
"Les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion." - Paul Valéry
Big Media a oblitérer la gauche à l’intérieur de sa sphère d’influence, devenue LA réalité de LA majorité. Via Internet, 5 à 10% d’irréductibles questionnent le narratif néo-libéral-conserviteur et l’hégémonie de l’empire…
"A cynical, mercenary, demagogic press will produce in time a people as base as itself " - Joseph Pulitzer
Tel le film "The Corporation" ; (www.thecorporation.com) , mon clip "Highest Bidder" souligne les rouages mis en place par les corporations psychopates pour que l’aliénation politique, économique et culturel soit totale et sans appel.
Républicains et démocrates sont interchangeables comme le sont libéraux et conserviteurs. Le choix des citoyens est clair : droite ou extrême droite !
Les succursales canadiennes et québécoises suivent. La classe moyenne va "démocratiquement" s’auto détruire ! NAFTA et WTO oblige !
Meanwhile… 30% des Québécois s’apprèteraient à voter pour Harpeur… dont 35% d’analphabètes ?
"Le peuple est une masse imbécile faite pour être menée par ceux qui se donnent la peine de le tromper. " – Frédéric II de Prusse
Merci Mindfuck Inc.
Assez de balivernes... On a une guerre à gagner !
"We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog , interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane." - Jules Carlysle
Gonzo a résumé avant de tirer sa révérence...
"We have become a monster in the eyes of the whole world – a nation of bullies and bastards who would rather kill than live peacefully. We are not just whores for power and oil, but killer whores with hate and fear in our hearts. We are human scum, and that is how history will judge us… No redeeming social value. Just whores. Get out of our way, or we’ll kill you." – Hunter S. Thompson
Je veux bien continuer à être ce que j’ai toujours été soit quelqu’un de très objectif. Pour ma part, je ne vois vraiment pas ce que vous trouvez de bon dans cet article.
Un ramassis finalement de citations. Lesquelles ont par ailleurs aucun espèce de lien ensemble.
Alors M. Aubé si vous êtes si enchanté par l’article pourriez-vous expliquer sur cette plate-forme ce que vous en avez compris et retirer.
Ce serait un bon exercice démocratique que de le faire. Histoire de savoir réellement ce que vous avez dans le ventre ou dans la caboche avant de virer dépressif.
En contrepartie, votre silence me donnera ma réponse. Et je crois que vous la devinez déjà.
Etes-vous, par hasard, Monsieur Aubé quelqu’un qui travaille sur la plate-forme même de Cent-papiers. Cela regarde comme cela en tous cas.
NOTE : Mon texte, ci-dessus, n’est pas un article mais une simple mise en contexte destiné à éclairer le contenu de mon clip qui semble, de toute façon, complètement vous échapper mon cher…
Better luck next life !
Ahhh, the smell of a flame war in the morning ;)
Et vu que vous semblez tellement apprécier les citations…
"Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité." - Nicholas Murray Butler
"Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique." - Marshall McLuhan
Je veux bien conserver votre dernière citation JF :
’’Seuls les plus petits secrets ont besoin d’être protégés. Les plus gros sont gardés par l’incrédulité publique ’’
Allez répéter cela à la juge Bourque. Pour comprendre je vous invite :
http://acharnementjudiciaire.blogspot.com
Le fait que vous me confirmez que votre texte n’est pas un article mais une mise en contexte me montre que M. Aubé n’a rien compris finalement.
Est-ce que les commentaires de ce Monsieur Aubé sont toujours aussi pertinents ?
La prochaine fois JF peut-être l’annoncer d’avance lorsque vous faites une mise en contexte. Histoire que les lecteurs y compris M. Aubé ne pas perdre le contexte justement !
"La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde." - Paul Valéry
Site activiste canadien qui pose les bonnes questions...
"Trading Democracy for Corporate Profit"
http://www.youtube.com/user/CanadiansNanaimo
"Quand on a réussi à faire croire à l’esclave que ses chaînes sont disparues, il ne croit plus à la liberté." – Doris Lussier
"Nous disons aux gens ce qu’ils ont besoin de savoir, pas ce qu’ils veulent savoir." - Frank Sesno, vice-président du réseau CNN News
Highest Bidder http://www.youtube.com/watch ?v=MmhL8bjL9vc
À l’image du duopole américain républicains/démocrates nos locaux libéraux/conserviteurs sont aussi les deux faces d’une même pièce. Le tout dédié à creuser l’écart des disparités au profit de nos maîtres qui, en passant, sont de vulgaires et ignobles criminels de guerre qui massacrent femmes et enfants en appuyant sans réserves les pires régimes sanguinaires alors que le peuple morfle ici comme ailleurs...
Merci Mindfuck pour nous rendre le tout aseptisé et confortable !
La dictature, c’est ’ferme ta gueule’ ; la démocratie, c’est ’cause toujours’ - Jean-Louis Barrault
Le prof Lauzon s’insurge / Pierre Dubuc 25 janvier 2008
http://lautjournal.info/default.aspx ?page=3&NewsId=551
À chaque semaine, l’IEDM y va d’une proposition – par exemple, la privatisation de la santé – la plupart du temps sous forme de soi-disant « études ». Les grands médias la reprennent immédiatement, la commentent et l’approuvent.
Puis, Léger Marketing ou d’autres firmes semblables y vont d’un sondage aux questions aussi tendancieuses que les études de l’IEDM. La semaine suivante, on recommence avec un autre thème, par exemple le retour au travail forcé des assistés sociaux. On a beau être fait fort, la cuirasse finit par en prendre un coup devant un tel barrage d’artillerie. Et, à la longue, ces idées de droite font leur chemin au sein de la population.
Le plus bel exemple de ce matraquage idéologique est sans aucun doute la publication du Palmarès des écoles, concocté par l’IEDM et publié dans L’Actualité. On a beau dire que le palmarès est biaisé, qu’il n’est pas scientifique, il n’en représente pas moins une extraordinaire campagne publicitaire pour les écoles privées.
Tout cela, comme nous le disions précédemment, n’est pas le fruit du hasard. L’IEDM est financé par les grandes corporations et la présidente de son conseil d’administration est nulle autre que Hélène Desmarais, de la famille Desmarais, propriétaire de Power Corporation et, par l’intermédiaire de Gesca, de la très grande majorité des quotidiens au Québec, dont évidemment La Presse.
LA « DOCTRINE DU CHOC » Dans un livre publié récemment – The Shock Doctrine -, la journaliste Naomi Klein a démonté, morceau après morceau, le mécanisme auquel nous assistons, mis en place initialement par l’économiste néo-libéral Milton Freidman et ses « Chicago Boys » (comme on a surnommé ses disciples économistes de l’Université de Chicago).
Depuis le coup d’État au Chili jusqu’au désastre de Katrina en Nouvelle-Orléans, en passant par l’Europe de l’Est et l’Irak, le scénario est le même. Pour faire avaler aux populations ciblées les politiques de privatisation, de déréglementation et de retrait du rôle de l’État, il faut, nous dit Naomi Klein, un « choc » : un coup d’État, une guerre ou une catastrophe naturelle.
En Nouvelle-Orléans, nous apprend Mme Klein, on a profité du choc de Katrina pour remplacer toutes les écoles publiques par des écoles à charte, présentées évidemment comme des « écoles de performance ».
Milton Friedman résumait ainsi en 1982 cette « doctrine du choc » : « Seule une crise – réelle ou présumée – peut produire des changements réels. Quand cette crise survient, les gestes qui sont posés dépendent des idées qui circulent à ce moment-là dans la société. C’est pourquoi, je crois que notre rôle fondamental est de développer des alternatives aux politiques existantes, de faire en sorte qu’elles soient toujours d’actualité et disponibles jusqu’à ce que ce qui est impossible politiquement devienne politiquement inévitable ».
Il revient, selon Friedman, aux instituts de recherche, aux médias et aux partis politiques que ces idées soient « toujours d’actualité et disponibles ». Aux États-Unis, Milton Friedman était associé à des think tank de droite comme le Heritage Foundation, le Cato Institute ou encore l’American Enterprise Institute d’où sont sorties les idées qui sont devenues les politiques de l’administration Bush après le « choc » du 11 septembre. Au Canada, Friedman a inspiré la création du Fraser Institute, dont l’Institut économique de Montréal est le rejeton.
Les idées de droite circulent allègrement dans notre société ; il ne manque que le « choc ». Ce que pourrait fournir une récession.
"Le monde se divise en trois catégories de gens : un très petit nombre qui fait se produire les évènements, un groupe un peu plus important qui veille à leur exécution et les regarde s’accomplir, et enfin une vaste majorité qui ne sait jamais ce qui s’est produit en réalité." - Nicholas Murray Butler

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