• C’est NOUI à la diversité culturelle et NON à l’exception

    5 septembre 2007 | 6 commentaire(s) | 27 affichage(s)

    Ce texte s’est approprié (puis leur a fait dire tout et son contraire) d’idées contenues dans (a) “La diversité culturelle nuit-elle à la société ?”, du journaliste Antoine Robitaille le 16 août et (b) “Ouverture ?” du journaliste Christian Rioux, le 31 août 2007, tous deux chroniqueurs au journal Le Devoir.

    Ce qui agace les Québécois chez nos prêcheurs d’ouverture aux autres, c’est qu’ils ne dissimulent pas leurs volonté maléfique de s’en prendre aux prétendues fautes de nos ancêtres canadiEns. Le mot “ouverture” en latin, signifie trou, espace béant, et n’a donc rien à voir avec l’acceptation des altérités au Québec. En autant qu’elle soit réalisée selon NOS termes et valeurs québéco/canadiEnnes françaises !

    Fermés aux autres, NOUS !? Les premiers colons et nos coureurs des bois dont les jésuites se méfiaient tant, étaient-ils fautifs dans leurs ouvertures aux Amérindiens, alors qu’ils forniquaient avec eux et s’ensauvageaient ? Veut-on parler de ces anciens CanadiEns, qui accueillirent à bras ouverts les Irlandais cathos fuyant la famine induite par l’anglo chez eux. Des Irlandais québécois aujourd’hui traîtres au “nous”, Lawrence Cannon en témoigne ! S’agit-il de notre “fermeture” à la nation métisse du Manitoba que nous avions embrassé, avant que les Mitchifs nous répudient !? Ou de l’ouverture-exil désespéré de ce 1 à 2 millions de Québécois, forcés par la British American Land Co., d’aller vivoter aux Etats-Unis jusqu’à ce que l’assimilation s’ensuive ? Soit dit en passant, le sociologue canadiAn John F. Conway estime que nous serions aujourd’hui 15 millions de français en Amérique du nord, n’eut été du racisme inné des Britishs, des Amerloques et des CanadiAns. NON, les Québécois de souche française n’ont pas de leçons de multiculturalisme ou de ’multi-ethnicisme’ à recevoir de quiconque !

    Dire qu’à une autre époque, le lord anglais Durham voulait faire accéder les Canadiens français à la “civilisation” en leur inculquant la langue anglaise par la force. BELLE OUVERTURE, indeed !

    Pour les disciples du CHEAP LABOUR MONDIAL, l’immigrant est devenu la nouvelle classe ouvrière rédemptrice de la déshumanité des PRÉPONDÉRANTS. Ce qui explique les réactions hypocrites de vierges offensées tel Mario Dumont, John Charest et la Marois - tous des droites conservatrices de leur propre butin - tous trois en faveur de la mondialisation de la pauvreté ! Partout dans le monde des nantis, mais surtout aux USA, au Canada-anglais et dans le monde anglo-saxon, l’immigration à outrance est une obligation infernale, sous peine de voir poindre une récession économique mondiale. Les bas salaires alimentent la richesse des prépondérants. Alors que la majorité chez les cuistres des autres classes sociales, entre ouvriers, classe moyenne et classes intermédiaires, tempèrent sottement leur désapprobation de cette escroquerie globale, espérant eux aussi accéder un jour aux richesses promises par la mondialisation des économies nationales.

    Il y a quelques années, les Allemands, au passé nazi récent, ont combattu bec et ongles l’enracinement de l’immigration chez eux, puis se sont donné pour la contrer, une loi empreinte de racisme. Le taux d’immigration se mesure au compte-gouttes en Allemagne, puis aux rythme de réunifications familiales et l’asile politique (clin d’oeil à contrecœur aux instances étrangères et internationales telle l’ONU), et ce taux demeure donc des plus bas. Il y a aujourd’hui un consensus dans une société allemande excédée par les étrangers, pour qu’il en soit ainsi. On ose à peine imaginer comment réagiraient les Allemands, s’ils étaient dans la même situation que “nous” au Québec.

    En France, les propos outranciers de Sarkozy envers la racaille chez les jeunes, et le harcèlement de jeunes beurs et noirs par des policiers racistes, ont soulevé une indignation tout au plus mitigée dans la population française. Pour leur part les socialistes français INTERNATIONALISTES (donc prompts à soumettre leur propre État national aux diktats d’une entité supranationale), gauchistes pourtant réputés sympathiques aux immigrants, disent maintenant vouloir limiter l’immigration au seul regroupement familial et à l’accueil des réfugiés politiques. Puis, ces Français sont tellement vendus à la supériorité présumée de langue anglaise et à l’internationalisme qu’ils se laisseront “manger la laine sur le dos”.

    Ainsi, certains états-majors politiques et économiques des pays industrialisés du G-7 (ou 8 ou 9 ou 30 qu’ils soient), tout opportunistes, racistes et xénophobes qu’ils soient, prennent maintenant peur devant le désastre social et écologique qui s’annonce, et souhaitent limiter l’immigration. Même sous peine d’encourir les foudres des divers patronats nationaux mécontents. Même pour eux, trop - c’est TROP !

    Remarquez que chaque NATION a parfaitement le droit de déterminer le nombre d’immigrants qu’elle veut recevoir sur son sol NATIONAL, sans devoir subir l’opprobre de donneurs de leçons multiethniques.
    Pour ma part je suis en faveur d’une immigration limitée et programmée dans ses moindres détails, et pour peu qu’elle profitera autant aux pays receveurs d’émigrants, qu’aux pays les plus pauvres de la planète. Et qu’elle soulagera les plus déshérités de ces pays pauvres. Et non pas sournoisement, comme cela se fait présentement, pour inclure les élites opportunistes, individualistes, apatrides et (sic) cosmopolites de ses pauvres pays du Tiers-monde !

    Quant à moi, j’ai changé mes croyances (même en ce qui a trait à la diversité culturelle), suite à la lecture de l’article du journaliste ’ethniciste’ (= antinationaliste) du Devoir-de-tous-les-accommodements Antoine Robitaille, texte intitulé “La diversité nuit-elle à la société ?” J’ai changé de OUI à NOUI, ma conviction sur la désidérabilité de la diversité culturelle dans un pays donné (d’où mon titre, ci haut). Et je suis OUTRÉ par les conclusions que tire le sociologue américain Robert Putnam (et le compte-rendu de Robitaille) dans l’article de référence, intitulé “E Pluribus Unum : Diversity and Community in the Twenty-First Century”. À SAVOIR selon Putnam (et Robitaille), qu’il est tout à fait correct pour l’Occident de PILLER les pays du Tiers-monde de leurs élites instruites et nantis, de les PRIVER de leurs meilleurs éléments humains, afin d’avantager outrageusement nos pays occidentaux déjà prospères ! Pays occidentaux que Putnam et Robitaille baptisent impudiquement “pays diversifiés” culturellement (sic !).

    Ce qui a rendu le sociologue Robert Putnam célèbre, c’est sa déclaration à savoir que TROP de diversité culturelle dans un État national donné, cause de sérieux problèmes d’ANOMIE, c’est à dire un état de désorganisation et de déstructuration de ladite nation (ici, la québécoise) - dû à la disparition partielle ou totale, des normes et des valeurs communes des membres de cette nation - québécoise et française. Putnam a alors été -

    1° ovationné, (par des nationalistes ethnoculturels comme moi),
    2° acclamé, pour toutes les mauvaises raisons, par des racistes américains tels Pat Buchanan et Samuel Huntington, et,
    3° décrié par -
    (a) des universitaires américains des diverses gauches, qui estiment que Putnam a trahi “son camp”, et,

    (b) dénoncé par des antinationalistes québécois et fédéralistes civiques notoires - pluralistes à outrance, telle Micheline Labelle de la chaire ’ethniciste’ du CANADA - le CRIEC (le Centre de recherche sur l’immigration, l’ETHNICITÉ, et la citoyenneté. (’Ethnicité’ est un néologisme jamais entré au dictionnaire et que je défini alors comme signifiant “antinationalisme raciste”). Labelle, et son comparse le philosophe Daniel Weinstock (membre-conseil de la malfamée Commission Taylor-Bouchard) - sont tous deux de l’Université fédéraliste de Montréal. Tout comme Laval U., est fédéraste.

    Plus loin dans l’article, Putnam renchérit avec son concept de “CAPITAL SOCIAL” (lequel affirme Robitaille “frappa les esprits, pénétra le vocabulaire”, et rendit Putnam la coqueluche sociale qu’il est aujourd’hui). Putnam fait remonter son concept de capital social jusqu’à Tocqueville au XIXe siècle, lequel “avait présenté comme un élément essentiel de la démocratie américaine, les ASSOCIATIONS VOLONTAIRES”. Qui ne sont rien d’autre que nos CORVÉES de la Nouvelle-France, et plus tard celles du Canada français d’antan, revues, copiées et reprises.

    Selon lui, il arrive que de trop nombreux “CONTACTS” entre les membres d’une nation établie sur un territoire depuis des centaines d’années, ET, les trop nombreux groupes ethniques qui envahissent ce territoire national de la nation SOUCHE, résultent en des “CONFLITS”. Il arrive alors, de façon tout à fait prévisible, que les membres de la NATION d’ACCUEIL se replient sur eux mêmes, et tous, les altérités comprises, se réfugient dans des GHETTOS. Trop de promiscuité culturelle devient TROP !

    Selon Putnam, “les gens qui vivent dans des lieux (TROP) diversifiés (par une immigration sauvage ayant pour but d’inonder le territoire du Québec de CHEAP LABOUR), ces gens “se réfugient alors dans leur carapace.” L’individu (par exemple le Québécois de souche, de langue et de culture françaises), pour reprendre une autre formule de Tocqueville, “se réfugie alors dans la solitude de son coeur”.

    Robitaille fait alors dire à Putnam pour clouer le cercueil du multiculturalisme canadiAn, que les Québécois “font alors MOINS confiance à leur voisins étrangers, ils se reconnaissent MOINS dans leurs divers gouvernements qui les enterrent sous cette immigration massive, puis désabusé devant la non réceptivité de leurs élus, les Québécois vont MOINS voter - font MOINS de bénévolat, puisqu’ils n’appartiennent plus à une communauté où ils sont à l’aise ! Ils font MOINS de dons pour les mêmes raisons citées, et participent MOINS à des projets communautaires. Dixit Putnam, le fameux “capital social” étant devenu ASOCIAL - plusieurs se referment sur eux-mêmes et s’affaissent devant leur appareil TV. Et moi d’ajouter, exit la socialité, qui est l’instinct et la volonté de socialiser des Québécois.


    J’arrive ENFIN là où je voulais arriver, avec mon NOUI en appui à une certaine diversité culturelle. Pour dire qu’Ottawa, Canada, la ville anglo-saxonne où je suis né et habite, était avant l’arrivée des étrangers, d’un ennui total. On y mangeait généralement de façon exécrable. Ottawa était ville provinciale en ce qu’il n’existait que les deux clans, entre anglos et francos. Il est à peine exagéré de citer l’expression consacrée, que le Mail de la rue Sparks au coeur de la ville, était si déserté dès la brunante, qu’on y roulait les trottoirs, vu le peu d’usage qu’on en faisait durant la soirée.

    Depuis, avec l’arrivée des divers groupes ethniques (des “groupes” à ne pas confondre avec les minorités officielles canadiAns (entre la française, l’anglaise et les tribus amérindiennes) - des groupes ethniques épars sans droit à l’appellation de minorité avant plusieurs centaines d’années) - DONC, avec l’apport de ces groupes ethniques, Ottawa bourdonne d’activités (oui, tous les clichés y passent), la vie culturelle éclate dans toute sa diversité cosmopolite, la dichotomie anglo-franco s’est amenuisée, les affaires y sont plus prospères, et il n’est pas rare de manger superbement dans nos restaurants ethniques.

    On peut aussi, sans être qualifié de raciste, ne pas vouloir vivre dans un Québec où chaque communauté culturelle cultive sa propre identité, aux frais de la majorité/minorité française ! D’ailleurs, tel que démontré par l’auteur canadiAn Neil Bissoondath venu de la Barbade, s’établir au Québec, ce multiculturalisme ’ethniciste’ (lire raciste) est une farce idéologique qui s’est développée dans le monde anglo-saxon international. Un monde wasp où la pression de l’intégration à la langue anglaise est si puissante, que la sacralisation des identités culturelles des immigrants n’y change rien. Tout se termine en anglais, de toute façon. Il est à parier que les archiprêtres canadiAns du multiculturalisme ’ethniciste’ ne seraient pas du tout aussi militants en sa faveur, s’ils n’étaient que 7 millions à parler anglais dans un océan de 300 millions de francophones !

    Les Québécois ont donc toutes les raisons au monde de honnir l’immigration à outrance sur leur sol national, en ce que depuis la création du multiculturalisme canadiAn par Elliott P. Trudeau, on sait qu’il a pour but explicite de les enterrer sous une masse d’immigrants ! De génocide tout court, à un ethnocide soft à notre endroit. Et nos élites québécoises mesquinement individualistes, cupides, avides et égoïstes, sont là qui ’watchent’, béatement.

    Mince consolation - c’est cette même immigration massive encouragée par le Canada-anglais, qui a fait d’eux, un extrême minorité au Canada, en moins de deux GÉNÉRATIONS. Et non pas en 2 siècles comme vous dites, M. Rioux - rappelons-nous dans les années 1940 et ’50, du “No DOGS, NO JEWS and NO FRENCH-CANADIANS ALLOWED”, même au Québec ! L’immigration a fait de ces wasps une minorité infime, dans l’Amérique du nord britannique qu’ils avaient fondé ! Déjà à Vancouver les menus sont souvent en mandarin ou en cantonnais SEULEMENT ! “Shot by a ball of their own shit”, comme disent si bien les Américains !

    N’est-ce pas cette même immigration massive qui fait de Montréal une métropole où le joual-franglais est en déséquilibre instable total !? Ne parlons même pas du français, langue universelle ! Désabusés les Québécois de souche française attendent toujours la preuve, au-delà des beaux discours, autant du PLQ au pouvoir - que de l’ADQ-patronat ou du PQ-péculat —, que dans un futur rapproché, la loi 101 ASSIMILE véritablement à la communauté française du Québec, 100 % de ces nouveaux arrivants.

    Ce n’est pas être “fermé” à quoi que ce soit, que de le dire. Qu’on se le dise donc au Québec français !

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  • 6 commentaires

    • François Perrier

    le 5 septembre 2007 1245 AM -

    Ci-après la dernière version corrigée du texte que j’aurais voulu présenter dans mon site personnel à Cent Papiers (Version où je fais mention de M. Robitaille AUSSI - vu qu’il y a ample référence au sien. Puis j’en ai profité pour corriger une douzaine et plus d’erreurs grammaticale - de resserer aussi certaines idées floues.

    Si ce n’est que le Comité de sélection m’ayant fait poiroter pendant 5 jours dans les limbes, en attente de savoir si oui ou non leurs critères de sélection étaient respectés - j’avais perdu tout espoir d’être affiché. Et puis BAM ! alors que j’avais les culottes baissées - on affiche une vieille version de mon texte. BOF !

    Il semblerait que mes textes soient quelque peu controversés ? On m’en dirait tant !

    DONT GET ME WRONG - je ne veux pas/pas que mes textes soient affichés en primeur dans Cent Papiers - je voudrais simplement qu’ils soient portés à mon site personnel dans le blogue - au même rythme que les autres exposants - rien de plus, rien de moins ! Pas/pas après 5 jours d’attente, alors que mon texte précédent a été laissé en friche pendant 12 jours puis a disparu ! De toute façon personne ne les lis.

    Le résultat net semble être qu’en affichant le miens en catimini - on a délogé celui tout a fait légitime d’un autre blogueur - M. Guillaume Lamy - à qui je présente mes excuses !

    Son texte - tout a fait intéressant et légitime auquel j’avais attaché le miens, vu qu’il y avait similarité de sujet traité - à défaut de point de vus similaire - A DISPARU. Mais mon intention n’était pas de DÉLOGER M. Lamy !

    Qui plus est - on m’a attaché des articles connexes qui n’ont rien à voir avec mon sujet ! (Violence conjugale - Financement de la santé - la FSQ ! ). Ça mange quoi en hiver la FSQ ?

    Encore une fois mes excuses M Lamy.

    Au Comité de sélection : est-ce une façon à vous de sanctionner les blogueurs mal perçus !?

    De F. Perrier - le 5 septembre 2007 circa 10 AM - à M. Guillaume Lamy étudiant en sociologie à l’UQAM - Parlant de dogme et d’interdits - pourquoi ce texte ne peut pas/pas être publié sous ma signature dans Cent Papiers - plutôt qu’en addenda à un texte autre - alors qu’il sera prestement fait disparaître ? Sachez cacher ce texte qui embarrasse. Ô censure idéologique quand tu nous tiens ! VOICI MON TEXTE -

    Le 1 septembre, 2007. Copie corrigée le 01 et 02, recorrigée le 04 et le 05 - Alouette !

    NOUI à la diversité culturelle, mais c’est non à l’exception culturelle qu’est le multiculturalisme canadiAn !

    Ce texte s’est approprié (puis leur a fait dire tout et son contraire) d’idées contenues dans (a) “La diversité culturelle nuit-elle à la société ?”, du journaliste Antoine Robitaille le 16 août et (b) “Ouverture ?” du journaliste Christian Rioux, le 31 août 2007, tous deux chroniqueurs au journal Le Devoir.

    Ce qui agace les Québécois chez nos prêcheurs d’ouverture aux autres, c’est qu’ils ne dissimulent pas leur volonté maléfique de s’en prendre aux prétendues fautes de nos ancêtres canadiEns. Le mot “ouverture” en latin, signifie trou, espace béant, et n’a donc rien à voir avec l’acceptation des altérités au Québec. En autant qu’elle soit réalisée selon NOS termes et valeurs québéco/canadiEnnes françaises !

    Fermés aux autres, NOUS !? Les premiers colons et nos coureurs des bois dont les jésuites se méfiaient tant, étaient-ils fautifs dans leurs ouvertures aux Amérindiens, alors qu’ils forniquaient avec eux et s’ensauvageaient ? Veut-on parler de ces anciens CanadiEns, qui accueillirent à bras ouverts les Irlandais cathos fuyant la famine induite par l’anglo chez eux. Des Irlandais québécois aujourd’hui traîtres au “nous”, Lawrence Cannon en témoigne ! S’agit-il de notre “fermeture” à la nation métisse du Manitoba que nous avions embrassé, avant que les Mitchifs nous répudient !? Ou de l’ouverture-exil désespéré de ce 1 à 2 millions de Québécois, forcés par la British American Land Co., d’aller vivoter aux Etats-Unis jusqu’à ce que l’assimilation s’ensuive ? Soit dit en passant, le sociologue canadiAn John F. Conway estime que nous serions aujourd’hui 15 millions de français en Amérique du nord, n’eut été du racisme inné des Britishs, des Amerloques et des CanadiAns. NON, les Québécois de souche française n’ont pas de leçons de multiculturalisme ou de ’multi-ethnicisme’ à recevoir de quiconque !

    Dire qu’à une autre époque, le lord anglais Durham voulait faire accéder les Canadiens français à la “civilisation” en leur inculquant la langue anglaise par la force. BELLE OUVERTURE, indeed !

    Pour les disciples du ’CHEAP LABOUR MONDIAL’, l’immigrant est devenu la nouvelle classe ouvrière rédemptrice de la déshumanité des PRÉPONDÉRANTS. Ce qui explique les réactions hypocrites de vierges offensées tel Mario Dumont, John Charest et la Marois - tous des droites conservatrices de leur propre butin - tous trois en faveur de la mondialisation de la pauvreté ! Partout dans le monde des nantis, mais surtout aux USA, au Canada-anglais et dans le monde anglo-saxon, l’immigration à outrance est une obligation infernale, sous peine de voir poindre une récession économique mondiale. Les bas salaires alimentent la richesse des prépondérants. Alors que la majorité chez les cuistres des autres classes sociales, entre ouvriers, classe moyenne et classes intermédiaires, tempèrent sottement leur désapprobation de cette escroquerie globale, espérant eux aussi accéder un jour aux richesses promises par la mondialisation des économies nationales. Plus cuistre que ça …

    Il y a quelques années, les Allemands, au passé nazi récent, ont combattu bec et ongles l’enracinement de l’immigration chez eux, puis se sont donné pour la contrer, une loi empreinte de racisme. Le taux d’immigration se mesure au compte-gouttes en Allemagne, puis au rythme de réunifications familiales et l’asile politique (clin d’oeil à contrecœur aux instances étrangères et internationales telle l’ONU), et ce taux demeure donc des plus bas. Il y a aujourd’hui un consensus dans une société allemande excédée par les étrangers, pour qu’il en soit ainsi. On ose à peine imaginer comment réagiraient les Allemands, s’ils étaient dans la même situation que “nous” au Québec.

    En France, les propos outranciers de Sarkozy envers la racaille chez les jeunes, et le harcèlement de jeunes beurs et noirs par des policiers racistes, ont soulevé une indignation tout au plus mitigée dans la population française. Pour leur part les socialistes français INTERNATIONALISTES (donc prompts à soumettre leur propre État national aux diktats d’une entité supranationale), gauchistes pourtant réputés sympathiques aux immigrants, disent maintenant vouloir limiter l’immigration au seul regroupement familial et à l’accueil des réfugiés politiques. Puis, ces Français sont tellement vendus à la supériorité présumée de la langue anglaise et à l’internationalisme, qu’ils se laisseront “manger la laine sur le dos”.

    Ainsi, certains états-majors politiques et économiques des pays industrialisés du G-7 (ou 8 ou 9 ou 30 qu’ils soient), tout opportunistes, racistes et xénophobes qu’ils soient, prennent maintenant peur devant le désastre social et écologique qui s’annonce, et souhaitent limiter l’immigration. Même sous peine d’encourir les foudres des divers patronats nationaux mécontents. Même pour eux, trop - c’est TROP !

    Remarquez que chaque NATION a parfaitement le droit de déterminer le nombre d’immigrants qu’elle veut recevoir sur son sol NATIONAL, sans devoir subir l’opprobre de donneurs de leçons multiethniques. Pour ma part je suis en faveur d’une immigration limitée et programmée dans ses moindres détails, et pour peu qu’elle profitera autant aux pays receveurs d’émigrants, qu’aux pays les plus pauvres de la planète. Et qu’elle soulagera les plus déshérités de ces pays pauvres. Et non pas sournoisement, comme cela se fait présentement, pour inclure PARMI CES ÉMIGRANTS, les élites opportunistes, individualistes, apatrides et (sic) cosmopolites, de ses pauvres pays du Tiers-monde !

    Quant à moi, j’ai changé mes croyances (même en ce qui a trait à la diversité culturelle), suite à la lecture de l’article du journaliste ’ethniciste’ (= antinationaliste) du Devoir-de-tous-les-accommodements Antoine Robitaille, texte intitulé “La diversité nuit-elle à la société ?” J’ai changé de OUI à NOUI, ma conviction sur la désidérabilité de la diversité culturelle dans un pays donné (d’où mon titre, ci haut). Et je suis OUTRÉ par les conclusions MESQUINES que tire le sociologue américain Robert Putnam (et Robitaille !), dans l’article de référence, intitulé “E Pluribus Unum : Diversity and Community in the Twenty-First Century”. À SAVOIR, selon Putnam-Robitaille, qu’il est tout à fait correct pour l’Occident de PILLER les pays du Tiers-monde de leurs élites instruites et nantis, de les PRIVER de leurs meilleurs éléments humains, afin d’avantager outrageusement nos pays occidentaux déjà prospères ! Pays occidentaux que Putnam-Robitaille baptisent impudiquement, “pays diversifiés” culturellement (sic !).

    Ce qui a rendu le sociologue Robert Putnam célèbre, c’est sa déclaration à savoir que TROP de diversité culturelle dans un État national donné, cause de sérieux problèmes d’ANOMIE, c’est à dire un état de désorganisation et de déstructuration de ladite nation (ici, la nation québécoise) - dû à la disparition partielle ou totale, des normes et des valeurs communes des membres de cette nation - québécoise et française. Putnam a alors été -

    1° ovationné, (par des nationalistes ethnoculturels comme moi), 2° acclamé, pour toutes les mauvaises raisons, par des racistes américains tels Pat Buchanan et Samuel Huntington, et, 3° décrié par - (a) des universitaires américains des diverses gauches, qui estiment que Putnam a trahi “son camp”, et,

    (b) dénoncé par des antinationalistes québécois et fédéralistes civiques notoires - pluralistes à outrance, telle Micheline Labelle de la chaire ’ethniciste’ du CANADA - le CRIEC (le Centre de recherche sur l’immigration, l’ETHNICITÉ, et la citoyenneté. (’Ethnicité’ est un néologisme jamais entré au dictionnaire et que je défini alors comme signifiant “antinationalisme raciste”). Labelle, et son comparse le philosophe Daniel Weinstock (membre-conseil de la malfamée Commission Taylor-Bouchard) - sont tous deux de l’Université fédéraliste de Montréal. Tout comme Laval U., est ’fédéraste’.

    Plus loin dans l’article, Putnam renchérit avec son concept de “CAPITAL SOCIAL” (lequel affirme Robitaille “frappa les esprits, pénétra le vocabulaire”, et rendit Putnam la coqueluche sociale qu’il est aujourd’hui). Putnam fait remonter son concept de capital social jusqu’à Tocqueville au XIXe siècle, lequel “avait présenté comme un élément essentiel de la démocratie américaine, les ASSOCIATIONS VOLONTAIRES”. Qui ne sont rien d’autre que nos CORVÉES de la Nouvelle-France, et plus tard celles du Canada français d’antan, revues, copiées et reprises.

    Selon lui, il arrive que de trop nombreux “CONTACTS” entre les membres d’une nation établie sur un territoire depuis des centaines d’années, ET, les trop nombreux groupes ethniques qui envahissent ce territoire national de la nation SOUCHE, résultent en des “CONFLITS”. Il arrive alors, de façon tout à fait prévisible, que les membres de la NATION d’ACCUEIL se replient sur eux mêmes, et tous, les altérités comprises, se réfugient dans des GHETTOS. Trop de promiscuité culturelle devient TROP !

    Selon Putnam, “les gens qui vivent dans des lieux (TROP) diversifiés (par une immigration sauvage ayant pour but d’inonder le territoire du Québec de CHEAP LABOUR), ces gens “se réfugient alors dans leur carapace.” L’individu (par exemple le Québécois de souche, de langue et de culture françaises), pour reprendre une autre formule de Tocqueville, “se réfugie alors dans la solitude de son coeur”.

    Robitaille fait alors dire à Putnam pour clouer le cercueil du multiculturalisme canadiAn, que les Québécois “font alors MOINS confiance à leur voisins étrangers, ils se reconnaissent MOINS dans leurs divers gouvernements qui les enterrent sous cette immigration massive, puis désabusé devant la non réceptivité de leurs élus, les Québécois vont MOINS voter - font MOINS de bénévolat, puisqu’ils n’appartiennent plus à une communauté où ils sont à l’aise ! Ils font MOINS de dons pour les mêmes raisons citées, et participent MOINS à des projets communautaires. Dixit Putnam, le fameux “capital social” étant devenu ASOCIAL - plusieurs se referment sur eux-mêmes et s’affaissent devant leur appareil TV. Et moi d’ajouter, exit la socialité, qui est l’instinct et la volonté de socialiser des Québécois.


    J’arrive ENFIN là où je voulais arriver, avec mon NOUI en appui à une certaine diversité culturelle. Pour dire qu’Ottawa, Canada, la ville anglo-saxonne où je suis né et habite, était avant l’arrivée des étrangers, d’un ennui total. On y mangeait généralement de façon exécrable. Ottawa était ville provinciale en ce qu’il n’existait que les deux clans, entre anglos et francos. Il est à peine exagéré de citer l’expression consacrée, que le Mail de la rue Sparks au coeur de la ville, était si déserté dès la brunante, qu’on y roulait les trottoirs, vu le peu d’usage qu’on en faisait durant la soirée.

    Depuis, avec l’arrivée des divers groupes ethniques (”groupes” à ne pas confondre avec les minorités officielles canadiAns (entre la française, l’anglaise et les tribus amérindiennes) - des groupes ethniques épars sans droit à l’appellation de minorité avant plusieurs centaines d’années) - DONC, avec l’apport de ces groupes ethniques, Ottawa bourdonne d’activités (oui, tous les clichés y passent), la vie culturelle éclate dans toute sa diversité cosmopolite, la dichotomie anglo-franco s’est amenuisée, les affaires y sont plus prospères, et il n’est pas rare de manger superbement dans nos restaurants ethniques.

    On peut aussi, sans être qualifié de raciste, ne pas vouloir vivre dans un Québec où chaque communauté culturelle cultive sa propre identité, aux frais de la majorité/minorité française ! D’ailleurs, tel que démontré par l’auteur canadiAn Neil Bissoondath venu de la Barbade, s’établir au Québec, ce multiculturalisme ’ethniciste’ (lire raciste) canadiAn, est une farce idéologique qui s’est développée dans le monde anglo-saxon international. Un monde wasp où la pression de l’intégration à la langue anglaise est si puissante, que la sacralisation des identités culturelles des immigrants n’y change rien. Tout se termine en anglais, de toute façon ! Il est à parier que les archiprêtres canadiAns du multiculturalisme ’ethniciste’ ne seraient pas du tout aussi militants en sa faveur, s’ils n’étaient que 7 millions à parler anglais dans un océan de 300 millions de francophones !

    Les Québécois ont donc toutes les raisons au monde de honnir l’immigration à outrance sur leur sol national, en ce que depuis la création du multiculturalisme canadiAn par Elliott P. Trudeau, on sait que ce multiculturalisme a pour but explicite de les enterrer sous une masse d’immigrants, de nous ensevelir sous la diversité ! De génocide tout court, à un ethnocide soft à notre endroit. Et nos élites québécoises mesquinement individualistes, cupides, avides et égoïstes, sont là qui ’watchent’, béatement.

    Mince consolation - c’est cette même immigration massive encouragée par le Canada-anglais, qui a fait d’eux, un extrême minorité au Canada, en moins de deux GÉNÉRATIONS. Et non pas en 2 siècles comme vous dites, M. Rioux. Rappelons-nous dans les années 1940 et ’50, du “No DOGS, NO JEWS and NO FRENCH-CANADIANS ALLOWED”, même dans certaines régions du Québec ! L’immigration a fait de ces wasps une infime minorité, dans l’Amérique du nord britannique qu’ils avaient fondé ! Déjà à Vancouver les menus sont souvent en mandarin ou en cantonnais SEULEMENT ! “Shot by a ball of their own shit”, comme disent si bien les Américains !

    N’est-ce pas cette même immigration massive, qui fait de Montréal une métropole où le joual-franglais est en déséquilibre instable total !? Ne parlons même pas du français, langue universelle ! Désabusés les Québécois de souche française attendent toujours la preuve, au-delà des beaux discours, autant du PLQ au pouvoir - que de l’ADQ-patronat ou du PQ-péculat —, que dans un futur rapproché, la loi 101 ASSIMILE véritablement à la communauté française du Québec, 100 % de ces nouveaux arrivants.

    Ce n’est pas être “fermé” à quoi que ce soit, que de le dire. Qu’on se le dise donc au Québec français ! François Perrier.

    5 septembre 2007 | répondre | permalien

    • Renart L’éveillé

    M. Perrier,

    je ne vous avais pas répondu alors que vous m’aviez écrit à la suite de mon dernier texte sur les accommodements raisonnables parce que je ne savais pas trop par où commencer, et ensuite j’ai remarqué que le texte que vous m’avez ajouté à votre commentaire semblait être en attente de publication ici…

    Malgré votre style un peu fouillis, j’ai bien apprécié les informations qui j’y ai trouvé, surtout par rapport aux idées de Putman. Ces arguments pourront me servir subséquemment. Merci !

    • François Perrier

    de FJP - le 6 septembre 2007.

    — -Réplique à Rénart L’éveillé, concernant mon NOUI à la diversité culturelle - NON à l’exception.

    1° Vous ne saviez “où commencer” ! Vous avez parfaitement raison. Un mec qui écrit un texte comprenant plusieurs sujets s’étalant sur un mètre et plus de longueur, devrait être fusillé sans autre forme de procès. Personnellement, et à moins que le sujet soit absolument accrocheur, je boude un tel texte. Personne ne mérite de s’accaparer d’autant de place dans ma vie ou de jouir d’une attention aussi prolongée, à moins qu’il soit un crac en une matière donnée, et intéressant-issime - et encore ! Je voudrais écrire mon credo en entier sur la tête d’une épingle et que quelqu’un me donne une tape dans le dos et dise - Eh ben voilà - fallait l’dire afin qu’on l’susse ! Donc beaucoup de pain sur ma planche.

    2° “Du fouillis” = désordre et confusion. Ça n’aide pas beaucoup qu’on me fasse baver à chaque fois que je veux afficher un texte. Mais vous avez entièrement raison, et vous devez comprendre que je jugule plus de 100 dossiers à la fois - chacun représentant une ACTION SÉPARATISTE de LIBÉRATION du Québec de son joug canadiAn. “Jack of all trades, master of none” - et je vous épargne la traduction. “Chi troppo vuole, nulla stringe” - littéralement “qui trop veut - qui trop prétend - rien n’étreint - rien ne réussit.” Mais je me suis doté de sérieux mentors, de conseillers et d’antagonistes qui ne m’épargnent pas leurs conseils - et puis je reçois suffisamment de témoignages favorables (épars il est vrai) dans ma “quête” pour la création d’un État du Québec LIBRE (le mot “quest” en anglais a tellement plus fière allure) - que je suis confiant d’être sur la bonne voix avec LA nation et son sain nationalisme.

    3° “Des arguments qui pourront vous servir subséquemment”. C’est comme ça que j’entrevois Internet - une source inépuisable de renseignements qui apportent de l’eau au moulin de notre entendement. L’américain Putnam - tout produit privilégié du melting pot/creuset des races qu’il soit, (j’assume qu’il est white anglo-saxon protestant), a été particulièrement brillant dans l’expression du malaise et du désarroi que “nous” ressentons tous (du moins chez les nationalistes parmi nous), face à l’invasion de ces étrangers, qui pistonnés par le gouvernement fédéraste canadiAn, avec l’assentiment tacite des PLQ-fédéraste, l’ADQ-patroneux et le PQ-péculat s’enhardissent à prétendre nous chiper notre territoire national !

    J’espère cependant que vous m’avez crédité de ce paragraphe empreint d’indignation, dénonçant le pillage du Tiers-monde de ses meilleurs éléments, afin de rentabiliser nos pays de l’Occident économique. Seuls quelques gauchistes comme Hervé Kempf font ce discours - et seulement pour remplacer les néo-conservateurs au pouvoir - pas pour aider ceux qu’ils qualifient de “peuple” - une expression populiste si il en est une. Alors que je suis à l’épicentre du spectrum politique. Mot PEUPLE que tous les prépondérants du monde utilisent au lieu du mot NATION, qu’ils soient des gauches ou des droites, La nation c’est la majorité d’entre nous, c’est la classe moyenne en particulier, c’est le CENTRE et son expression c’est le bon vieux LIBÉRALISME que ses ennemis qualifient de NÉOlibéralisme alors qu’il s’agit en réalité d’un ANTILIBÉRALISME.

    Merci de vos commentaires constructifs M. L’éveillé. Vous devriez vraiment utiliser votre vrai nom - si seulement pour vous voir justement créditer les textes que vous écrivez. FJP

    • Renart L’éveillé

    Merci mon cher pour cette longue réponse, bien que ça ne semble pas trop difficile pour vous, la longueur, pas le don de soi…

    J’espère ne pas trop vous avoir choqué avec mes critiques, il semble bien que non, en tout cas pas trop !

    Pour ce qui est de mon nom, Renart L’éveillé me va mieux que mon nom de naissance, qui n’en est pas si éloigné, je dois l’avouer. Y’a même certaines personnes de mon entourage qui commence à m’appeler comme ça alors ! Et ce nom-là est plus punché que l’autre, donc plus facile à retenir, et c’est bien un des buts.

    • François Perrier

    Dimanche le 9 septembre, 2007.

    À ces Messieurs (et dames) du Comité de sélection - je ne ferai pas de noms de peur de blésser ceux que j’aurais oublié - ou pressentis comme alliés, alors qu’il ne l’étaient pas - ou faire enrager ceux qui se seront opposés au texte.

    Je me relis après plusieurs jours d’éloignement et de désintéressement du texte, et ne peut m’empêcher de penser qu’il a une valeur certaine, malgré les nombreuses erreurs grammaticales. Démesurément long, j’ai néanmoins réussi à lui faire dire presque exactement ce que je voulais, à la date de sa création - ce qui est une nouveauté pour moi.

    Dommage qu’il ne soit pas du tout contrasté par nos zélites amorphes. Sans doute parce qu’il les dépasse. Je lis par exemple parmi des énoncés sensés - 2 conneries abominables - dans “Aristote, promoteur des accommodement raisonnables” par untel Gilles Voyer - sans doute fédéraste et ethniciste - qui se dit en plus, maître en philo et directeur en éthique. Voir Le Devoir-de-tous-les-accommodements, des 8 et 9 septembre.

    Je vous remercie donc sincèrement de l’avoir affiché après plusieurs jours d’hésitation - et je m’excuse pour certaines extravagances de langage. Elles étaient tout à fait ressenties.

    Dommage qu’il soit et sera si peu lu - et certainement pas par nos zélites de marde au PQ-péculat et au Bloc-cul. Il leur ferait tant de bien.

    Il est à espérer que les organisateurs du nouveau Parti (présumé) indépendentiste, putatif, le lise itou. Ce PI en l’absence de noms connus pour leur pedigree nationaliste, demeure exclusivement une clique de droite … chauvine et cocardière - donc incapable de rallier la nation ethnoculturelle française québécoise dans sa majorité.

    Merci encore une fois au Comité duquel je pends et dépends exclusivement pour l’affichage. FJP

    • François Perrier

    De François Perrier le 10 septembre 2007.

    Inopinément, ou de façon inopinée, ce texte est apparu dans Vigile où je suis banni - ce qui en fait l’exception qui confirme la règle.

    Pour référence, il s’agit du Devoir de philo des 8 et 9 septembre 2007, “Aristote, promoteur des accommodement raisonnables” d’untel Gilles Voyer, médecin et maïtre en philosophie, auteur et directeur de Bureau de développement de l’éthique etc., etc de Sherbrooke U.

    À Daniel Sénéchal et son texte “Aristote et Hérouxville”.

    Vous êtes trop bon envers ce Voyer, M. Sénéchal, et espérons qu’il est meilleur médecin que (sic) maître en philosophie. Quant à son éthique macho, elle est abjecte. Mais j’y reviens.

    Vous avez oublié le plus important, en ce qui a trait au contre-exemple de l’accommodement prétendu PARFAIT, de Voyer, lequel en réalité témoigne

    (a) de son manque de bon goût, et (b) de tout son àplatventrisme congénital face aux altérités. Et il fait de son compromis dans la compromission, un accommodement DÉraisonnable.

    Voyer affirme qu’il n’y a pas de norme ou de pratique universelle prescrivant la présence du lard dans un plat de fèves AU LARD, dans une cabane au sucre, à la maison ou au restaurant. Voyer réduisant alors cet ajout de lard à une “simple pratique commerciale”.

    Huit millions et demi de Québécois de souche française et leurs alliés non-arabe et non-juifs, PLUS un mythique million de Canadien français - PLUS 400 ans d’histoire nationale — affirment au contraire qu’il faut du lard dans les binnes - sans compter les oreilles de crisse, comme amuses-gueule. Est-ce assez UNIVERSEL pour vous ça M. Voyer !? Voyer se révèle de la pire espèce de CanadiAns-français de la négation de l’histoire culinaire, avec un H majuscule.

    Quant à ses règles d’égalite dans de misérables grands principes aristotéliciens et la “résignation hypocrite” de Voyer, qu’il rebaptise un accommodement “conséquentialiste”, elle fait de lui un macho raciste de la même trempe que ce mari qui répudirait et/ou lapiderait son épouse pour ensuite lui couper les vivres, la laissant ou morte, ou sans ressources et à la remorque de la nation québécoise, pour survivre.

    Docteur Voyer, il s’agira plutôt de pendre le mécréant à un arbre, par ses couilles, jusqu’à ce que le sang afflue à son cerveau, de façon à l’irriguer, afin de lui rendre la raison. Et pour s’assurer que sa fonctionne, l’État québécois confisquera tout ses biens terrestres et les donnera à Mme, puis déportera Mossié dans son pays d’origine. Comme ça on n’en parle plus.

    Pour vous docteur Voyer, qui fréquentez de bien mauvais maîtres de philo, ça sera $ 100 pour la consultation.

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