
Le 23 février dernier, la communauté internationale a eu une pensée toute spéciale à l’égard d’Ingrid Bétancourt, détenue par les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) depuis déjà cinq ans. Jusqu’à maintenant, le gouvernement colombien avait refusé de s’investir dans des démarches qui permettraient de libérer Bétancourt ou n’importe quel otage politique en insistant sur le fait que l’État ne voulait pas négocier avec des terroristes.
Toutefois, après des centaines de demandes de la part de la famille des victimes et des pays sensibles à cette cause, notamment la France, le président Alvaro Uribe s’est dit prêt à prendre les mesures nécessaires afin de pallier à la situation. Ainsi, on suspendrait pendant quelque temps l’offensive contre la guérilla des FARC afin de négocier, par personnes interposées, la liberté des otages politiques dont fait partie Ingrid Bétancourt.
Espérons qu’il ne faille pas encore cinq ans avant d’obtenir des résultats concrets.
Voir aussi : Kidnapping politique, l’histoire d’Ingrid Bétancourt
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