• Biennale des antiquaires : un marché de l’art sous le signe du luxe

    19 septembre 2008 | 0 commentaire(s) | 49 affichage(s)

    C’est au Grand Palais, haut lieu de l’architecture parisienne, que se déroule depuis le 11 septembre la XXIVème Biennale des Antiquaires. Cet incontournable rendez-vous du marché de l’art propose, une fois de plus, des œuvres originales venues des quatre coins du monde.

    Forte de ses cent onze exposants, (ce qui représente bien plus que les années précédentes au Carrousel du Louvre), la version 2008 de la Biennale se démarque des autres foires d’antiquités en jouant sur le luxe. Champagne et personnalités, jardins intérieurs, mises en scène de décorateurs renommés… Tout est fait pour mettre en valeur les objets exposés. Objets qui valent et qui dépassent allègrement les 100 000 euros pour la plupart… Car il s’agit là d’une opération haut de gamme destinée à attirer les grands acheteurs de la planète. Picasso, Modigliani, Van Dongen et Jeff Koons ne sont certes pas à la portée de toutes les bourses… !

    Œuvres originales : un marché de l’art toujours certifié

    Tous les exposants de ce marché de l’art sont membres du SNA, et ont été choisis parmi les meilleurs antiquaires et marchands d’art au monde. Ils répondent non seulement à l’exigence de qualité établie par le SNA, mais garantissent aussi un code d’honneur partagé par tous les professionnels envers leurs clients et confrères.

    Joaillerie, bustes, meubles de bibliothèque et tableaux, tout est certifié d’époque. Peu de risques, donc, de se faire avoir en faisant l’acquisition d’un « faux » ! Ici, seules les œuvres originales sont exposées.

    Une organisation du marché de l’art moins certifiée

    Le problème du grand Palais, c’est que malgré ses nombreuses rénovations, il reste à moitié impraticable. Résultat : une infrastructure insuffisante du marché de l’art pour accueillir visiteurs et exposants. Ces derniers n’ont été que 200 sur 300 à pouvoir obtenir un stand… Toutefois, pas de risques pour les manifestants ; les normes de sécurité en dessous des mezzanines ne pouvant être assurées, les stands ont dû être réduits en conséquence… Rien n’est en effet laissé au hasard lorsqu’il s’agit de la sécurité des œuvres originales les plus couteuses au monde !!!

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