4 janvier 2008 |
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Le réseau CNN l’a annoncé : Barack Obama l’emporte dans l’Iowa, devant sa rivale, Hillary Clinton. Du côté républicain, l’ex-gouverneur de l’Arkansas et pasteur baptiste pendant 20 ans, Mike Huckabee, sort vainqueur de la course, laissant derrière Mitt Romney, richissime homme d’affaires mormon. Sur Fox News, Mitt Romney a donné rendez-vous à son rival dans le New Hampshire. Obama et Huckabee vainqueurs, nous en avions déjà parlé.
Résultats prévisibles pour les uns, surprenants pour les autres. Une fois que les analyses auront été passées au crible, il restera que les présidentielles américaines de 2008 se dérouleront dans un cadre économique plutôt morose. Les prêts hypothécaires sont largement en cause de cette récession appréhendée. L’économie américaine souffre à tous les niveaux d’un pétrole cher : à la fois du côté des entreprises, qui voient grimper les coûts de transport, et du côté des consommateurs, qui prennent de plein fouet la hausse des prix de l’essence et celle du fuel de chauffage. Les ménages les plus modestes, ceux qui dépensent l’intégralité de leur paie, sont généralement les premiers à pâtir de la situation. Les répercussions sur l’économie sont directes, car la consommation est de loin le premier moteur de la croissance américaine.
Vers qui se tourneront les milieux d’affaires américains dans le cadre de la course présidentielle 2008 ? Selon Donald Cuccioletta, spécialiste de la politique américaine, « depuis monsieur Bush, c’est la catastrophe totale. La politique étrangère a eu un effet négatif sur les affaires internationales américaines. Donc, effectivement, de plus en plus, on regarde du côté démocrate ». Historiquement, le milieu des affaires américain est plus près du Parti républicain que du Parti démocrate, mais les choses ont tendance à changer depuis quelques années. L’Iowa en est peut-être un signe avant-coureur. Les années d’élection présidentielle sont habituellement positives pour les bourses américaines, mais 2008 pourrait faire mentir la tradition. « 2008 va être un peu différente, dans le contexte ou l’économie américaine est sur le point d’entrer dans une récession. Il y a un ralentissement économique de façon significative, dû à la crise financière de l’immobilier et des hypothèques aux États-Unis », estime Roland Marchand, courtier chez Bearstearns à New York. La santé de l’emploi, de loin avec la consommation l’un des poumons de la croissance, est suivie de près par la Banque centrale américaine (Fed), qui doit examiner le niveau de son taux directeur fin janvier.
Le secteur manufacturier américain a connu un recul inattendu en décembre, mettant fin à 10 mois consécutifs de croissance. Ce recul dans le secteur manufacturier pourrait indiquer que l’économie américaine faiblit plus rapidement que ce que certains économistes avaient anticipé. Même si les dépenses américaines dans le domaine de la construction se sont légèrement améliorées en novembre, en raison d’une augmentation des investissements des entreprises et gouvernements, ce sont les données liées à la fabrication manufacturière qui indiquent le plus clairement la direction dans laquelle s’engage l’économie.
Un emprunteur est réputé être en défaut lorsqu’il est débiteur 30 jours ou plus après une échéance. Dans l’immobilier, en décembre, Mortgage Bankers Association révélait que les saisies ont bondi à un niveau record et que plus de propriétaires étaient en retard de paiement, au 30 septembre dernier. La chute de la valeur marchande des propriétés a aussi laissé certains emprunteurs avec un solde sur hypothèque plus élevé que ce que vaut leur maison.
L’American Bankers Association indique, à son tour, que les prêts, liés directement au marché de l’habitation, sont les plus affectés. L’organisme s’attend à ce qu’au dernier trimestre de 2007, les taux de retard vont continuer de grimper pour ce type de prêts, reflétant la faiblesse du secteur. Le taux de retard sur un éventail type de prêts à la consommation a atteint 2,44%, résultat sensiblement plus élevé que celui de 2,27%, observé au 30 juin. Il est également le plus élevé depuis le deuxième trimestre de 2001 quand l’économie aux États-Unis était officiellement en récession.
L’incertitude entourant la conjoncture américaine, le risque non écarté de récession et la perspective de baisse des taux d’intérêt ont une influence directe sur la baisse le dollar sur le marché des changes. La crainte des économistes est que le durcissement du crédit et la perte de richesse immobilière des ménages pèsent sur leur consommation. La saison des fêtes de fin d’année risque déjà de se finir par un bilan en demi-teinte. « La tendance récente a été au ralentissement de la croissance, mais décembre a visiblement été un mois très difficile (pour l’industrie) avec des indices en dessous de la barre de 50% pour les commandes, la production et l’emploi » souligne Norbert Ore, président du groupement national des directeurs d’achats des entreprises du secteur (ISM). L’indice indique, pour un sixième mois consécutif, une baisse, ce qui n’était pas arrivé depuis 2000 et il se situe désormais à son plus bas niveau depuis avril 2003.
La flambée des cours du pétrole tombe particulièrement mal pour une économie américaine déjà fragilisée par la crise de l’immobilier et où se multiplient les signes annonciateurs d’une récession. Le 2 janvier à mi-séance sur le marché des matières premières, à New York (Nymex), le cours du baril de brut léger est monté pile au prix de 100,00 dollars (67,8 €) avant de clôturer à 99,48 dollars, dans un volume d’échanges en ce tout début d’année encore restreint. À Londres, le cours du brut de mer du Nord avait atteint le même jour le record absolu de 98 dollars. Le jour même où les cours du pétrole franchissaient la barre des 100 dollars le baril à New York, des statistiques montraient que l’activité industrielle aux États-Unis avait reculé en décembre après dix mois de hausse.
« La chute de l’immobilier, la baisse de la production automobile, les prix record du pétrole et la crise du crédit sont assez de chocs pour provoquer l’arrêt de n’importe quel cycle économique », convient Daniel Meckstroth, chef économiste de l’Alliance des industriels MAPI. La crise des « subprimes » menace désormais de se muer en crise économique généralisée. Selon David Naudé, économiste senior à la Deutsche Bank, interrogé par le quotidien Le Monde : « Cette crise est sévère. Aux États-Unis comme en Europe, la plupart des économistes estiment qu’elle est encore plus sérieuse que le krach de 1987, que la crise de 1994-1995 ou que celle de 1997-1998 ». Selon le spécialiste : « La situation actuelle est très contrastée. La sphère financière est touchée mais le reste de l’économie tient. La croissance est restée robuste aux États-Unis. En Europe les chiffres ont été étonnants. En outre les entreprises sont encore en bonne santé, peu endettées et profitables. C’est un contexte très différent de celui de 2001 qui explique en partie la bonne tenue des bourses mondiales ».
« En dépit de leurs emprunts massifs ces dernières années, les États-Unis ont financé leur important déficit courant sans que les investisseurs étrangers n’accumulent des avoirs américains de façon inhabituelle », écrit la banque de réserve de New York, qui sert d’interface entre la Fed et les marchés. Les États-Unis ont jusqu’à présent pu maintenir un gros déficit courant grâce à la mondialisation rapide des investissements, mais « un renversement de cette tendance pourrait coûter cher à l’économie ou au dollar », a averti jeudi la banque centrale américaine (Fed).
Et pour l’avenir ? LaPresseAffaires.com a rencontré le spécialiste, cité au début de cet article, Donald Cuccioletta, en vue des primaires américaines en Iowa. Selon ce dernier : « Depuis la venue de Bill Clinton, le parti démocrate est plutôt de centre-droit. Les gens de Wall Street ne fuient plus les démocrates. Avec la politique économique désastreuse de George W. Bush, la communauté d’affaires se posent de plus en plus de questions concernant les républicains ». Selon Cuccioletta, pour les républicains, difficile de faire référence à la politique économique de Bush qui a été catastrophique. « La richesse ne se répand pas, la pauvreté a augmenté, la dette est énorme et le coût de l’éducation augmente. Bush a été incapable de régler ces problèmes lors de son mandat », explique Donald Cuccioletta.
Quel serait le candidat idéal, selon Donald Cuccioletta ? « Barack Obama me semble le moins précis. Il a certes une image de changement, mais il ne semble pas capable de chiffrer ces changements. Du côté d’Hillary Clinton, c’est plus clair. Elle est l’adepte de la politique des petits pas comme son mari. Elle a été huit ans à Washington et autant à New York, elle a ses entrées à Wall Street. Elle pourrait très bien faire une excellente « pdg » de son pays ». Il faudra voir maintenant si la tendance, en faveur d’Obama, se maintiendra au New Hampshire, le 8 janvier prochain, et au cours de la grande consultation du 5 février dans une vingtaine d’États, dont la Californie et New York. Il y aura encore 29 primaires et caucus, à venir, à travers l’Amérique.
Et du côté républicain ? « Mike Huckabee, sans connaître les chiffres exacts, a un bilan économique pas tellement reluisant en Arkansas. Ni Giuliani, qui est plus à l’aise dans le politique, ni John McCain, qui est un libertarien reconnu, ne sont éloquents en économie. Le meilleur sur cette question serait plutôt Mitt Romney qui est un républicain plus progressiste. Il a abaissé la dette du Massachusetts, a favorisé l’entreprise privée, il a fait un excellent travail. Il est le plus apte sur les questions économiques », explique Donald Cuccioletta. Encore une fois, l’Iowa a fait mentir les prévisions de Donald Cuccioletta. Mais il faudra attendre le New Hampshire pour déceler une réelle tendance en faveur de l’un ou en défaveur de l’autre.
Très bon papier, et nouveau pour m’es zig’ue. Merci à vous.
La crise économique Américaine va t elle avoir des conséquences en Europe ? Si oui dans combien de temps ? Afin que nous nous y préparions !
Non mauvaise blague, cette science économique est tellement vulnérable en théorie.
10:40, le Vendredi 4 janvier 2008Skapad
Bonjour. Votre question est au contraire très pertinente. « Signe du ralentissement de l’économie américaine », comme l’indique le quotidien Le Monde, « le marché du travail américain n’a créé que 18 000 emplois en décembre, provoquant un bond du chômage à 5 % de la population active, selon les données du Bureau des statistiques de l’emploi publiées vendredi 4 janvier. le secteur le plus morose a été celui de la construction avec 49 000 licenciements nets, ce qui traduit les répercussions de la crise de l’immobilier sur l’économie américaine et sur l’emploi. L’industrie a supprimé 31 000 emplois, et dans les services, le commerce de détail en a supprimé 24 000 malgré la saison des fêtes. En revanche, les services aux entreprises ont créé 43 000 emplois et la fonction publique 31 000. Après cette statistique très décevante, l’euro est remonté en flèche vendredi, au plus haut niveau depuis le 29 novembre à 1,4823 dollar. La Bourse de Paris était par contre en recul après cette nouvelle ».
Tout le secteur de la consommation sera bien évidemment le premier secteur à pâtir de cette réalité économique.
Pierre R.
10:47, le Vendredi 4 janvier 2008— “J’ai une bonne et une mauvaise nouvelles et c’est la même…Obama wins !”
22:42, le Vendredi 4 janvier 2008— “J’ai une bonne et une mauvaise nouvelles et c’est la même…Huckabee wins !”
22:42, le Vendredi 4 janvier 2008Monsieur West
Intéressant. J’aurais bien aimé connaître, dès lors que vous voyez là deux bonnes ou deux mauvaises nouvelles, vos préférences qui vous auraient comblé ? Par simple curiosité, bien évidemment.
Pierre R.
22:45, le Vendredi 4 janvier 2008Pour ma part, Obama et Edwards viennent, par ambition personnelle et pulsion masculante, de retirer toute chance aux Démocrates. Et pis encore, ce sera un médiocre républicain qui emportera la mise, comme les choses vont leur train grotesque.
Les Peuples issus des révolutions séculaires aiment désormais la médiocrité. Parce que les machines gouvernent déjà, et qu’elles ont remplacé les hommes, il y a peu et dans l’ignorance générale. Et donc nous verrons bientôt un Président Amrica qui sera plus plouc que Sarkozy avec Carla à son bras. Ce qu’il est très aisé de paraître…
Il faut aux Etats-Unis un vrai homme pour changer un tant soit peu le pays. Et donc, la seule personne qui a des c… sérieuses dans ce théâtre, c’est Hillary la déjà-vue. Comme souvent les femmes en ont des plus accrochées au cuir, que les politiciens coquelets qui n’ont jamais été cocufiés par leurs femmes en prime time.
Une seule chose nous sauverait du déclin des spectacles politiques enthousiasmants, ce serait que la Chine organise des élections à l’américaine, et dans le quartier français de Shanghaï. Pardon, des élections à la Sarkozy !
23:09, le Vendredi 4 janvier 2008En d’autres termes, tous ces types et foules réacs de pleurards seraient capables d’élire un noir, pourvu qu’il ne soit pas une femme !
Voilà la vérité.
23:11, le Vendredi 4 janvier 2008http://english.ohmynews.com/articleview/article_view.asp ?article_class=3&no=381388&rel_no=1
23:16, le Vendredi 4 janvier 2008Monsieur West
Il me semble, à moins que je ne me trompe grossièrement, que la description que vous faites : « nous verrons bientôt un Président Amrica qui sera plus plouc que Sarkozy avec Carla à son bras. Ce qu’il est très aisé de paraître… », ressemble drôlement à un dénommé Giuliani. Pure spéculation de ma part.
D’accord en ce qui concerne madame Clinton. Toutefois, on lui reproche beaucoup sa froideur et son manque d’humanisme, pour ne pas dire d’« humanité ».
En ce qui concerne la relève présidentielle, à tout prendre, je choisirais quand même Barack Obama. Quelques idées neuve et « bousculantes » ne feraient pas de tort.
Votre lien de Ohmynews correspond à une page écrite en coréen. J’imagine que vous me proposez un article de votre plume.
Pierre R.
23:20, le Vendredi 4 janvier 2008Monsieur West
Désolé pour la coquille : Quelques idées neuves et « bousculantes » ne feraient pas de tort.
Pierre R.
23:22, le Vendredi 4 janvier 2008http://english.ohmynews.com/articleview/article_view.asp ?article_class=3&no=381388&rel_no=1
23:37, le Vendredi 4 janvier 2008Sinon essayez là :
l’article “French President…”
http://english.ohmynews.com/english/eng_section.asp ?article_class=3
23:39, le Vendredi 4 janvier 2008Désolé y a rien qui marche.
Allez sur Ohmynews dans la page World et vous trouverez. Y a un bug dans les liens.
23:41, le Vendredi 4 janvier 2008Monsieur West
Permettez-moi de transposer votre lien :
French President’s Strategy 2nd Victory
Pierre R.
23:43, le Vendredi 4 janvier 2008Je ferai une requête à Carla ma friend Myspace qu’elle vous réserve quelque bise bien amicale. Ca réchauffe en hiver mieux qu’un brasier ardent au milieu de la cabane de survie.
(attention j’en suis capable ! après faut assumer)
23:54, le Vendredi 4 janvier 2008Monsieur West
Dans Word, écrivez le titre de votre article, insérez un lien. Puis enregistrez-le sous « html » ( et non en format doc). Ouvrez le fichier html avec votre bloc-notes et transposez-le dans la fenêtre des commentaires.
Pierre R.
23:54, le Vendredi 4 janvier 2008Merci j’ai réussi ce qui me paraissait aussi dur et suave à la fois, que d’escalader la face nord de Ava Gardner dans les années glamour.
0:08, le Samedi 5 janvier 2008Monsieur West
Bien. Vous voilà programmeur de pages WEB maintenant.
Pierre R.
0:15, le Samedi 5 janvier 2008@Pierre
Avez vous les chiffres des PIB des grandes puissances économiques ?.
3:00, le Samedi 5 janvier 2008Demian
Parce que les machines gouvernent déjà, et qu’elles ont remplacé les hommes, il y a peu et dans l’ignorance générale.
Les machines sont nos outils pour le moment mais je pense que nous sommes des outils pour fabriquer des machines plus performantes que nous pour un dessein qui nous dépasse.
3:37, le Samedi 5 janvier 2008Il ne faut pas oublier les grandes machines sociales ou gouvernementales qui nous gouvernent depuis longtemps et que nous sommes très peu à savoir qu’il s’agit de mégamachines ou des métamachines très automatisées, des robots de la politique.
Voir et lire Lewis Mumford.
3:56, le Samedi 5 janvier 2008A propos de machines, vous avez remarqué que l’audience sur Agoravox est probablement assurée depuis peu par la rubrique “actu en bref” qui est très souvent reprise par News Google France.
Et que les articles des rédacteurs semblent de la décobourrage pour faire la Une à bon compte. Bientôt l’Actu en Bref remplacera les articles des rédacteurs trop à côtés de la plaque, Carlo pas fou !
Ce succés mercatique de l’Actu en Bref est probablement raison de l’affirmation d’audience par Revelli, quand les commentaires s’effondrent comme la qualité des articles des rédacteurs.
Vous noterez que les articles de l’Actu en Bref n’ont pas d’auteur et qu’ils sont formatés pour donner une impression d’info très mercatique.
C’est une déduction qui n’engage que moi, et mes bons yeux.
4:04, le Samedi 5 janvier 2008Pixel
Ce que j’ai pu trouver sur la question se trouve sur Wikipedia. Mais ce n’est pas complet.
En ce qui concerne les États européens, voici trouverez des informations sur JDN Management. Mais encore une fois, ce n’est pas complet.
Pour une vue plus complète, voici trouverez des informations sur Imago Mundi. Mais encore une fois, ce n’est pas complet.
Pierre R.
4:18, le Samedi 5 janvier 2008Pixel
Dernière information. Pour une vue plus complète encore une fois, vous trouverez d’excellentes informations sur le produit Intérieur Brut (PIB) - Taux de croissance réelle sur Index Mundi.
Pierre R.
4:25, le Samedi 5 janvier 2008Demian
Mon sentiment pour les “actu en bref”
Agoravox c’est comme aller chez un ébéniste qui exposerait le bois dont il fait les meubles. Le bricolage est en vogue et plutôt que d’acheter les meubles les gens préfèrent prendre le bois et les fabriquer eux même. Autrement il vont chez IKEA.
4:34, le Samedi 5 janvier 2008Pierre
le tableau Index Mundi.
Mais je ne comprend pas le mélange taux de croissance et PIB.
En tous les cas ce que je vois, c’est qu’il n’y a que trois pays qui on un taux de croissance négatif.
4:40, le Samedi 5 janvier 2008Il est de plus en plus évident que Agoravox paraît mettre en oeuvre une technique qui consisterait à littéralement parler avec le robot Google et probablement pour détourner les flux d’audience.
En rédigeant des articles “actu en bref” spécialement formatés pour satisfaire aux exigences de lectures des robots immatériels.
Sur Google News France, ils captent de plus en plus les titres, par des accroches qui sont de simples effets d’annonces et très calculés. Utiliser la langue non pas pour dire, mais pour obtenir…
Ce n’est plus de l’info ni de l’écrit ça évoque de plus en plus de la stratégie mercatique, et juste pour obtenir des chiffres de passages et de visites.
Où serait l’information et la valeur humaine ajoutée de l’info dans des dispositifs qui sont de type militaires. Et qu’ils sont en train de détourner les flux censément réservés aux rédacteurs.
Des commentaires, dont celui d’Emilie aujourd’hui en font part de cette constatation manifeste pour quelques-uns qui ont des yeux pour voir.
8:04, le Samedi 5 janvier 2008Pierre
Le tableau de Index Mundi me laisse perplexe car les taux de croissance montrent que le monde s’enrichi loin de ce que l’on suppose.Qu’en pensez vous ?
17:07, le Samedi 5 janvier 2008Pixel
Je jetterai un coup d’oeil là-dessus et je vous reviens sous peu.
Attention toutefois de ne pas confondre indice de croissance et croissance économique.
Pierre R.
17:18, le Samedi 5 janvier 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.




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