a la meme odeur de pet ! C’est comme les empreite digitals ! Bon allez boujou chez vous !
bravo pour moi aussi péter est un vrai plaisir je suis hereuse de faire partie de votre bande de peteur personnellement ce que je prefere c est peter fort et longtemps puis avec ma main d un petit coup sec faire remonter l odeur et la renifler hum..... parcontre l odeur des autres me ferait gerber lol je vous envoie un pet de salutation et de felicitation a vous tous proutttttttt............. sandrine

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