Eloge de l’insulte.
Après l’Amérique c’est le PS qui passe dans « l’usine à gaz intellectuelle béhachellienne » ; on change les données d’entrée, mais c’est le même jus qui sort ! Passez à la pompe braves gens... vous reconnaîtrez la logorrhée du Maître ès philosophie rive gauche, destinée à en mettre une couche de plus sur son ego.
Une première lecture de l’ouvrage philosophico-politique peut nous laisser penser que l’intention de l’auteur est de flinguer ceux qui n’ont pas réussi à prendre l’Elysée, en dirigeant son laser sur les coins les plus obscurs du PS ; mais une lecture plus attentive nous fait comprendre, qu’en authentique platonicien, il ne cherche, au-delà des contingences d’une élection, qu’à redéfinir un socialisme idéal ! (C’est vraiment nouveau...) Ce qui le conduit à débusquer les cons, c’est-à-dire tous ceux qui, attachés aux rudes tâches quotidiennes de la politique, n’ont ni le temps de le lire, ni celui de recueillir sa précieuse pensée. Car il faut l’admettre, cet intellectuel qui aime le PS comme lui-même (et ce n’est pas peu dire !), est totalement ignoré par le PS.
Comme toujours, Lévy a choisi de voir les choses à travers ses propres références livresques - dont on connaît l’originalité par ses rapprochements inattendus -, mais qui ne suffisent pas ici, hélas, à masquer le vide de son entreprise littéraire, animée par une curieuse haine de ses compagnons de route socialistes - phénomène qui ne devrait pas laisser indifférent son psy. Cet exercice de style (un de plus), que Raymond Queneau n’aurait pas rangé parmi les meilleurs, peut aider, certains soirs, à retrouver les bras de Morphée… Mais il faut relever le fait qu’il s’accompagne – et c’est nouveau -, d’un retour à l’injure. Et de cela nous devons lui être reconnaissant. Ce n’est pas qu’il craque, mais comment dire à Chevènement, dans cette langue complexe qu’il adore et qui nous éblouit, qu’il l’emmerde, autrement qu’en disant : « j’emmerde Chevènement » (in Aujourd’hui en France) ; que celui-ci lui réponde (en substance) qu’il n’est qu’un heureux héritier bénéficiant d’une immense fortune (in Le Figaro), voilà bien un non-évènement qui devrait les conduire sur le pré, car au PS ces choses là ne se disent pas entre camarades, fortunés ou non. Et l’échange avec un conseiller du Président autour de ces deux mots : « raciste » et « petit con », mérite aussi d’être relevé, quoiqu’un peu commun.
BHL, qui aime dresser de grandes fresques historiques avec des mots compliqués, a, dans l’insulte, le raccourci qui convient au genre. Ces échanges nous rapprochent du grand homme ! C’est bien Bernard-Henri, il faut continuer dans cette voie, et laisser à Platon ce qui revient à Platon.
/BOUCLE_video>Je vais de nouveau être sévère avec toi Gérard mais cela est pour le bénéfice des lecteurs.
Je ne sais si toi-même te comprends dans ton article mais en ce qui me concerne, je n’ai absolument rien compris de ce qui en revenait.
Qu’est-ce que le PS au juste ? Et BHL ? J’arrive à comprendre que BH est pour Bernard Henri mais le L est pour quoi ? ?
Critique ouverte de B.H. Levy et A. Glucksman
Quel culot tout de même ! Ecrire une lettre ouverte à Angela Merkel pour lui dire « N’ayez pas peur de Putin » lors de la conférence de l’OTAN à Bucarest.
Que représente ces intellectuels pour que la Chef de l’Etat allemand prenne en compte leur opinion, exprimée en plus dans un style de caniveau ? Si tels sont les éminents intellectuels européens, il serait sensé de se demander qui sont les intellectuels un peu moins éminents ?
Si les dirigeants des pays de l’OTAN doivent prendre en compte quelque chose c’est sûrement les opinions du peuple Ukrainien lui-même qui n’approuve point les idées de ses leaders souhaitant annexer l’Ukraine à l’OTAN, contre son gré.
Il en est de même, en ce qui concerne le projet d’installer les anti-missiles nucléaires sur le territoire polonais contrairement à l’opinion publique du peuple polonais. Le respect de l’opinion publique est la caractéristique principale qui distingue une vraie démocratie des démocraties de façade.
A. Glucksman affiche des opinions chauvinistes emplies de haine envers le monde de l’islam et de la Russie.
Si A. Glucksman est un intellectuel, on devrait appeler des intellectuels des gens tels que Josef Goebbels, Lejba Bronstein (plus connu sous le nom de Lew Trotski), ou Włodzimierz Uljanow, Ksywka Lenin.
Nous devons appréhender l’époque où les intellectuels appellent à la guerre !

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