Cinq mille personnes ont assisté aux obsèques de Jacques Martin, ce Jeudi 20 Septembre, qui étaient célébrées en la Cathédrale Saint-Jean à Lyon (France), sa ville natale. Parmi elles, Rachida Dati, Garde des Sceaux. Il est vrai que depuis ces dernières années -et en particulier depuis l’élection de Nicolas Sarkozy à la présidence de la République- les responsables politiques ont pris l’habitude de ne pas se gêner pour venir aux obsèques de personnalités. Sans avoir pour autant de liens intimes avec eux. Preuve que le goût pour « la culture populaire », qu’il fallait mépriser autrefois pour passer pour un politique sérieux, est devenu nécessaire désormais pour être élu. Preuve aussi que ce qui était considéré il y a quelques décennies encore comme trop léger passe désormais pour de l’intellectualisme.
La télévision de Jacques Martin ne faisait pas dans l’intellectualisme, c’était un divertissement noble. Parfois, il fallait provoquer les mœurs, mais jamais manquer de respect au public. Il faut dire qu’à l’époque, la télévision était le maître du divertissement. Ainsi, c’est le public qui l’attendait et non elle qui devait aller le chercher. Aujourd’hui, la télévision est dépassée. Dans la société de consommation actuelle, le divertissement, c’est « in live » et « on line ». Le petit écran n’a plus le monopole de la détente. Pour rivaliser avec Internet, la télévision s’est obligée à tomber plus bas que la ceinture et au lieu de proposer au téléspectateur un bon moment familial, elle joue sur ce qu’il a de plus incontrôlable en lui : le désir de voyeurisme. L’envie d’interdit.
La télévision de Jacques Martin a disparu avant la disparition de ce dernier. Peut-être un jour reviendra-t-elle ? Pour le moment, ce n’est pas à l’ordre du jour puisque les maisons de productions s’obsèdent sur les chiffres. En attendant, cette télévision légendaire revient sur Internet avec la mise en ligne sur le site de l’INA de l’intégralité de son émission culte et la plus provocatrice : « Le Petit Rapporteur ».
/BOUCLE_video>Ironie du sort :Sarco quand il était Maire avait bien marié Martin et Cécillia...Cécillia a toujours plu à Sarco jusqu’au jour où Martin s’en lasse pour laisser la proie à Nicolas qui saute sur l’occasion comme dans les éléctions. Ironie du sort Sarco assiste aux obsèques de Jacques le mari de Cécillia qui à son tour pleure Martinqui à son tour ne pleure personne puiqu’il est mort Amusant lechangement de Sarco.Vous avez des questions ?

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