
Colombie, 14 septembre 2007
Un groupe de 11 députés colombiens otage de la guérilla FARC ont été retrouvé sans vie dans le département de Narino dans le sud de la Colombie.
Malgré que les instances gouvernementales dénoncent avec véhémence les FARC comme étant les responsables de ce massacre, la commission d’enquête de l’OEA souligne qu’il est impossible pour le moment de déterminer les auteurs du crime.
Carlos Restrepo, grand commissaire du gouvernement, dans une déclaration à la presse, souligne le caractère dément des gestes posés. Il ajoute détenir des informations cruciales lui permettant de croire que le groupe armé connait des troubles internes, l’odre d’assassiner les otages proviendrait d’une des factions antagonistes.
L’investigation sur les lieux de la scène de crime semble virtuellement impossible. De plus, les victimes ont été déplacés ce qui multiplie le nombre de suspect. James Young de l’OEA, suite à l’examen des corps, stipule que l’information fragmentaire qu’il possède ne lui permet pas de faire avancer l’enquête.
Hugo Chavez, président du Vénézuela, tente toujours de forcer le dialogue entre Manuel Maralanda des FARC et le gouvernement colombien. Une proposition d’échange entre une quarantaine d’otage et 500 rebelles a été mise sur la table. Toutefois, son discours coloré et populiste doit sonner creux aux oreilles des familles éprouvées.
/BOUCLE_video>
Cette création est mise à disposition sous un contrat Creative Commons.
À propos de Cent papiers | Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2007 | Roule sous Spip 1.9.2b | Design: Olivier Niquet | Écrivez-nous !