28 mars 2007 |
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Le Québec veut-il encore des années de Jean Charest ? Il existe une alternative qu’il ne faudrait pas écarter et qui offrirait de nombreux avantages : un soutien du PQ à l’ADQ. Si Dumont et Boisclair votent CONTRE le cabinet que proposera Charest et lui refusent leur confiance, les Libéraux ne reviennent pas au pouvoir. On donne suite à la claire volonté de 68% de la population du Québec : on choisit le changement.
Si Charest désavoué, Boisclair soutient Dumont lorsque celui-ci sera appelé à son tour à tenter d’obtenir la confiance de l’Assemblée, nous aurons un gouvernement adéquiste, mais qui, dépendant du soutien du PQ, sera excusé de mettre en veilleuse certains points de son programme qui seraient en totale contradiction de la pensée du Parti Québécois. Il suffit que le PQ mette aussi en veilleuse ce référendum dont la population ne veut pas, pour qu’un gouvernement adéquiste puisse aussi réaliser sans se renier certains éléments du programme du PQ. Il y a place pour un travail en commun. Un espace pour la bonne volonté.
Outre celui de renvoyer Charest sur ses terres, cette alternative a bien d’autres avantages, dont le moindre n’est pas de donner tant à Boisclair qu’à Dumont l’expérience du pouvoir dont ils ont besoin, et de permettre aux Québecois de mieux les connaître tous deux, leurs divergences nous étant cautions que rien d’extrême ne nous sera imposé aussi longtemps qu’ils devront travailler ensemble.
Ce qui ne réduit pas à néant leur champ d’action. En fait, le PQ de Boisclair et l’ADQ ont tous deux une certaine virginité politique dont le Québec a bien besoin et ils ont - on l’espère et on est prêt à le croire - une commune volonté de CHANGEMENT, d’INNOVATION, de TRANSPARENCE, DE COMMUNICATION AVEC LA POPULATION. C’est ce dont le Québec a le plus besoin. Une équipe en laquelle il peut croire. Tout de suite.
Une bouffée d’air pur. Ne serait-ce que le temps de faire la lumière sur cette affaire de « vote anticipé » dans Sherbrooke, qui va devenir grave, à mesure que la population va comprendre les questions qu’elle soulève. La lumière, aussi, sur le rejet de la proposition Siemens, qu’il faut se pincer pour croire qu’elle ne cache rien de plus sordide qu’une incroyable bêtise.
PQ et ADQ ont des visions différentes de l’avenir de la société ; on ne peut imaginer une alliance à long terme entre ces deux acteurs, lesquels semblent plutôt destinés à occuper les pôles d’une nouvelle alternance, mais ils pourraient faire ensemble la première étape. Une première étape dont les points marquants seraient de refaire des vertus de l’écoute des gens et de la responsabilité fiscale, de remettre la santé et l’éducation sur le rail, de corriger les aberrations du système judiciaire, de présenter un front uni pour une négociation ferme, mais sans acrimonie avec le gouvernement fédéral.
Il y a assez de choses qui devraient être faites au Québec et sur lesquelles pourraient faire consensus tous les Québécois de bonne volonté, pour qu’on puisse déclarer la trêve de Dieu pendant 2 ans, reportant à cette échéance le grand match qu’on nous prédit entre la Gauche et la Droite. Dans l’immédiat, les deux protagonistes éventuels pourraient consacrer tous leurs efforts contre l’ennemi commun : l’immobilisme.
Pourquoi ne pas mettre au travail tous ces éléments du 68% d’entre nous qui avons voté pour que les choses changent, faire une union sacrée contre la médiocrité, aller chercher des ministres encore apolitiques dans la société civile et unir nos efforts pour remettre en marche le Québec que nous aimons tous. ?
Bien sûr, cela n’est possible que si c’est bien ce que le Québec veut. Il faudrait le lui demander. On a tellement usé et abusé des sondages durant cette dernière campagne, ne vaudrait-t-il pas la peine que PQ et ADQ sondent les intentions de leurs supporters ?
Il serait intéressant de vérifiier si ceux-ci ne préféreraient pas un pouvoir partagé qui permettrait d’assainir la situation et préparerait un avenir dynamique dont on choisirait dans deux ans la direction, plutôt qu’une « restauration » de Jean Charest - qui “n’aura rien appris, ni rien oublié”- pour d’autres années d’une gouvernance aussi léthargique que celle que nous venons de connaître ?
Supposons que Dumont et Boisclair reçoivent tous deux de leurs troupes le message que c’est bien le changement que la population veut, pourraient-il faire la preuve qu’ils sont de la graine de chefs d’État, en conciliant pour un temps leurs divergences et en réalisant ensemble un programme de consensus qui, tout en laissant l’avenir ouvert, remettra immédiatement le Québec en marche ?
C’ est la grâce que je nous souhaite.
Pierre JC Allard
bon voyons donc …. Pierre le péquiste frustré qui essait de trouver un moyen de ne pas entendre que boisclair et cie c’est pas acceptable que le PQ n’est plus ce que les Québecois veulent… et en passant dire que la gouvernance est léthargique fait preuve de manque totale de vision.. il y a un dicton qui dit : “même le plus instruit des imbécile ne connaitra jamais la sagesse”… vous avez peut-etre bien des titres après votre nom mais, peu des sagesse.
8:09, le Mercredi 28 mars 2007Votre commentaire me laisse perplexe. Dans un article précédent sur 100 papiers j’annonce la mort du PQ. Dans un autre, je dis que, plus habile que ses adversaires, Dumont va gagner ces élections. Non publié ici, mais sur mon propre site, je constate le déclin du concept d’indépendance.
Dans l’article que vous commentez ici, je propose que Boisclair renonce à son plan de réféfendum et soutienne un gouvernement ADQ. Dégouté de Charest, soit, mais je me reconnnais bien mal en “péquiste frustré” !
Pour le reste, je suis d’accord avec vous : hélas, je n’ai pas atteint la sagesse. Cela admis, toutefois, comme disait Oscar Wilde, je crois, respectons tout de même l’opinion de ceux qui penseraient le contraire…
Pierre JC Allard
8:51, le Mercredi 28 mars 2007La fuite en avant qui met en péril la survie du Peuple Québécois :
” Ceux qui luttent contre l’indépendance du Québec favorisent, consciemment ou inconsciemment, avec bonne ou mauvaise foi, la disparition de leur peuple. ” Guy Bertrand
Aujourd’hui, le 26 mars 2007, la majorité des Québécois ayant voté PLQ ou ADQ a eu la fâcheuse décision de confondre la protection de leurs intérêts personnels –qui seront toujours éphémères– avec la fuite en avant. Or, en ce moment de dualisme politique et socioéconomique entre les nations –mondialisation–, nous devons nous imposer cette réflexion : peut-on faire avancer la souveraineté politique et la souveraineté économique, liées toutes les deux à ce binôme de pouvoir indispensable de survie nationale, en balayant le passé de notre effort collectif ? L’aveuglement pour l’obtention de biens matériels superflus peut-il nous emmener ailleurs qu’à l’existence harmonieuse d’une des nations les plus singulières du monde ? Peut-on faire avancer les choses en balayant 140 ans de lutte menée contre le fédéralisme centraliste empreint de chantages permanents ?
La fuite en avant se vérifie aussi dans l’obsession actuelle pour la réalité de concepts erronés exaltés par des utopies institutionalisées. C’est le syndrome, tant de l’imposition d’actions antidémocratiques que de la culture de la corruption intellectuelle par système. La façon de vivre sans cohérence, mise en scène par le montage de tout acabit, est offerte aux masses avides de consommation quotidienne superflue. Cette manière d’agir est présentée sans tenir compte de celle qui a été developpée au cours de 400 ans au Québec, et que les pro-fédéralistes québécois, de toutes les couleurs politiques, veulent nous faire voir qu’il n’y a pas d’autre issue que la fin d’une vocation naturelle à l’indépendance(1)
On pourrait avancer ce paradoxe de la fuite en avant dans le présent résultat électoral d’un Québec fortement divisé , morcelé en trois parts presque égales –PLQ=33% / ADQ=31% / PQ=28%– et défini comme étant une conséquence de la logique du rapport de forces interconfédérales. Dans cette perspective, on peut parler de la contradiction de vouloir rester unis à la Confédération canadienne au prix de détruire les acquis obtenus par la “Révolution tranquille”, car ce qui est individuellement bénéfique matériellement, en votant pour des promesses ponctuelles divergentes entre les strates sociales, suppose une évolution qui atteindra l’objectf commun sociéconomique du Québec. En d’autres mots, une action simpliste qui fera un seul et unique bénéficiaire dans cette perte d’unité politique québécoise : le treillis des intérêts des groupes économiques contraires à la pleine souveraineté du peuple québécois fera maintenir la servitude à ce système fédéral des chantages économiques et de politiques arbitraires.
L’acceptation de ces chantages économiques et de politiques arbitraires par le PLQ et l’ADQ, pendant la période électorale –l’annonce du budget fédéral en plein campagne électorale au Québec est un exemple de ces chantages et servitudes–, caractérise aussi la fuite en avant actuelle des électeurs qui ont donné leur appui à ces deux partis pro-fédéralistes, en échange de trahir l’intérèt général du peuple québécois. S’accommoder ainsi, c’est faire de la place pour quelques nouveaux arrivistes en faisant croire que l’on évolue vers un fédéralisme de consentement et de nivellement de forces interprovinciales. Autre moyen de remettre à plus tard les responsabilités non assumées et les décisions non prises pour solutionner les grands problèmes politiques et socioéconomiques de la Nation québécoise(2).
Destiné à soudoyer des volontés politiques, l’accommodement politique et fiscal est le leurre de tous les temps, le mieux partagé en réussissant à confondre le plus grand nombre de citoyens avides de revanche entre leurs pairs. De plus, ces accommodements contreviennent aux règles de base de la pensée cohérente et de la transmission des connaissances pour arriver à comprendre la réalité de ce dualisme politique et socioéconomique entre les nations, dans un contexte de forces inégales dont on a fait mention antérieurement. Cette façon de servitude permet seulement de s’accommoder temporairement et non de se libérer de cette dépendance implacable(3). Ces deux réalités confrontées causent la division des Québécois qui ne trouvent d’autre cheminement politique que la fuite en avant.
C’est ainsi que Henri Bourassa l’avait résumé et dénoncé : ” L’histoire de la Confédération canadienne, c’est la série lamentable de nos déchéances et de nos défaites par la fausse conciliation “.
Jean-Louis Pérez (membre du PQ)
1. ” En tant que produit historique et entité politique, le Québec a toujours eu une vocation naturelle à l’indépendance. ” Gérard Bergeron (1912-2002)
2. ” Jamais un peuple n’acceptera d’être la simple province d’un autre peuple. ” Bernard Landry
3. ” L’indépendance est un choix personnel, la dépendance est une contrainte implacable ” Josiane Criscuolo
16:03, le Mercredi 28 mars 2007Ce qui est particulier dans le nationalisme, il y a toujours être anti-quelque chose, mais jamais anti-socialisme d’État (bureaucratie, taxes, impôts, budgets, réformes, liberté de choix brimée, embauchage intégral).
Du côté du PQ, le parti n’a jamais été crédible pour l’indépendance. Au fait, quelle sera notre monnaie ? Une gang de révolutionnaires en veston. Un parti de bourgeois qui veulent contrôler plus de taxes. Des pharisiens avec une face de carême.
2:11, le Vendredi 30 mars 2007Parlant du PQ :
Et si le Parti Québécois n’était pas indépendantiste.
12:31, le Vendredi 30 mars 2007Donc que reste t-il ?
Pour moi créditiste, qu’importe le parti au pouvoir avec le popotinage à la TV, la seule indépendance est celle du système financier international.
Cessons de demander des produits-services gratuits (car il y a des coûts) et demandons un dividende social sur l’ensemble des richesses du Canada pour tous. De l’argent gratuit pour la consommation, sans intérêts et ne venant pas des taxes, mais d’un trait de plume, selon la production du pays. Il ne faut pas oublier que le progrès désembauche et qu’une dette publique est illogique, car nos routes, hôpitaux, écoles… sont bâtis par nous avec nos ressources pour répondre à nos besoins. De même, présentement nous ne pouvons acheter l’ensemble de notre propre production.
Il faut juste demander l’Office comptable Crédit-Québec, pour émettre notre crédit sans intérêts selon notre production-consommation. Se doter d’un 4e pouvoir quoi.
12:48, le Vendredi 30 mars 2007Je me fais un devoir de répondre aux commentaires qu’on m’adresse. Pour M. Perez, quelqu’un a dit précisément ce que j’aurais voulu dire. Merci… Pour Douglas, je vous inviterais a jeter un coup d’oeil sur deux articles que j’ai publiés, il y a déjà longtemps. Sur les banques ( http://www.nouvellesociete.org/5002.html ) et la manipulation de la richesse. ( http://www.nouvellesociete.org/5071.html )Si vous creusez plus sur mon site, vous trouverez bien d’autres textes qui vous feront plaisir.
Pierre JC Allard
13:26, le Samedi 31 mars 2007Avant les elections les Quebecois disaient clairement qu’ils preferaient Charest comme Premier ministre. Q’est-ce qui voua fait penser qu’ils ont change d’idee ?
17:59, le Samedi 31 mars 2007Encore ce matin, les deux tiers de Quebecois veulent que Charest continue. Oubliez Dumont comme Premier Ministre. Quo Vadis ? Nulle part, ou a reculons.
16:37, le Lundi 2 avril 2007A Quo Vadis.
Il semble que vous ayez raison. Mais cette alliance qui transfome Dumont en PM et garantit le maintien de Boisclair au PQ va devenir bien tentante pour les deux… Un dossier à suivre.
PJCA
17:41, le Jeudi 5 avril 2007le 5 avril 2007. C.C. le 6.
— -Dumont sera-t-il à la hauteur des attentes autonomistes ?
Mise en tutelle du West Island et abrogation du multiculturalisme canadiAn - à partir des pouvoirs institutionnels actuels de l’Assemblée nationale du Québec. C’est possible sans recours à la Constitution du Canada-anglais - MAIS - Mario Dumont en aura-t-il la volonté politique ?
Une vraie identité nationale québécoise se construit dans le cadre d’un rapport de FORCE avec l’anglo wasp et les divers groupes ethniques immigrants canadiAns au Québec. En fonction de la menace indue que représentent toutes ces altérités étrangères aux Québécois de souche française. Pour les séparatistes qui votaient pour le PQ-péculat depuis 1970, l’ennemi c’est l’anglo wasp couplé à ces hordes immigrantes canadiAns, mises au service de l’anglophonie francoPHOBE nord-américaine. Lesquelles hordes canadiAns menacent la langue, la culture et la nation - françaises du Québec.
Pour protéger leur nation ethnoculturelle les séparatistes québécois doivent donc CRÉER leur propre État-nation. Notre statut de nation minoritaire au sein du Canada-anglais ne suffit pas face à la mauvaise foi et la volonté d’écraser, de ces CanadiAns. Pour les nationalistes qui ont appuyé l’ADQ, l’autre affliction du Québec est ce Montréal cosmopolite canadiAn, y compris sa bande de francophones internationalistes mondialistes collabos. Plus que les wasps du Canada, ces francos montréalais traîtres à leur propre nation, sont le fer de lance de la menace canadiAn à l’identité québécoise française.
PQ, PLQ et Bloc Q ont été ’àplatventristes’ dans leur volonté d’accommodements DÉRAISONABLES aux immigrants canadiAns à Montréal. Cela a été mis en évidence lors de nombreuses controverses entourant ces accommodements dits “raisonnables”. Les citoyens québécois de l’extérieur de Montréal se sont offusqués de la trop grande tolérance du Montréal cosmopolite à l’endroit de tous ces groupes ’ethniciste’ religieux. Pour les Québécois de souche ou d’allégeance française, la menace à notre culture nationale ne provient pas seulement du ROC, ou des Commons à Ottawa, des entités majoritairement francoPHOBES, elle provient aussi de Montréalais de langue française vendus à la cause canadiAn.
D’ailleurs nombre d’électeurs qui ont appuyé l’ADQ lors de la dernière élection, voient une collaboration franco-montréalaise évidente, dans la querelle entre fédéralistes et pseudo souverainistes. Déjà 30 % de francophones croupissent dans une sous-représentation socio-politique et culturelle dans ce West Island voué à l’unilinguisme anglo. Le peu de francophones qu’il reste dans l’Est de la ville craint alors que les anglophones (wasps et immigrants) imposent le bilinguisme à toute l’île de Montréal ! Dans un cas comme dans l’autre, les Québécois sont atterrés par le pouvoir de ces fédéralistes sur son territoire de Montréal, dans l’Outaouais et un Pontiac bilinguisés. Les fusions des “Municipalities” du West Island en 2001 et leur réduction à simples arrondissements avaient été bien perçues par les francophones. Celles des banlieues françaises en périphéries de Montréal ont été pressenties comme solutions ’montréalistes’ appliquées à l’ensemble du territoire national, attisant les inquiétudes. Elles ont valu plusieurs députés à l’ADQ le 26 mars. Et les DÉFUSIONS de 2004 par le PLQ, stigmatisent seulement les francophones !
Pour les électeurs adéquistes qui ne vivent pas sur l’île de Montréal, la menace linguistique anglaise est pourtant bien réelle, alors que le PLQ (et le PQ civique) se complait à privilégier le bilinguisme, et une répartition 50-50% des deniers publics en Santé (entre 92% de francophones et alliés ET 8% d’anglos !). ET Charest continue d’afficher sa volonté de partitionner le territoire national québécois ! Du point de vue des électeurs francophones nationalistes (séparatistes et fédéralistes confondus), la force politique faiblissante des wasps de Montréal est sournoisement renflouée par celle de groupes ethniques épars issus de l’immigration canadiAn au Québec. Et ces derniers affichent leur impitoyable volonté linguistique, politique et religieuse. Les nationalistes vivant hors de Montréal déplorent l’aveuglement capitulard autant des ’souverainistes’, que des franco montréalais “civiques”, face à cette volonté de contrôle canadiAn. Pour ses partisans adéquistes, l’autonomisme offre une résolution à cette querelle trop montréalaise. En volant une page à l’autonomisme de (feu) Claude Ryan, l’autonomiste Dumont rassure les francophones qui considèrent ces anglophones unilingues et leurs cohortes multiculturelles comme LA menace absolue pour l’identité française du Québec. Et au diable un populisme présumé !
En réclamant la fin des interventions fédérales mesquines dans les domaines de compétences de l’État québécois ’provincial’, et une limite au pouvoir de dépenser du gouvernement central, l’ADQ rassure AUSSI les électeurs nationalistes fédéralistes, soucieux de préserver les prérogatives constitutionnelles qui incombent de DROIT au gouvernement de l’État du Québec, en matière de protection de l’identité nationale québécoise. Pour certains nationalistes fédéralistes adéquistes, le Canada a été créé en 1867 pour favoriser la cohabitation pacifique de deux nations - une française - l’autre britannique. Pacte qui n’a jamais été respecté. La nation française survit difficilement au Québec et est vilement brimée dans la seule Assemblée nationale française de l’Amérique du nord britannique - voire de l’Amérique tout court.
Notre nation doit donc être extrêmement jalouse de son “AUTONOMIE” alors qu’elle voit sa Diaspora canadienne française réduite à peau de chagrin par une assimilation sauvage canadiAn programmée, et la ’louisianisation’ de son sous-groupe acadien. C’est d’ailleurs parce qu’il déplore ce Québec réduit au statut de ’province comme les autres’, que l’ADQ de Mario Dumont doit insister sur l’abolition du Conseil de la fédération, (où le Québec français est seul contre 10 entités hostiles) créé à l’instigation de John James Charest dont la nationalité canadiAn apatride, empeste de son mépris des siens. L’ADQ étant un parti politique non montréalais, ses partisans croient que l’autonomie gagnée par un futur gouvernement dumontien fera barrière aux menaces à la nation française du Québec, que promeut ce Montréal ’fédéraste’ cosmopolite du melting pot internationaliste - un creuset communautariste anglo-américanisé.
François Perrier
7:25, le Dimanche 8 avril 2007Vous devez être connecté pour publier un commentaire.




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