20 août 2007 |
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Le quotidien La Presse, sous la plume de Denis Lessard, rapporte que Diane Lemieux annoncera sa démission, après que la nouvelle chef du PQ, Pauline Marois, eut décidé de la démettre de ses fonctions de leader parlementaire.
La blogosphère offre déjà quelques réactions. David Chrétien, blogueur de “centre-droit” propose, sans trop de certitude, que “c’est donc probablement mal parti” pour celle que les blogueurs adéquistes ont baptisé “la Châtelaine”.
Élodie Martin abonde dans le même sens que M. Chrétien, assurant qu’il y aurait de bonnes chances de voir Mme. Marois se présenter dans la circonscription de Diane Lemieux :
“Marois dans Bourget, oui, plus j’y pense et plus c’est logique d’autant plus que tout comme Boisclair, Marois est une urbaine !”
Le citoyen Richard et Philippe en France ou au Québec, tout comme Emmanuel Lamontagne et Martin Plante, constatent que le temps des chicanes au Parti Québécois n’est pas terminé :
“Belle démonstration d’unité et d’égos énormes encore une fois !”
Le blogueur indépendantiste Antipollution défend quant à lui la décision de Mme. Marois :
“Mais Diane Lemieux se voyant refuser le poste de leader parlementaire aurait dû attendre et patienter quelques mois, car il n’est pas dit que M. François Gendron ne quittera pas la politique prochainement.
Mme Lemieux avait de grandes qualités, mais il lui manquaient la patience et l’humilité.”
Chez Technopolitique, Gorge Profonde croit que Mme. Marois aurait peut-être dû s’inspirer de Robert Bourassa en gardant ses “ennemis proches” :
“D’où la nomination de Daniel Johnson et de Pierre Paradis au conseil des ministres lorsqu’il était premier ministre. Au moment de la prochaine élection, monsieur et madame tout-le-monde auront peut-être déjà oublié Diane Lemieux, mais pas les militants de Bourget. Qui a déjà été un comté libéral…”
Diane Lemieux s’est présentée pour le PQ pour la première fois en 1998.
“Suite à l’élection de Jean Charest en 2003, Lemieux siège dans les banquettes de l’opposition. De 2003 à 2004, elle préside la Commission de l’économie et du travail. Puis, de 2004 à 2007, elle est leader parlementaire de l’opposition officielle et porte-parole de l’opposition pour la métropole. Dans le cadre de cette dernière fonction, elle s’oppose notamment aux défusions et appuie les gestes de la précédente ministre des Affaires municipales, Louise Harel.
Au lendemain de l’élection générale québécoise de 2007, Diane Lemieux devient leader parlementaire du deuxième groupe d’opposition. Un mois plus tard, elle représente le Parti québécois lors de négociations ayant trait aux budgets alloués aux partis siégeant à l’Assemblée nationale.”
Enfin, sur Ceinture Rose, troisième sacoche, Emma analyse le choix de la photo qui accompagne un article sur le sujet.
Il y a une autre possibilité suite à la démission de Diane Lemieux : les Québécois en concluant que Pauline Marois a le PQ bien en main et l’appuyant davantage pour cela. Quant à madame Lemieux, elle devrait aller siéger à Ottawa. Duceppe va quitter d’ici un an ou deux…
C’est dans “l’essence” même du P.Q. de se tirer dans les jambes, se battre pour des virgules et triturer les questions…
Comment rassembler un peuple autour d’une cause commune dans un parti aux factions si diverses ? Ce parti de coalitions a de moins en moins sa raison d’être !
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