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    Il se passe des choses intéressantes pour l’Internet sans fil gratuit en ville

    le 7 avril 2008 | 300 visites | 3.13 / 5 | 7 commentaire(s)
    Il se passe des choses intéressantes pour l'Internet sans fil gratuit en ville
    photo : fluzo (Flickr)

    L’auteur est porte-parole de ZAP Québec, un organisme qui s’occupe de faire de la Capitale du Québec, une cité branchée sans fil à Internet. Il s’agit ici de tracer un bilan des différents projets québécois visant à offrir aux citoyens d’un maximum de collectivités des services gratuits d’accès itinérant à Internet...

    Les projets sans fil communautaires foisonnent actuellement à travers le monde. À un moment où l’accès à Internet est de plus en plus considéré comme un service essentiel, plusieurs villes ont la chance de compter sur des organismes qui travaillent à offrir des branchements gratuits dans les commerces et les institutions au plus grand plaisir des internautes citadins, de passage ou résidents.

    À Québec, ZAP Québec vient d’annoncer une injection de fonds qui devrait permettre à son groupe de bénévoles de gérer deux cents points d’accès avant la fin de l’année du 400e anniversaire. À l’origine, le travail du groupe d’Île Sans Fil qui dès le mois de mai 2004 a initié le modèle du déploiement d’Internet « par et pour les citoyens ». Actuellement, ISF possède plus de soixante mille comptes d’usagers valides et 154 points d’accès déployés. Le moins qu’on puisse dire est que la formule a fait des petits par l’entremise du projet Wifidog qui est le logiciel sous licence « CC-GNU GPL » utilisé pour constituer les « hotspots » sans fil.

    Mis à part Montréal et Québec, on dénombre au moins sept projets du même genre en émergence :

    Ce samedi 3 mai prochain, l’Alliance des groupes sans-fil communautaires tient une importante réunion à Montréal axée sur le partage des bonnes pratiques parmi les membres de ces principaux organismes qui commencent à avoir du vécu dans l’organisation des services. Au moment où la popularité de la technologie Wifi ne cesse de s’accroître, il est intéressant de voir les personnes qui supportent les projets partager leurs savoirs-faire qui visent à répartir sur le plus grand nombre de personnes morales la tâche d’assurer le service d’Internet.

    Pendant qu’à Marsoui, il fallait presque désobéir pour avoir accès à Internet, les plus grandes agglomérations disposent d’une offre qui comble de mieux en mieux les besoins des étudiants(es), des touristes, des hommes/femmes d’affaires et des citoyens qui multiplient les types d’usages sur La Toile. Dans cette période où il est de plus en plus question de commerce électronique et de démocratie participative, ce ne sont pas les journalistes-civiques qui vont se plaindre de la croissance de ces groupes qui oeuvrent actuellement à mettre un service de base qui servira notre collectivité dans une foule de domaines.

    POST-SCRIPTUM : Il est possible de devenir bénévole dans la plupart des organismes qui assurent la gestion des services dans chaque ville mentionnée. Les commerces et les institutions qui veulent offrir Internet sans fil par l’intermédiaire de ces projets peuvent aussi communiquer avec chacun par le biais des sites Web ci-haut mentionnés.

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  • 7 COMMENTAIRE(S) | Répondre à cet article

    Mario,

    Sans vouloir être le trouble fête, je tiens à vous souligner que les fréquences utilisées pour l’Internet sans fil sont dangeureuses pour la santé. J’ai fait une émission à ce sujet et il existe des études qui montrent ce fait. Le pire c’est de se retrouver dans le champs des antennes émettrices où l’on a répertorié des dommages à l’ADN et des cancers en hausse inquiétante.

    Si j’apprenais qu’un ma région se transformerait en zone sans fil, je ne serais pas très content.

    7 avril 2008 | répondre | permalien

    Bonjour François,

    Je ne sais pas si vous faites référence à l’émission « Découverte » diffusé hier à Radio-Canada, mais je n’ai rien trouvé de très inquiétant sur le sans fil urbain dans cette émission que j’ai écouté avec intérêt.

    Le facteur précipitant me semble être la puissance des émetteurs et leur distance par rapport à la clientèle. Je suis persuadé que les sources externes de micro-ondes (surtout celles de la téléphonie cellulaire) sont plus fortes et constantes que les quelques watts d’un petit routeur sans fil comme ceux que nous utilisons, d’autant plus que nous nous assurons qu’ils soient déployés loin des utilisateurs. On ne parle pas de méga-systèmes qui couvrent l’ensemble d’une ville. On parle de petits routeurs, à faible portée (et rayonnement). J’ai retenu du reportage d’hier que les fours micro-ondes et les vieux téléphones sans fil étaient davantage ciblées que les petits routeurs maisons que nous utilisons...

    Enfin, hier, j’ai été déçu de ne pouvoir mettre la main sur les références des études en question. On parlait de risques potentiels, mais je suis loin d’être sûr que les petits routeurs wifi étaient visés par les études dont il était fait mention. Peut-être pouvez-vous nous aider à avoir ces références ???

    7 avril 2008 | répondre | permalien
    • zelectron

    UN PETIT POINT DE PHYSIQUE : WiFi est limité à 10 mW et se trouve à quelques centimètres ou mètres de l’usager. Un mobile est collé à l’oreille et sa puissance d’émission est de 1 à 2 W. Sachant que la puissance d’un rayonnement s’affaiblit au carré de la distance de la source un émetteur/récepteur WiFi est au moins 1000 à 1 million de fois moins dangereux (si cela est avéré) qu’un portable # CQFD ! source : cours des lycées et collèges pour adolescents de 14 à 16 ans .....

    7 avril 2008 | répondre | permalien

    Mario,

    Je ne parlais pas de l’émission de Découverte mais de documents que j’ai lu. Par contre, ce que vous me dites me rassure un peu. C’est clair que la grande question est la puissance des émetteurs. Mais il y a aussi cette pollution de notre environnement ambiant avec toutes sortes de champs électromagnétiques, d’ondes de tout genre et de radiations ce qui n’est pas très bon pour plusieurs, surtout ceux qui sont hypersensibles.

    Mais bref, c’est une préoccupation que j’ai par rapport notre milieu de vie et dans mon domaine, l’architecture. Si votre technologie est sécuritaire et testé, bonne nouvelle. Je tiens juste à souligner que ces technologies qui semblent nous donner plus de luxe sont parfois néfastes et leurs effets et champs d’action sont invisibles.

    Merci pour votre réponse. Voici un article important à ce sujet. Vers la fin de l’article on parle des technologies WiMax et s’y trouve plusieurs sites ressources.

    The Radiation Poisoning Of America

    by Amy Worthington

    Global Research, October 9, 2007

    Idaho Observer - 2007-10-07

    7 avril 2008 | répondre | permalien

    En complément d’information...

    Quelqu’un attire mon attention à l’instant sur ce billet de l’Agence Science-Presse qui répond à la question « Les téléphones cellulaires causent-ils le cancer ? »

    Selon ce billet à forte teneur scientifique, « vous pouvez continuer d’utiliser votre cellulaire sans vous en faire. À moins que vous ne vous trouviez derrière le volant d’une voiture, bien sûr... »

    9 avril 2008 | répondre | permalien

    Mario,

    J’ai lu l’article que vous proposez et je reste sceptique, surtout quand on dit tout bonnement de ne pas sans faire, tout est beau, on a la réponse finale. Combien de fois la "science" nous a dit de ne pas nous en faire et quelques années plus tard, une catastrophe se révèle.

    J’ai lu tant de rapports, d’études et d’articles avertissant des dangers des cellulaires, même des compagnies qui en vendent que je me méfie beaucoup de cet article proposé.

    Voici d’autres articles que vous devriez lire avant de se servir trop de votre cellulaire :

    - Mobile phones boost brain tumor risk by up to 270 percent on side of brain where phone is held

    (NaturalNews) Using a cell phone regularly – even a modern one – raises the risk of developing a brain tumor for many users, a new Finnish study published online in the International Journal of Cancer. The study, done by a collection of researchers from many universities and led by Anna Lahkola of the Radiation and Nuclear Safety Authority in Finland, found firm corollary evidence that using a cell phone causes the risk of getting a brain tumor called a glioma to rise by 40 to 270 percent on the side of the head preferred for using the phone.

    - Growing concern over safety of cellphones for children International Herald Tribune of Chicago

    - Cell Phones -More Damning Evidence Preventive Psychiatry E-Newsletter #66 Buergerwelle.de

    - Dangerous Radiation From Hidden Cell Phone Towers

    - More Grave Cell Phone Dangers Revealed

    - You Don’t Deserve Brain Cancer - You Deserve The Facts By Amy Worthington

    - 2-Year Study Finds Possible Cell Phone Danger To Brain By Victoria Fletcher Consumer Correspondent ThisIsLondon.com 6-20-2

    Radiation from mobile phones causes changes in the brain which could pose risks to health, an authoritative two-year study has concluded.

    In ground-breaking research on the effects of radiation on the brain - which has for the first time used human cells rather than rats - scientists found that even low-level emissions from handsets affects cells.

    They believe the changes could disable a safety barrier in the body which is meant to protect the brain from harmful substances in the blood. The scientists are now calling for further research to discover how important the effects on health might be.

    The study, conducted by the Radiation and Nuclear Safety Authority in Finland, found that exposing human cells to one hour of mobile phone radiation triggered a response which normally only occurs when cells are being damaged.

    This led the cells which make up blood vessel walls to shrink, allowing tiny molecules to pass through into brain tissue.

    The report’s conclusion warns : "The possible RF-EMF (radiation-induced breakage of the blood-brain barrier), if occurring repeatedly over a long period of time, might become a health hazard because of the possible extra-capillary accumulation of molecules that might cause brain tissue damage."

    - Cellphones Are Frying Your Brain BreakForNews.com 5-18-5

    Professor Henry Lai and N.P. Singh in 1995 published a paper that documented DNA damage in the brain cells of rats exposed to radiation similar to that emitted by cell phones. In press interviews and scientific conferences, Lai has always said there are no solid answers regarding his research, but there is cause for concern and more work needs to be done.

    10 avril 2008 | répondre | permalien
    • Bruno Remy

    Bonjour à tous,

    En introduction, je dirai tout de suite attention ! il faut savoir de quoi on parle !!! Mario parle ici de technologie Wifi , utilisant la nome internationale IEEE 802.11g (http://fr.wikipedia.org/wiki/IEEE_802.11) Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes : Les ondes wifi n’ont absolument rien à voir avec les ondes des telephones cellulaires !!! Au risque de faire du copier-coller, comme le disait zelectron (blog du 7 avril) :

    "WiFi est limité à 10 mW et se trouve à quelques centimètres ou mètres de l’usager. Un mobile est collé à l’oreille et sa puissance d’émission est de 1 à 2 W. Sachant que la puissance d’un rayonnement s’affaiblit au carré de la distance de la source un émetteur/récepteur WiFi est au moins 1000 à 1 million de fois moins dangereux (si cela est avéré) qu’un portable # CQFD "Ce Qu’il Fallait Démontrer !!
    — - Autre chose : l’emission de Radio-Canada cite comme exemple le cas des bibliothèques de la ville de Paris.

    Le problème des bibliothèques de Paris n’est pas nouveau, je me suis pas mal penché sur le dossier. C’est un dossier "epais" que l’on ne peut juger qu’en le plaçant dans son contexte :

    Il a 6 ans environ (ce qui est peu dans l’histoire...) un gros scandale a eu lieu à l’interne chez les employés des Bibliothèques de la Ville de Paris. À propos de la santé et des conditions de travail. C’est un dossier qui aurait été traité par la CSST s’il avait eu lieu ici au Québec . Je le résume : une compagnie de nettoyage a voulu tester un produit nettoyant ultra-puissant, qui a eu des vapeurs toxiques ayant causé l’intoxication de tous les employés d’une bibliotheque de la Ville de Paris. Les employés ont été certains hospitalisés et presque tous en convalescence pendant 6 mois environ. Les syndicats ont très fortement réagit et les journalistes se sont mélés de ca pour dénoncer les mauvaises pratique de la ville qui ne fait pas d’étude sur la protection des conditions de travail de ses employés. Donc, en 2007, lorsque la Ville de Paris a déployé des antennes Wifi dans les bibliothèques, le syndicat a tout de suite fait de fortes pressions pour dénoncer au public que l’on ne tenait pas compte de leur santé, et que des employés souffraient de migraines et de maux de tête suite à l’installation de l’internet sans fil. En tout cas, c’était un beau "pretexte technique" pour faire renaitre un "discours social" !

    Cependant, scientifiquement ça ne tient pas debout ! Je pourrais écrire un long texte sur la puissance des ondes, leur effet sur les cellules du corps humain (J’ai fait des études en biologie avant de me reconvertir en informatique). Mais pour faire simple je vais y aller avec quelques données scientifiques :

    - J’ai communiqué avec un employé de l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM) sur le campus de l’Université de Villeneuve d’Ascq, France. Son équipe de chercheurs faisait des travaux sur l’impact des ondes des fours à micro-ondes sur la santé humaine. Et aucun résultat de leurs recherches ne portait à croire que les ondes de micro-ondes n’étaient nocives.

    - La longueur d’onde des micro-ondes est la même que l’internet sans fil (2.4 GHz) la différence entre les deux est uniquement l’énorme différence de puissance : plusieurs centaines de watts contre quelques dizaines de miliwatts !!!!!Alors comment expliquer que 0.020 W pourrait être + dangeureux, alors que 800.00 W ne l’est pas selon les scientifiques ???

    - Nous sommes sans cesse entourés d’ondes : pensez aux centaines de milliers de familles à travers le monde qui ont un routeur sans fil branché chez eux, jour et nuit (ou si ce n’est pas eux c’est celui des voisins). !!!

    A-t-on instauré un principe de précaution pour avertir la population que c’est un équipement domestique potentiellement dangereux ?!!!

    Et aujourd’hui on tente de nous faire croire que le wifi donne des mauvaises conditions de travail aux employés de bibliotheque ? Et qu’en est-il du personnel des Starbust coffee, VanHoute Café, Subway et autres qui travaillent sous le rayonnement des hotspots à la journée longue ? Ils ne semblent pas souffrir de maux de tête avec les mêmes routeurs ?

    Non !!! définitivement, ces commentaires ne sont que des "spéculations" d’ordre syndical à Paris, et d’ordre médiatique partout à travers le monde où l’on diffuse ce "pseudo-scandale" : les ournalistes se jettent dessus comme un exemple concret pour "donner de la matière" à un reportage TV ou un blog sur le sujet du Wifi. Mais ça donne quoi.... si l’on s’en tient aux observations scientifiques ?

    Bruno

    10 avril 2008 | répondre | permalien

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