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De la Nice française au canton suisse Fribourg en passant par la flamande Bonheiden belge, les expériences des fondateurs du groupe québécois ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE sont internationales.
ATAENSHA signifie en langue Wendat « Main dans la Main » valsant dans nos oreilles l’idée d’un partenariat, d’une entente voire une association de plusieurs professionnels d’un métier encore réservé à quelques rares initiés. Un métier qui nous interpelle sur l’histoire des peuples noir et rouge du Canada qui, « Main dans la Main », se sont soutenus durant la période esclavagiste. C’est sans doute ce qui a inspiré les fondateurs d’ATAENSHA, une culture croise encore une autre. De Nice (Février 2006) et Montoire (Août 2007), villes toutes françaises, au canton suisse Fribourg en passant par la flamande Bonheiden belge (Août 2007), de la Belgique à la Hongrie (Folkloriadas, 2004), et du Canada jusqu’à dans le Massachusetts aux États-Unis, c’est de cette expérience internationale que va désormais bénéficier le groupe québécois dénommé ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE. Un autre chapitre international du groupe s’ouvrira avec une prestation de novembre 2008 à Annecy en France à l’Impérial Palace.
Québec versus Canada
Le groupe qui semble être nouveau est largement connu du public québécois et canadien. Cette nouvelle formation, qui a vu le jour au mois d’octobre 2007, s’est fait connaître au Centre d’Art la Chapelle en décembre dernier. Le groupe ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE a déjà à son actif depuis janvier 2008 une dizaine de spectacles présentés. Leur agenda compte à ce jour une trentaine de spectacles pour 2008, une tournée d’un mois dans les écoles francophones de la Province de la Colombie-Britannique pour 2009 est déjà en préparation.
Dans l’Ouest canadien, la cofondatrice madame Line ROMAIN DESCOMBES s’était fait connaître à Toronto à la fameuse Canadian National Exhibition et le Festival du Loup-Lafontaine (juillet 2005) dans le groupe ANDICHA N’DE WENDAT. En passant, notons que LINE a largement contribué dans le premier groupe fondé en 2001 qui remporta le prix de l’entreprise de l’année 2002 au Québec et qui gagna le premier prix de la demi-finale de l’APTN sur scène dans la même année. Nous pouvons attribuer l’excellence de la nouvelle équipe à la maîtrise de l’art huron conjuguée à l’expérience internationale de ses fondateurs, LINE et JUDE. Notre entretien avec le groupe nous a permis de savoir qu’il compte être actif, et même très actif durant le 400ème anniversaire de la mythique ville de Québec. « Nous avons près de 7 contrats de prestations pour le 400ème », a estimé LINE. Compte tenu des difficultés que le groupe a portées à notre connaissance lors de l’entretien, seuls, comme révélés par LINE, « La ténacité, le respect et la protection des ancêtres hurons » peuvent expliquer un succès déjà spectaculaire.
ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE comptent également un autre fondateur en la personne de Komi Jude Gbekou originaire du Togo, percussionniste professionnel. La rencontre Jude GBEKOU constitua un enrichissement pour le cheminement du groupe. Fort de ses expériences en Afrique et en Europe, il apporte tout son bagage culturel et son savoir-faire artistique. Un percussionniste exceptionnel, il apporta au sein du groupe une nouvelle approche vis-à-vis des Tambours. Comment les jouer, comment communiquer avec. Bref, transmettre le langage des tambours. Avec lui une nouvelle logistique entra en ligne de compte. Jouer devient alors toute une science tout en restant un plaisir. Il allie avec finesse et tact les percussions africaines et les tambours autochtones. Cela lui a valu l’Honneur de la composition de la chorégraphie musicale avec 650 artistes de toute la planète devant plus de 20 000 personnes à Drummondville en 2007.
La rencontre de monsieur Jude Komi GBEKOU avec la communauté a été faite par l’acceptation de ce dernier au sein de la Nation Mohawk à l’été 2007 lors d’une prestation au Parc de la Pointe de buisson. Juriste de formation et fondateur du groupe Yebesse en Allemagne où il a demeuré pendant une douzaine d’années, monsieur Jude Komi GBEKOU détient une Maîtrise en droit internationale et parle couramment 4 langues.
Une Conscience
Madame Line ROMAIN DESCOMBES, la cofondatrice du Groupe a contribué à un spectacle-bénéfice au profit des victimes du Tsunami, en tous 1800 CAD amassés au profit de la section québécoise de la CROIX ROUGE. Ce spectacle qui a réuni sur scène des artistes autochtones et allochtones dont monsieur JAY SEWALL grand bluesman de notre époque.
Remplir ‘son devoir envers la société’ est une philosophie du groupe, celle de rendre la société québécoise et le monde meilleur par le don de son temps. Une cause dont les raisons sont définies autrement à en croire LINE la cofondatrice du groupe « L’idée n’est pas de rendre le monde meilleur, mais de l’informer ». Quant à savoir pourquoi le groupe remplit ce qui est communément appelé responsabilité sociale, LINE répond « Quand vous aimez, c’est facile de distribuer, de donner ». « Aussi longtemps que je peux contribuer à ces organisations, je le ferai », a-t-elle précisé.
Une autre spécificité du groupe est de se distinguer par des femmes huronnes qui jouent du tambour-chef, ce sont LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE. À ce propos, Monique Giguère titrait en 2002 au Soleil « Les Huronnes pourront jouer du tambour-chef, cet instrument sacré de guérison a toujours été la chasse gardée des hommes ». Plus loin, « La bataille pour le tambour-chef n’est pas gagnée », commentait Giguère. Ce commentaire de Monique Giguère a sans doute été hâtivement formulé. Notre conclusion sur ce commentaire est corroborée par ce que nous a confié madame ROMAIN DESCOMBES, « Il n’y a pas eu de bataille… », il y’a donc eu une demande qui a été accordée par les hommes hurons wendat. Au tambour-chef, notons que le groupe se démarque de toute autre structure en y associant d’autres types de tambours et d’instruments tels les tambours africains et est déterminé à aller regrouper autour des tambours-chefs, les tambours des autres peuples de la planète.
Les services du groupe, une révolution dans le domaine des arts et spectacles
Pour encourager le leadership et augmenter le rendement, le groupe a ouvert son école en 2007, l’École ATAENSHA danses et percussions du Monde. L’école offre des séances et ateliers de percussion qui mise plus sur la coopération que la compétition au sein de l’équipe. Lors de vos partys de Noël, ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WEMDAKE offrent des spectacles et shows à la mesure de vos besoins sur fond de teint d’un héritage autochtone. Plus important, le groupe vent des produits qui exportent la culture québécoise au-delà des frontières canadiennes ; articles, tableaux d’artistes des premières nations et d’artistes africains (Tableaux de Max), et autre encore. (Conférence, ateliers d’artisanat, théâtre, etc.).
L’École ATAENSHA est en partenariat avec le restaurant LE KILIMANDJARO afin d’offrir un nouveau concept santé, offrir au public une gastronomie saine africaine et autochtone. Vous trouverez également leur salon de massage, une santé pour le corps, l’Esprit et l’Âme. Des cours de percussion pour femmes enceintes sont aussi offerts. Les vibrations de la membrane du tam-tam créeraient des fréquences harmonieuses très basses qui sont directement captées par le fœtus procurant à la mère et au petit un bien-être. Le tam-tam guérisseur réduirait l’état de stresse par le pouvoir médiumnique. Les tambours guériraient l’Âme humaine par émission de fréquences vibratoires spécifiques par le biais du subconscient des personnes exposées.
D’autres services sont offerts par ATAENSHA, LES FEMMES AUX TAMBOURS DE WENDAKE pour vos 5 à 7, vos Cafés-conférences et vos mariages. Les services offerts aux commissions scolaires et aux universités sont simplement adaptés aux désirs et besoins de ces institutions. C’est leur mission, « C’est notre mission » ajouta LINE, celle de porter un flambeau, transmettre cette Lumière pour que sa flamme parvienne aux générations futures d’une Humanité devenue matérialiste. De son côté, JUDE veut faire connaître sa culture et sa riche expérience « Faire connaître ma culture, mes créations, mes sonorités et ma façon d’être tels sont mes rêves pour ma nouvelle communauté de vie », a-t-il noté dans une inédite autobiographie.
Les membres du groupe s’activent, dans leur excellence qui n’est plus à prouver, pour se faire connaître et surtout faire entendre la résonnance de tous les tambours qu’ils tiennent « Main dans la Main ». À vous aussi, allez leur tendre la main. Merci ATAENSHA !
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