Des édifices qui tombent tout seul, des avions qui disparaissent, des morts qui réapparaissent… Tout le monde a une théorie du complot pour l’Affaire du World Trade Center de New York. Ceci est la mienne. Pure fiction, bien sûr…, autrement j’irais me cacher en Amérique Centrale. Il n’y a aucune raison pour que cette historiette soit vraie… mais aucune pour qu’elle soit fausse. C’est ce que Einstein appelait une « thought experiment », une experience pensée.
1. Depuis le début des années 80, un certain Osama Bin Laden est en contact avec la CIA, mais sa famille a des contacts privilégiée directs avec la famille Bush. Ils font du fric ensemble dans le pétrole. Osama porte trois (3) chapeaux. Premier chapeau, il est milliardaire et il fait des affaires. Deuxième chapeau, il est agent du CIA pour le financement de l’opération qui consiste à envoyer en Afghanistan tous les islamistes fanatiques du monde, pour y lutter contre les Russes. Troisième chapeau, il fait partie du Saint des Saints des multimiliardaires saoudiens qui contrôlent non seulement l’Arabie Saoudite, mais ont infiltré le Pakistan et ont leur propre vision d’un nouvel ordre mondial : islamiste.
2. Osama, financé par la CIA d’une part, mais par les Saoudiens d’autre part, a dans sa mouvance une panoplie de toqués qui sont payés pour planifier des centaines de complots. Ils ne les exécutent pas, bien sur, mais ils ont le fric pour les préparer. Faire exploser le Kremlin, assassiner le pape, empoisonner les aqueducs de Beijing, lancer des avions sur le WTC … Ça les tient occupés : douces vésanies.
3. Cheney, Wolfovitz, Rumsfeld et toute leurs cohorte de suprematistes americanistes pérorent et se content des histoires, dont l’une passe par un attentat spectaculaire contre les USA qui réveillerait la fibre nationaliste des Américains et leur redonnerait le goût de prendre charge du monde, avant que Jésus ne revienne le faire.
4. Au 19ème trou d’une partie de golf, un grand ponte de Halliburton laisse tomber à Cheney qu’il y arait 100 milliards à faire vite dans un guerre n’importe où, et Cheney entre deux martinis, dit qu’il verra ce que l’on peut faire….
5. Cheney explique a Bush qu’il faut VRAIMENT sauver le monde et Bush répond qu’on le fera à la première occasion, mais qu’il ne voit vraiment pas comment…
6. Un agent de Osama, très près de Bush et qui écoute tout, passe le message aux Saoudiens que les chiens de Chrétiens cherche un os a ronger et les instructions de Riyadh sont qu’on pourrait reprendre cette vielle affaire de mettre le WTC par terre, vu qu’un type bien qui a une option sur l’achat des tours est toujours prêt à avancer les frais de l’opération... et à donner 20% d ce qu’on toucherait des assurances, ce qui fait tout de mme un petit milliard.
7. Osama demande à Cheney - entre deux Logavulin 16-ans bien tièdes - comment les USA réagiraient, si un attentat significatif avait lieu aux USA qui permettrait d’envahir l’Irak et de réchauffer un peu l’ardeur des Américains, en ne refroidissant que quelques mauvais sujets, dont Saddam qui se pète la gueule qu’on la doublé dans cette affaire du Koweit. Un attentat ? Cheney, qui n’y croit pas une minute - et de toute façon n’écoute pas - repond que ce serait "a mighty good idea".
8. Les Saoudiens parlent avec l’acheteur des tours, qui écoute très bien et allonge un million à Osama pour l’argent de poche. Osama refile le million de dollars et une bénédiction à l’un de ses sous-fifes, le leader du groupe de toqués numéro 13, ceux qui depuis 5 ans rêvent de faire tomber les tours. Ceux qui travaillaient sur le Lincoln Tunnel, le Golden Gate et l’enlèvement du fils d’Eisenhower sont déçus, mais on ne peut pas tout faire.
9. Avec le fric en poche et quelques laisser-passer obtenus par Cheney - qui ne sait pas trop de quoi il s’agit, mais qui s’en fiche - de vrais pros, payés par les Saoudiens, mettent en place les explosifs dissimulés. Tout ce qu’il faut pour que les trois (3) tours tombent. Un travail propre.
10. Le matin du 11, Osama explique à Cheney, entre deux Remy Martin Louis XIII - que c’est pour aujourd’hui. Réponse de Cheney, qui ne se souvint plus du tout de quoi que ce soit : "What do you mean ? " Explications, affolement, il est trop tard pour reculer.
11. Cheney à Bush, 20 minutes plus tard : "Something BIG … but don’t worry ». Rien à faire, seulement laisser faire. Garder la chasse au sol. On verra après...
12. Bush - qui a un programme chargé ce matin là et n’a pas très bien saisi - apprend la nouvelle dans une école. Son visage prend cet aspect de profonde incrédulité, parfois éclairé d’un éclair de compréhension confuse, que nous avons tous vu à la TV et qui passera à l’Histoire.
13. Tout reste se passe « bien », sauf un avion qui se perd en route… Le 7 du WTC - 47 étages - tombe donc tout seul, sans que rien ne l’ait frappé, quand les explosions programmés se déclenchent… Mais, bof, on trouvera bien une explication…
14. Il y a aussi les pros qui ont mis les explosifs et que la police surprend en train de surveiller les tours avec des jumelles, au moment du premier impact. Curieusement, ils se tapent dans les mains et ont l’air ravis… Evidemment, si on savait le bonus à la performance qu’ils viennent de se mériter, on ne verrait là rien de curieux…
15. Le lendemain, exit subito toute la famille Bin Laden des USA. Juste au cas ou l’un ou l’autre saurait quelque chose et dirait quoi que ce soit dont on pourrait tirer un indice… Ils ne sont pas tous astucieux.
Je cède mes droits sur cette ébauche de scénario à quiconque veut s’en servir, en considération de 6 bouteilles de Romanée-Conti 1990, à me livrer le soir du lancement du film...
Toute ressemblance de cette fiction avec la réalité serait naturellement due au hasard.
/BOUCLE_video>"Les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. " - Paul Valéry
Éric Laurent a posé les bonnes questions dans "La face cachée du Pétrole et du 11 septembre". www.eric-laurent.com
Que la gente journalistique locale ait décidé d’ignorer son enquête est explicite ! La conspiration du silence est sans appel.
Si on avait assimilé dans le narratif médiatique les faits qu’il a révélé, il en resterait quelque chose vu la rigueur et la réputation d’Éric Laurent. Au minimum, une petite gêne face à la version défendue par la junte Cheney que l’on sait aujourd’hui coupable de crimes contre l’humanité ? Au contraire... Le sujet demeure tabou !
Pas le temps pour ces balivernes, on a une guerre à gagner.
"We are watching a poorly staged rendition of Wag the Dog , interpreted for the morbidly stupid and performed by the criminally insane." - Jules Carlysle
Eric Laurent, que je citais en novembre 2004, est l’un de ceux qui ont attiré mon attention sur les incongruités de l’affaire du WTC. Tabou ? "Ils" voudraient bien, mais, pour la première fois, sans doute, le pouvoir est totalement incapable de faire rentrer cette vipère dans son trou : 52% de la population américaine, selon le dernier sondage Zogby, ne croit plus à la version officielle. Le grand message, pour moi, c’est que l’ubiquité de l’internet et la prolifération des blogues va forcer désormais les gouvernements à la transparence. Une révolution majeure dans l’histoire de l’humanité.
PJCA
En effet, Internet est l’outil le plus excitant que l’humanité se soit donnée depuis la presse de Gutenberg.
C’est dans la sphère médiatique conventionnelle (Radio, télé et journaux) que le bât blesse.
Le moindre questionnement à propos de ce dossier est unaniment tourné en dérision. L’étiquette de "conspirationiste" est brandi aussi vite que celui d’antisémite dès que l’on questionne les politiques sioniste en Palestine.
Les bouquins d’Éric Laurent auraient dû mettre le feu aux poudres le l’intelligentsia journalistique balayant l’excuse que les enquêtes anglo-saxonnes sont difficilement compréhensibles par un lectorat unilingue. Au contraire, on fait des détours pour rationaliser la guerre contre le terrorisme sans en expliquer les causes, rouages et aboutissants. Merci Mindfuck Inc !
"A cynical, mercenary, demagogic press will produce in time a people as base as itself" - Joseph Pulitzer
Félicitation pour avoir la décence intellectuelle, d’au moins, soulever la question car comme je le soulignais : La conspiration du silence est sans appel !
Que l’évènement le plus significatif de ce jeune siècle soit balayé sous le tapis alors que l’on s’en sert allégrement pour rationaliser une guerre sans fin et solidifier l’hégémonie de l’empire militaro-industriel sur nos vies est une tragédie sans nom…
" He who joyfully marches to music in rank and file has already earned my contempt. He has been given a large brain by mistake, for him the spinal cord would fully suffice. This disgrace to civilization should be done away with at once. Heroism at command, senseless brutality, deplorable love-of-country stance, how violently I hate all this, how despicable an ignorable war is ; I would rather be torn to shreds than be a part of so base an action ! It is my conviction that killing under the cloak of war is nothing but an act of murder." - Albert Einstein
Je suis totalement d’accord avec vous lorsque vous mentionnez que la prolifération des blogues met de la pression sur les gouvernements. Un nouvel outil pour faciliter la démocratie et la vérité.
Sur l’entreprise privée aussi. Certaines ont eu à changer leur façon de faire parce que trop de blogueurs se passaient le mot sur leurs agissements. Le citoyen est aujourd’hui plus écouté.
Internet peut permettre de ramasser des bouts d’une histoire qui, rassemblées, permettent de voir la réalité sous un autre jour.
Il permet aussi de briser l’isolement de tous et chacun. Tout le monde peut publier. Tout le monde peut commenter l’histoire du voisin pour mieux la documenter. Et tout le monde a accès à l’information qui se développe et se transforme à tous les jours.
Les grands médias avaient le pouvoir de décider ce qui faisait la nouvelle et ce qui demeurait anonyme. Aujourd’hui, tout le monde peut mettre en ligne une nouvelle et tout le monde peut repêcher la bouteille ainsi lancée dans le cyber-espace.
Merci pour votre commentaire. J’aurai, d’ici quelques jours, sur le site Nouvelle Société, un article précisément sur ce thème qui me semble crucial de la nouvelle transparence qui s’impose et des changements qui en résulteront pour la gouvernance. Ce lien deviendra alors actif.
PJCA

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