
Après s’être dégourdi le leadership en mangeant des "mini-hamburgers" et en buvant de la piquette (un accord mets/vin challengeant) dans la chaude Winnipeg, c’est vers la ville de Québec que la belle Belinda se dirigera. La politicienne aux convictions convaincantes est consciente que pour prendre la tête du Parti Libéral et le pouvoir qui risque de venir avec, elle doit pratiquer un peu son français.
Vous pensiez que Stronach avait peu d’affinités avec le Québec ? Et bien vous étiez complètement dans le champ, comme on dit. Elizabeth Thompson, de "The Gazette", qui voterait visiblement pour la Belinda, nous apprend qu’en fait, cette dernière est une Montréalaise :
"She projects the image of a haughty unilingual anglo from Ontario. Someone who is removed from the lives of Quebecers. Someone who can’t know French well enough to understand their concerns.However, Belinda Stronach has much more in common with Quebec than many Quebecers realize."
En effet, B.S. entretient un petit condo sur la rue Saint-Paul d’où elle peut observer les modalités de la société Québécoise... enfin, de la société Québécoise qui parle sa langue. Faudra qu’on m’explique comment on peut comprendre une population sans comprendre ce qu’elle dit. Ça semble être un détail pour Mme. Thompson, mais Belinda Stronach nous expliquera peut-être ça en revenant de Québec.
/BOUCLE_video>C’est toujours amusant de découvrir quelles ruses trouvent les ambitieux du ROC (Rest of Canada) pour se forger des racines artificielles au Québec. Paul Martin se faisait élire dans Lasalle, Jack Layton se rappelant ses belles années à Vaudreuil, Bélinda maintenant avec son condo sur la rue St-Paul...

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