7 novembre 2008 |
3 commentaire(s) |
132 affichage(s)
“Un Plan d’Enfer” :
Un pamphlet vidéo-musical sur la communication des autorités du Finistère en Centre Bretagne durant les années 70/80 et concernant la centrale nucléaire de Brennilis. Cette unité EL4 d’une puissance de 70 MW (en comparaison des tranches de 900 à 1450 MW !) est actuellement le chantier pilote pour la phase des démantèlements futurs. Une vitrine du nucléaire français, disaient ils.

Droit photo : Vivement Lundi & FR3 Ouest
C’est sans DANGER, dirait Anne Lauvergeon !
Les “individus” politiques de droite comme de gauche ne doutent pas dans leurs intimités que cette industrie est extrêmement dangereuse, couteuse, et ils n’ignorent pas non plus des pollutions pour les milliers d’années à venir.
Des AUTRUCHES autrement dit.
Mais les appareils politiques sclérosés (de droite comme de gauche -hors les Verts, NPA/ LCR) n’accepteront jamais de reconnaitre leur erreur stratégique imposé par le Patriarche de la V é République, ce DE GAULLE , a qui encore dernièrement, et de tous les bords, lui reconnaissaient encore des vertus.
Le secret militaire à forger l’industrie nucléaire civile Française……et pour tout ce staff, c’est hyper dur de reconnaitre leur « coupable silence ». Ceci renforce encore le peu de crédibilité qu’ils leur reste, pour envisager la reconquête et l’intérêt des jeunes générations, qui, elles ne s’y trompent pas, auront à gérer nos errances nucléarisées.
La première des vertus que l’on attend du monde politique, c’est d’avoir une vision d’anticipation, pour ce qui concerne le nucléaire dans son ensemble, il est évident qu’ils se soient laissés emballés par des scénarios de science-fiction, ce qui n’est pas du même ressort.
Confondre : ET & ITER, quel enfantillage, au demeurant gaminerie couteuse, dangereuse, incohérente ; et il ne serait pas étonnant que les structures de ces partis, seraient elles aussi gangrénées par des subventions nucléarisées. AREVA, ce groupe ne fait il pas parti de ce groupuscule issu des Maitres des Forges, cet UIMM dont nous attendons encore avec impatience de connaitre les bénéficiaires de ces fluidités sociales de près de 600 millions, voir fluidités proto-nucléaires ?
EDF n’a quasi plus de provision pour les démantèlements, car investit dans des installations obsolètes britanniques à 16 milliards d’euros ; ou par des prises de participations dans des entreprises extranationales, suivant les dogmes ultralibéraux, dont nous tous constatons en ces jours les primes conséquences en crises systémiques catastrophiques et planétaire !
Cette industrie est basée comme tant autres : la fuite en avant pour le développement de déchets malfaisants et irradiants.
La seule façon pour changer cet avenir nucléaire, le réveil des citoyens, et il y a urgence, car les défaillances ; une centaine « d’incidents » par ans classé au niveau 1 par “l’accusé-juge” « - EDF ASN - » ; vont de plus en plus ce multiplier. Le parc nucléaire français est également vieillissant, voir obsolète pour certain des sites : Tricastin en est un exemple révélateur, Brennilis fait la démonstration peu réjouissante de l’après production nucléaire, et à quel prix ! (1/2 Mds d’euros pour ce petit 70 Mw)
Près de 50 % d’intérimaires ou sous traitants qui interviennent dans ce secteur d’activité, crise financière, rentabilité pour les actionnaires au détriment de la sécurité des travailleurs et des habitants vivant à proximité de ces usines nucléaires.
ETC ETC ETC……
Debout les ZOMBIS
(là c’est un peu excessif, mais ….parfois un bon coup de pied au derrière…)
Comment croire à une alternative tant que cette frange de la gauche validera cette industrie meurtrière. Certains du PS et du PCF en sont les responsables, souvent des apparatchiks accrochés à leur statut, ces autocrates déguisés en « gauchos rouges roses » doivent être écartés des appareils, seuls les membres de ces partis pourraient faire influer cette horrible méprise nucléaire de gauche.
La propagande Atomique arrive même a faire croire que cette industrie peut combattre cet effet serre planétaire. Alors que l’écolo pro-nuc Jencovici admet lui aussi que cette solution n’est absolument pas réalisable (voir sa conférence sur le site du groupe SPIE). Car pour remplacer la totalité des énergies fossiles par des centrales nucléaires, il faudrait d’après Jencovici construire 10 000 réacteurs sur toute la surface du globe, et encore y aurait pas assez d’uranium pour les fournir.
Le constat du peu d’État démocratique qu’il existe sur terre, devrait par simple déduction et mesure de précaution, d’éviter et de proscrire l’externalisation de cette industrie. - et combien même, au regard de ce qui ce trame en ce beau pays de France -
10 000 réacteurs à 5 milliards d’euros pièce à construire d’ici 20 à 30 ans, rapporté à l’échelle du territoire français et si les installations étaient équitablement distribuées (normal, c’est démocratique de redistribuer le risque) cela équivaudrait à construire un réacteur de 1600 MW tous les cinquante/soixante kilomètres, de l’ouest à l’est et du nord au sud. Super maillage !
Vaste programme HERG GENERAL !
Soit près 50 000 milliards d’euros ! La crise financière actuelle démontre de l’incurie de cette idée nucléaire planétaire.Sans compter les réseaux HT nécessaires pour fournir et distribuer cette électricité ! Du délire, du mensonge, de la propagande et ça passe comme une lettre à la poste, ou comme un spot à la téloche.
En conclusion :
Avec 360 milliards d’euros (ils les ont bien trouvés pour les banquiers !), investis dans la rénovation du parc immobilier, dans la recherche et développement des énergies géothermiques, hydroliennes, solaires, marées motrices…. Non seulement tout ce secteur permettrait de créer des milliers d’emplois non dé localisables, tout en réduisant nos consommations énergétiques et production de CO2.
Pour complèter le propos.
Un article du Monde daté du 2 octobre…
Mille milliards de dollars. Telle est la somme faramineuse nécessaire pour démanteler les centaines d’installations radioactives en fin de vie que soixante ans d’activité nucléaire ont disséminée sur la planète. “En 2004, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a estimé qu’il faudrait mille milliards de dollars pour décontaminer tous ces sites, dit Michele Laraia, chargé du dossier à l’Agence. Depuis, le chiffre a augmenté, avec l’inflation.”
Ce montant concerne pour moitié les installations liées au nucléaire militaire. Reste environ 500 milliards qu’il faudra trouver pour nettoyer les laboratoires de recherche et les quelque 440 réacteurs producteurs d’électricité qui fermeront d’ici à environ trente ans. “Si le problème est envisagé dès le démarrage de l’installation, et que de l’argent est régulièrement mis de côté, ce n’est pas une grosse difficulté, poursuit M. Laraia. Mais si rien n’est prêt au moment de l’arrêt, le coût sera très élevé.”
Cet impératif est intégré par la communauté nucléaire, réunie jusqu’au 2 octobre à Avignon, pour un colloque consacré au démantèlement qui a lieu, tous les cinq ans, sous les auspices de la Société française d’énergie nucléaire (SFEN). “Pour maintenir l’option nucléaire ouverte, il faut montrer qu’on sait démanteler”, résume Serge Klaeyle, d’EDF.
A Avignon, les spécialistes ont constaté la normalisation de leur activité. “On est sorti de la phase d’apprentissage, observe Catherine Lecomte, directrice de l’assainissement au Commissariat à l’énergie atomique (CEA). Les premières installations qu’on a démantelées ont été les plus délicates, mais nous sommes maintenant parvenus à une phase industrielle.” Claudio Pescatore, de l’Agence de l’énergie nucléaire de l’OCDE confirme : “Le démantèlement est devenu une activité industrielle, représentant un chiffre d’affaires, en augmentation régulière, de 5 à 6 milliards de dollars par an.”
Mais si les techniques commencent à être bien maîtrisées, que les procédures et les méthodes sont bien établies, l’expérience est encore limitée, notamment sur les réacteurs de production d’électricité. Seuls une dizaine dans le monde ont été totalement démantelés - c’est-à-dire que les sites ont été rendus à un autre usage sans la moindre trace de radioactivité artificielle. Si bien que le coût réel de cette déconstruction n’est pas établi avec certitude. Les estimations varient de 500 à 800 millions de dollars par réacteur. “On n’est jamais assez prudents, remarque Georges Leka, de Areva TA. Les estimations initiales sont toujours revues à la hausse, jamais à la baisse. Car les exigences sont constamment renforcées.”
Les évaluations sont difficiles parce que les règles comptables ne sont pas harmonisées, que les situations varient beaucoup d’un site à l’autre, que les stratégies sont différentes : certains choisissent d’engager le démantèlement dès l’arrêt de l’installation, comme en France ou aux Etats-Unis, d’autres de repousser le problème à vingt-cinq ans, comme l’Espagne ou le Royaume-Uni avec ses réacteurs Magnox.
La question du système de financement est dès lors cruciale. “Il faut s’assurer qu’il y aura des fonds quand le moment sera venu”, résume Claudio Pescatore. Plusieurs formules sont possibles : en France, les opérateurs doivent constituer des fonds pour les opérations prévisibles (le CEA a provisionné 7 milliards d’euros, Areva 10 milliards). La Suisse et la Suède privilégient un fonds géré par une autorité indépendante. Au Royaume-Uni, c’est de facto le gouvernement qui abonde une grande partie des dépenses annuelles. Mais ces réserves constitueront toujours une tentation, et d’autant plus que la situation économique se tendra : “Aux Etats-Unis, raconte le consultant Tom LaGuardia, les compagnies ont versé 22 milliards de dollars dans le fonds de gestion des déchets géré par le gouvernement. Mais le fonds ne contient plus que 6 milliards, le reste a disparu !”
Parallèlement au problème économique, le démantèlement est aussi gêné par le fait que très rares sont les pays où existent des sites prêts à accueillir les rebuts radioactifs issus de la déconstruction. En France, faute de site existant pour les déchets à vie longue ou moyenne, EDF et le CEA en sont réduits à créer des sites temporaires (Iceda et Cedra).
Une solution consiste à allonger la durée de vie des réacteurs, jusqu’à soixante ans, comme aux Etats-Unis. Le problème ne sera plus à la charge de nos enfants, mais de nos petits-enfants…
Hervé Kempf (envoyé spécial à Avignon)
Premier retour d’indignation suite à la projection du film de Brigitte Chevet !
Ouest France 10/11/08
Foule et indignation après le film sur Brennilis
Le documentaire de Brigitte Chevet sur « la centrale qui ne voulait pas s’éteindre » soulève questions et indignation à Pont-de-Buis.
« Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre », le film de la réalisatrice Brigitte Chevet, a été projeté, vendredi soir, à la médiathèque de Pont-de-Buis dans le cadre du mois du Documentaire. Il a secoué le nombreux public de cette soirée très instructive. Le long-métrage, excellent et passionnant, met deux acteurs face à face, sans prendre partie : EDF, l’exploitant et démanteleur de la centrale, et le collectif Sortir du nucléaire.
Il pointe aussi du doigt de gros points noirs, comme la pollution et la sécurité du personnel. Posant au final cette question stupéfiante : qui de l’Ankou ou de l’Atome va gagner la partie à Brennilis ? L’épineux sujet a été évoqué en présence de la réalisatrice et d’un témoin privilégié en la personne de Michel Marzin, ancien adjoint du directeur du site.
Son témoignage, direct et sincère, évoque le solide mensonge qui a entouré cette immersion dans l’univers du nucléaire. « À l’époque, avoue-t-il avec émotion, nous étions fiers d’avoir participé à cette construction de la centrale. Avec le recul, je témoigne mais je ne pourrais pas revenir en arrière. Les moyens de sécurité n’ont pas été à la hauteur, le risque sous évalué… Depuis 1982, 50 % des gens ayant travaillé au contact de l’eau lourde sont décédés à moins de 65 ans. C’est terrible, mais pas reconnu. Les employés contaminés des centrales étaient de la viande à neutron. »
Au long du débat, terrible mais lucide, plane le danger, opaque et invisible, de l’atome. Tout comme « l’énorme mensonge » et la « loi du silence ». Sans oublier les fuites, radioactives ou financières.
Un débat qui en appelle d’autres…
Au fil de cette soirée très animée, de nombreuses interventions ont concerné les dangers encore trop méconnus de l’énergie nucléaire, l’incapacité à maîtriser les rejets et le déficit cruel d’informations, notamment de la part des autorités exploitantes.
Brigitte Chevet, réalisatrice du film, reconnaît cependant avoir obtenu facilement l’autorisation de tourner et ne pas avoir subi de pression a posteriori. Michel Marzin, ancien directeur adjoint pense qu’il est plus sage d’attendre un siècle avant de déconstruire le réacteur, le cobalt, noyau de Brennilis, mettant trente ans à se désactiver de moitié.
« Par ailleurs, martèle-t-il, l’enquête publique, suite à l’arrêt de la déconstruction après de nombreuses négligences, sera un bon tremplin pour demander des vérités. Comme sur la pollution du lac au tritium, lors des rejets d’eau de refroidissement, qui ont contaminé les brochets. De plus, tout le bassin versant est touché, ainsi que des nappes phréatiques. C’est terrible, poursuit-il, mais j’ai vu une femme tripoter ces algues à mains nues, lors de prélèvements. Voire même mon responsable prendre des charges par imprudence. ».
Cet autre témoin, ancien militaire présent à Mururoa, témoigne : « C’est épouvantable, nous n’étions pas protégés, ni informés. Nous allions en short ramasser les déchets. Une dose, même très infime, ingérée suffit à condamner l’homme. Effrayant ! »
Le rapport de force, la confiance en la recherche qu’il faut financer, les énergies plus propres, l’omerta sur les mesures effectuées et le financement des laboratoires ont également été évoqués lors du débat qui en appelle d’autres.
Prochaines séances. Elliant, vendredi 14 novembre à la salle polyvalente (02 98 95 88 12) ; Moëlan-sur-Mer, mardi 18 novembre, Le Kerfany, tarif : 4 € (02 98 39 65 88) ; Châteaulin, jeudi 20 novembre, au Run ar Puns (gratuit).
4:47, le Lundi 10 novembre 2008ANECDOTES ET Petit rappel historique & satirique !
Lundi 1/09/2008 FR3 Ouest 19/20 :
Quand nos ingénieux atomistes du centre de recherche du CEA de Saclay s’amusent à plaire aux personnes à mobilité réduite, une idée forte sympathique et qui ne manquera pas d’être exploitée !
En collaboration avec le centre KerPape dans la région de Lorient, les ingénieurs du CEA de Saclay, sont actuellement en phase de tests et de validation d’un bras robotisé automatique, qui obéit aux ordres informatisés des personnes à mobilité réduite, grâce à des capteurs installés sur une paire de lunette. Ainsi depuis sa vision sur un écran informatique, l’heureux bénéficiaire de cette généreuse mécanique (un peu quantique !) peut ordonner au bras robot, la prise d’objet pour ses besoins ordinaires.
Aussi après l’explication de texte, la présentation en avant première de cette fabuleuse machine et dans un micro-reportage présenté sur FR3 Ouest, le bras robotisé a put nous démontrer de son efficacité en cette fin de journée de rentrée.
Faut le voir, pour y croire. Le robot à put se saisir d’une bouteille plastique remplie d’eau, de la sortir d’un placard, d’exécuter une marche arrière, puis hop ! de la laisser tomber dans une corbeille d’osier ! Vous en prendrez bien un deuxième, ma p’tite Dame. Et rebelote, deux bouteilles dans le panier ! Pour le service en verre, faudra s’y faire !
Nul doute que cette avancée technologique aura retenue toute l’attention du public. Reste à démontrer de la réelle nécessité d’un tel développement pour ce bras robotisé et uniquement dans ce secteur d’activité ! La présence humaine me semble plus efficace que cet ersatz d’aide à domicile mécanisé.
Mais il est certain que tôt ou tard, nous finirons par connaitre l’origine de cette machine. Certainement, une autre application dérivée de ces robots développés pour les travaux en zone ultra confinée, genre réacteur pour médecine nucléaire en panne de production de produit traceur radiologique. (1)
A ce propos, et pour une fois en ce cas de radioactivité médicale, cette panne là, aura été elle plus que diffusée tout au long de ce dernier WE de congé. Histoire de nous rappelé que la radioactivité, c’est aussi bon pour la santé !
En tout cas, si c’est ce genre de machines et de procédés, qu’ils comptent utiliser pour démanteler le réacteur de Brennilis ! Nous pouvons être enfin rassurés !
Vous imaginez, des blocs bétons radioactifs ainsi délicatement déposés par ces machines, dans de jolis petits paniers d’osier ! Bonne rentrée, fallait bien recommencer.
(1) Panne d’un réacteur nucléaire « médical » au Pays Bas
A propos du lac artificiel de Brennilis :
Le démantèlement du barrage sur l’Ellez sera t il un jour envisagé ?
Pour restituer les terrains spoliés des paysans en leurs temps, de leurs descendants et habitants des Monts d’Arrée. L’État Français et ses coactionnaires peuvent certainement mieux faire qu’un certain Italien Berlusconien qui en ces jours, a annoncé le versement de 5 milliards de dollars à l’État Libyen, en dommage des errances impérialistes et coloniales de la Botte Romaine durant l’occupation italienne de ce petit bout du Sahara.
Un peu d’histoire pas si ancienne.
« On dit [….] vous aurez de la lumière. […], l’électricité est une chose qui se vend et qui produit des bénéfices. …On électrifie les campagnes pour que les paysans achètent de l’électricité et pour que les actionnaires fassent de gros bénéfices. * »
Paroles d’altermondialistes ? D’antinucléaires ? Non ceci est paru dans :
La Bretagne ouvrière n°1 du 5 octobre 1935. Hebdomadaire publié par le parti communiste de l’époque du Front Populaire.
Dans ce numéro, on trouve une vive protestation contre le barrage de l’Ellez et la construction du lac artificiel de Brennilis ! Les communistes d’avant le second conflit mondial et à un degré moindre les socialistes, dénonçaient alors les expropriations de terrains opérées dans le marais par la Société hydraulique des Monts d’Arrée qui siégeait au Huelgoat.
Le PC tonnait : « …Le Syndicat d’Electrification se conduit dans nos campagnes comme en pays conquis, exactement comme les gros exploiteurs coloniaux se conduisent en Afrique centrale* … »
Pourtant, 1935 n’est pas si lointain, car depuis ces soixante-dix années passées, et après la nationalisation et la création de l’EDF et du CEA peu après 1945, certains du PC ont non seulement acceptés ces expropriations mais tolèrent également le pillage des pays du Centre Afrique en particulier le Niger et ses mines d’uranium d’Arlit.
Quant aux socialistes ! Que de naïfs, comme si « l’État » voulait toujours dire : droit !
Avec le temps va tout s’en va !
A propos des propos du professeur Pellerin :
Réacteur et taux de fuite de CO2 !
Au secours Roselyne !
Encore un peu d’histoire encore moins ancienne.
Il avait dit :
« Je ne dis pas que Brennilis était très polluante. Je dis qu’elle rejetait beaucoup trop de gaz radioactifs par rapport à sa faible production. Cette centrale était carrément hors-normes, ce qui est normal, vue sa date de mise en service »
Propos du professeur Pellerin patron du SCPRI (Service Centrale de Protection contre les Rayons Ionisants) paru sur Libération le 11 Aout 1987.
A cette époque, deux camps s’affrontaient chez les pro-nucléaires. Certains pèlerins contre ceux du CSIN (Conseil de Sureté des Installations Nucléaires) et qui prônaient le maintien en fonctionnement de ce réacteur hors normes ! Comme le dit si adroitement le spécialiste en nuage toxique radioactif.
Le professeur dans cet article précise également que son avis avait lourdement pesé pour la fermeture définitive de ce site EL4 de Brennilis. Ce prototype nucléaire « normalement » hors normes et en service depuis plus de quinze ans à l’époque de ces débats de physiciens atomiques !
Dans ce papier, il y est autrement signalé de la part de certains agents connaissant l’installation bretonne et à l’époque mutés sur d’autres chantiers, et qui affirmaient que EL4 était une vraie passoire :
« …. les fuites de gaz carboniques (gaz de refroidissement du réacteur) atteignaient environ cinq tonnes par jour, par la cheminée de rejet…. »
Cheminée toujours visible à ce jour, mais pour combien de temps, verrons nous encore ce canon à CO2 radioactif ? (Sans compter tous les autres produits nocifs, tritium et autres dérivés ….).
Cinq tonnes de CO2 par jour, soit au bas mot près de 22 080 tonnes de fuites radioactives pendant les 106000 heures de fonctionnement de ce réacteur hors normes !(4416 jours) A raison de 7000 habitants constants dans le canton environnant, et par diffusion humide de ces brumes ainsi gazéifiées en radioactivité, et également réparties sur tous les territoires des communes des Monts d’Arrée, soit environ près de 714 kgs de CO2 rejeté par tète de pipe et par an ! Ou encore près de 2 kilogrammes de CO2 radioactif/ habitant/ jour.(sauf erreur et arrondi)
Au secours Roselyne ! Aux fuites ! Aux fuites !
La reconversion de ce site en objet test grandeur nature pour les démantèlements futurs (de l’époque toujours d’époque !) avait aussi posé question dans la maison atomique. Certain responsables du CEA, doutaient de la stratégie qui a été suivie :
« Mais tester un démantèlement sur une filière abandonnée (1), c’est ridicule »
Non seulement, c’est ridicule mais extrêmement onéreux, voir aggravant quant au résultat final de ces pollutions à neutrons. Car à force d’émietter tous ces déchets, comme le Petit Poucet,ce chantier d’électricité depuis son origine est vraiment confondant.
Au secours Roselyne ! Aux fuites ! Aux fuites ! (2)
Skapad. 1/09/2008
Notes :
* Huelgoat et les Monts d’Arrée, les Rebelles de la Montagne. Eliane Faucon-Dumont et Georges Cadiou éditions Alan Sutton.
(1) la filière eau lourde fut abandonnée à la faveur d’un brevet des États Unies !
(2) Référence à l’argumentaire de Madame la Ministre Bachelot, concernant des taux de fuite en clientèle au CH de Carhaix.
CONCLUSION : Les Années passent et le camouflage reste la règle.
POUR LE DEMANTELEMENT LE DEBAT PUBLIC DOIT CE FAIRE AVANT L’ENQUETE D’UTILITE
4:55, le Lundi 10 novembre 2008Le Télégramme 12/11/2008
Médiathèque. Le nucléaire en question
S’inscrivant dans le « Mois du documentaire », la médiathèque Anjela-Duval a proposé, samedi, la projection de « Brennilis, la centrale qui ne voulait pas s’éteindre », de Brigitte Chevet. La réalisatrice était présente à la projection, ainsi que Michel Marzin, ancien technicien de la centrale, et Chantal Cuisnier, du réseau « Sortir du nucléaire ».
Sans militantisme
Comme tout citoyen, la réalisatrice s’est interrogée sur le nucléaire. Malgré les difficultés d’accès au site, les portes de la centrale se sont ouvertes à la caméra. Sans militantisme, ne se basant que sur des faits, elle a suivi les tribulations du réacteur à l’agonie, pendant quatre ans. Elle a enrichi son propos par des témoignages d’anciens de la centrale, filmé les manifestations des écologistes et écouté les avis des scientifiques indépendants pour présenter un document basé sur des événements tangibles.
« Eau et air sont contaminés »
« J’ai très rapidement été attirée par ce site des monts d’Arrée, domaine de l’Ankou, des légendes bretonnes. Le nucléaire n’est pas si incompréhensible qu’il peut paraître. En France, il déclenche rapidement des passions incontrôlées, des polémiques et des anathèmes. Je pense que cela est dû, en grande partie, à un débat qui n’a pas eu lieu. Occulté dès le départ par la culture du secret de l’atome, l’échange démocratique peut encore se faire sur ce premier réacteur à devoir être démantelé. Mais des questions se posent : “Que faire des déchets ? Qui paiera ? Pourquoi les habitants n’ont-ils pas été informés de la contamination du milieu (air, nappe phréatique) par les gaz radioactifs ?”. Sans être anti ou pro nucléaire, il est évident que, à l’heure actuelle, nous ne le maîtrisons pas entièrement »
, a conclu la réalisatrice.
Une petite note pour finir :
Le Nucléaire mérite un débat public national et international ! Dirigé par autres instances que l’AIEA qui a droit de véto sur l’OMS ! En particuilier. Les rapports de l’OMS concernant les malades irradiés de Tchernobyl sont en l’espèce la représentation mensongère du lobbie nucléaire qui cachent à la population mondiale des mèfaits irrémédiables de cette industrie atomique. Le risque zéro n’existe pas, et encore moins ici ou les technologies sont pour le moins trop récentes.
Comme disait Anne Lauvergeon ce matin sur France Inter, je le cite :
” les incidents de cet Eté à la centrales du Tricastin et annexes, ce sont des bétises, à la suite des quelles nous avons pris toutes les mesures disciplinaires nécessaires”
” Areva est implanté au Niger, et cela apporte à ce pays une aide considérable”
Et si le Niger décidait de revendre tout son uranium au Chinois, au prix normaux et pratiqué sur le marché mondial, pas comme cela a été le cas , ou comment les réseaux France-A Fric, ont réussis a maintenir le prix de ces produits nucléaire à des couts deux à trois fois moindre ! Avec la collaboratio de ces de pays tous plus au moins a classer dans le genre Dictateurs !
C’est sans DANGER, nous a dit Anne !
5:01, le Mercredi 12 novembre 2008Vous devez être connecté pour publier un commentaire.




(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)



(5.00 sur 5)À propos de Cent papiers | Tous droits réservés, Cent Papiers 2006-2007 | Roule sous Wordpress | Design: Olivier Niquet | Écrivez-nous !