6 décembre 2007 |
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En marge de la célébration de ses 40 ans de magistrature suprême, le Président de la République, Chef de l’Etat, Hadj Omar BONGO ONDIMBA a prononcé le samedi 1 décembre 2007 une allocution à la nation qui, fera date dans l’histoire politique du pays.
Après avoir fait état de la situation actuelle du Gabon dans tous les domaines, et surtout après avoir dénoncé « l’ethnisme, le clientélisme, l’affairisme, la corruption, la politisation et tous les maux qui gangrènent les pouvoirs publics et affaibli l’Etat, Omar BONGO ONDIMBA a sonné la fin d’une longue récréation – en demandant à son Premier Ministre, Jean EYEGHE NDONG – de former une nouvelle équipe gouvernementale resserrée, plus intègre et plus efficace apte a affrontée les grands défis du moment.
Implicitement sans pouvoir les nommés, le Chef de l’Etat a désavoué certains membres du gouvernement actuel qui, affichent ces derniers temps des comportements déviants et dont les contres performances ne s’expliquent pas. Caractérisés par l’immobilisme et l’incapacité à prendre les décisions et de rendre les comptes sur leur action, sur l’utilisation et la destination des fonds alloués pour chaque département etc.
Au lieu de s’appliquer pour mettre en œuvre et concrétiser les orientations et directives sur le terrain du Président de la République, notamment dans les domaines prioritaires que sont : la route aujourd’hui en état de déliquescence, le logement dont les responsables ne cessent de demander la rallonge budgétaire, l’assurance maladie, la lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite, l’impunité et l’injustice sociale, certains membres de l’équipe actuelle se sont plutôt investi dans la politique spectacle : distribution de différends dons à grand coup médiatique au nom du Président de la République à travers le pays, ou du moins dans leurs circonscriptions politiques respectives relayant au second plan leurs véritables missions. Après l’adresse du Chef de l’Etat à la nation, les principaux responsables actuels de ces différends départements devraient dans tous les cas tirer eux-mêmes les conclusions de leur échec, et s’interroger sur leur maintien ou non dans le futur gouvernement de mission.
Après tous les gouvernements qui se sont succédé depuis ces derniers 40 ans, notamment celui de combat dans les années quatre vingt dix, qui à force de mener une rude bataille contre « l’ennemie » a fini par perdre la partie pour sombrer définitivement dans le coma. La prochaine équipe qui, devrait être composé d’hommes et de femmes intègres, déterminer et surtout capable de prendre les initiatives devant n’importe qu’elle situation, responsable de leurs actes, devrait dans l’immédiat s’atteler à impulser une nouvelle dynamique tant souhaité par le Chef de l’Etat ; donner espoir aux populations désabusées ; appliquer le programme sur la base duquel il a été plébiscité aux dernières élections présidentielles de 2005 – mon projet les actes pour le Gabon.
Tous les prédateurs et autres intouchables de la République, qui sont du reste connu par le Président lui-même devraient en être exclu du prochain gouvernement car, a dit le Chef de l’Etat, le temps est plus que jamais à l’action – pour le peuple, pour la nation – pour le pays et pour l’avenir. Désormais, a poursuivit Omar BONGO ONDIMBA, le gouvernement tiendra sa durée de vie de son ingéniosité, de sa capacité à entreprendre et agir. La récréation est donc terminée pour tous ces indélicats. L’heure est à la sanction conformément à la loi, notamment pour les compatriotes en charge des finances publiques dont le gaspillage et le pillage outrancier semblent être organisé à différends échelons.
Voila pourquoi, a poursuivit le Président de la République, toutes les institutions du pays devraient jouer pleinement leur rôle y compris le Premier Ministre, qui n’est pas du tout épargner de l’œil du cyclone car disposant d’une administration et des fonctionnaires dévoués à la tache, il est appelé à prendre résolument ses responsabilités.
Discours certes historique et très applaudis au sein de la population, mais devant le désarroi de celle-ci face à une situation de précarité et de pauvreté la majorité des gabonais ne pouvant plus joindre les deux bouts et qui, assistent impuissamment à la dégradation de leurs conditions de vie attendent du nouveau gouvernement des actions plus concrètes, afin que demain soit plus meilleurs qu’aujourd’hui.
Au lieu de se contenter de simples mises en garde comme c’est fut le cas dans les années précédentes, le Chef de l’Etat devra cette fois-ci donner confiance à son peuple en commençant, par exemple à sanctionner avec la dernière énergie tous les criminels économiques actuellement en fonction et dont les fortunes personnelles sont essentiellement bâties sur le dos des contribuables, notamment par des détournements massifs des finances publiques. C’est seulement à ce prix là que, les innovations annoncés par le Président de la République rencontrera l’adhésion d’un plus grand nombre des gabonais.
Tout ça c’est bien beau, mais à quand toutes ces innovations annoncées vont être concrétisé pour soulager les populations de plus en plus déprimées par la misère et la précarité. Si, le Président arrive à mettre tous les ministres budgétivores et délinquants économiques en tôle, là je dirais qu’il a véritablement engagé le pays vers le progrès, la justice sociale …tant souhaité.
Mon oeil - la Commission Nationale de lutte contre l’Enrichissement Illicite.
M. le Président allez-y n’hésiter plus trop c’est trop, vous avez notre soutien – le peuple vous applaudira
3:48, le Vendredi 7 décembre 2007Vous devez être connecté pour publier un commentaire.




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