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Personnellement, je ressens faire encore partie de la parade : le système de santé au Québec, le système de l’éducation et le système de justice au Québec, à être réviser au complet de A à Z, tout comme le système des transports etc.
Les débats au sujet de la santé de tous les citoyens y compris surtout des aînés, du système de justice qui devrait être révisé en profondeur, et de l’éducation des étudiants, deviennent des importants sujets sociaux d’intérêts publics et politiques au Québec.
Le système de l’éducation est en révision actuellement pour une réforme. Nous serons étonnés d’entendre ce que nos jeunes nous diront, pour apporter un bon son de cloche sur le sujet qui les concernent plus particulièrement. Nos étudiants d’aujourd’hui représentent l’avenir de demain ! Donnons à ces étudiants la possibilité de se sentir soutenus par le Gouvernement, la Société, les professeurs, les parents et tout le peuple. En les écoutant davantage avec intérêt, nos étudiants qui seront nos professionnels de demain, nous partagerons des choses intéressantes, la plupart du temps.
C’est semblable dans le système de santé public au Québec. Il n’y a pas que les délais d’attentes aux urgences des hôpitaux, il y a aussi l’intérêt à écouter nos aînés, lorsqu’ils se sentent mis au rancart dans des hôpitaux. Bien souvent, nos aînés pourraient continuer une vie simple, heureuse et agréable dans leur maison, s’ils obtenaient davantage le soutien des du Gouvernement, des aidant naturels ajouté aux services à la maison, par l’entremise des CLSC et des organismes communautaires. Pour les aînés, ce n’est pas évident de payer sans arrêt, chacun des services ajoutés à la maison ; qui les obligent hélas, à quitter leur foyer pour des centres d’hébergements privés ou publics ; faute de ressources financières. Ce serait tellement plus humain et plus prioritaire, de redonner une réelle transparence, une meilleure souplesse et un accès plus simple à notre système de santé, de justice et d’éducation, qui devrait s’inscrire en priorité aux rendez-vous des élus au pouvoir ; lorsque viendra temps de les réviser en profondeur.
Personnellement, je trouve abusif pour nos aînés, les nouvelles constructions des prisons dorées, appelés des Manoirs, des Auberges, et à prix faramineux, mensuellement. Ces aînés devraient être mieux logés dans la construction de loyers à faibles revenus, à des prix plus adéquats en rapport avec leurs revenus. Actuellement, on les épuise au niveau financier. Ainsi, ils n’ont plus de sous, pour agrémenter leur quotidien, de nouveaux loisirs et de sorties. Ainsi, ils pourraient continuer à être légèrement productifs dans la société ; la bibliothèque du coin, participer aux réunions d’organismes communautaires, participer à des chorales, les aider à raconter verbalement ou par écrit, leurs mémoires. Quant arriverait l’heure du sommeil, ils n’auraient à peu près plus besoin de somnifères pour dormir, tellement ils seraient fatigués de leurs intéressantes et agréables journées ! Ainsi, nos aînés se sentiraient mieux écoutés. Ils verraient que leurs nombreux talents peuvent encore contribuer à enrichir la société. Hélas, on les incitent aux passe-temps monotones et dépassés : Jouer aux Bingo et visiter un Casino une fois par mois. Énormément de nos aînés vivent trop dans la solitude, et pensent souvent au idées de découragement, de désespoir ; quant ce n’est pas aux idées suicidaires, qu’on fait semblant de ne pas entendre. J’ai pu le constater de mes propres yeux, ayant reçu leurs confidences, au moment où j’ai travaillé pendant 5 ans, auprès des gens âgés ; autonomes et semi autonomes.
Dans le Journal, Le Soleil, distribué à l’Université Laval et intitulé : Au fil des évènements, je lisais avec intérêt même s’il y a quelques années déjà, les propos cités par la Canadienne, Madame Louise Arbour, Commissaire aux Nations Unis et aux droits de l’homme, à l’époque. Celle-ci dénonçait avec conviction, les inégalités flagrantes faites aux personnes et aux groupes les plus démunis et marginaux de la société : les femmes et les hommes de familles mono parentales, les gens plus jeunes et pas encore âgés, comme les personnes de 40 à 60 ans. les personnes vivant avec des handicaps ou limitations de toutes catégories, les autochtones etc. Madame Arbour proposait comme solution, de passer simplement : de la charité chrétienne à la véritable justice.
Le temps est réellement propice pour améliorer la qualité des relatons humaines, dans tous les trois paliers gouvernementaux du Québec : municipal, provincial et fédéral. Une solution concrète pour y parvenir, serait que les Responsables au Gouvernement place en première ligne : les citoyens au cœur de tous les débats, décisions et lois qui les concernent tous, en réalité. Après tout, on va bien les chercher gratuitement, lorsque vient le temps des nouvelles élections !
Peut-être alors, y aurait-il réellement un cœur plus humain, plus juste, plus heureux et plus solidaire, qui battrait dans le poitrine de chaque Québécois, comme au centre de tous les organismes et de toutes les institutions démocratiques du Québec ; sans oublier dans le cœur du Premier Ministre, de ses collaborateurs, même des élus à l’opposition et au centre de l’état.
/BOUCLE_video>Patricia, je suis bien d’accord avec votre point de vue sur les hospices cages dorées pour les aînés. Quelle tristesse de voir cela. Un système capitaliste qui nous plume jusqu’à notre mort. Pourquoi ne pas faire différemment ? Mettons en valeur ces gens qui ont une longue expérience de la vie.
Merci bien François Marginean,
Mais comment doit-on procéder pour débuter le tout ? On les a si bien endormis nos aînés, qu’ils ne voudront pas voir leur qualité de vie diminuée, eux qui dans le passé, ont connu en majorité la grande misère.
Parfois, il me vient aussi une idée : pourquoi ne pas faire un projet au Gouvernement, pour que nos aînés nous partagent leurs vies passées riches de secrets qu’ils vont enterrer silencieusement. Ce serait un grand trésor pour les jeunes.
Un genre de projets comme le Gouvernement avait déjà mis sur pied dans les années 1978, et sur lequel j’avais eu l’occasion de dactylographier l’écriture de nos ancêtres.
Si d’autres idées s’ajoutent, ce serait bien ; il y a sûrement des personnes qui n’attendent que de retravailler sur de tels projets sociaux et gouvernementaux.
Patricia

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