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50eme anniversaire de Dallas : le discours de Kennedy qui a sign? son arr?t de mort

En ce rappel actuel de l’assassinat de Kennedy, les histoires de complot vont bon train. La bonne nouvelle, c’est que des m?dias jusqu’ici plut?t frileux, ceux que l’on appelle « mainstream », commencent ? briser le silence et pr?senter des th?ories diff?rentes de l’officielle, qui n’a retenu qu’un seul tireur pour l’attentat contre le pr?sident am?ricain (sur TF1, on parle m?me aujourd’hui de « myst?res qui demeurent, c’est vous dire?!). Plusieurs magazines r?cemment achet?s le disent sans d?tours d?sormais?: Lee Harvey Oswald n’a pu tuer ? lui seul JFK. Le film de Zapruder le montrant depuis des lustres, avec un ?clatement de la bo?te cr?nienne venue d’une balle tir?e de face, et une Jackie Kennedy courant sur le coffre de ia limousine pour en ramasser un morceau (1). Il y a avait eu plusieurs tirs,?effectivement entendus ce jour-l? sur place.?En ce jour o? l’on tente ? nouveau de noyer le poisson en parlant de son insatiable app?tit sexuel (r?v?l? par Seymour Hersh), il convient de se rem?morer plut?t un discours fort, qui a tr?s bien pu pr?cipiter sa chute, ? en relire l’?tonnant contenu.


discours_paix_kennedy-0f278John Kennedy a bien ?t? la victime d’un complot, dont un ?tonnant document retrouv? par des historiens curieux pourrait servir de raison n?cessaire pour attenter ? sa vie. Dans ce confondant extrait, en effet, Kennedy, dont on connaissait les difficult?s avec le lobby militaire US s’en prenait ? ce qu’avait effectivement d?nonc? son pr?d?cesseur?(Eisenhower) dans un autre discours devenu c?l?bre. ? savoir ? ce fameux lobby industriel, vendeurs d’armes conventionnelles. Mais dans ce sid?rant discours de Kennedy, ?crit avec l’aide de?Theodore Sorenson,?c’?tait autre chose encore qui ?tait remis en cause. Un discours fait au « John M.?Reeves Athletic Center »?de Washington, D.C,?dans une universit? « parrain?e par l’Eglise m?thodiste , fond?e par l’?v?que John Fletcher Hurst » avait tenu ? rappeler le pr?sident US.?JFK avait en effet en ce 18 juin 1963demand? devant un parterre d’universitaires l’arr?t de la production des armes nucl?aires, en souhaitant tout d’abord leur r?duction progressive, gr?ce ? des espoirs de n?gociation avec la Russie de Kroutchev. Un propos fort ?tonnant, qui pour s?r ? sign? son arr?t de mort, tant les revenus de la production massive de ces armes dantesques ?taient faramineux pour les industriels de l’armement, qui avaient intoxiqu? les al?ricains avec une grande peur d’une hypoth?tique attaque sovi?tique (2). Un march? captif particuli?rement r?ussi, tous les am?ricains ?tant persuad?s dans les ann?es 50 de l’imminence d’une attaque sovi?tique?! kennedy_discours2-2a2feLe propos ce jour-l? du pr?sident tranchait, apr?s plus de quinze ann?es de guerre froide. « J’ai donc choisi ce moment et le lieu pour discuter d’un sujet sur lequel l’ignorance abonde trop souvent et la v?rit? trop rarement per?ue – et c’est pourtant le sujet le plus important sur terre?: la paix.? Quel genre de paix veux-je dire, et quel genre de paix cherchons-nous?? Pas une Pax Americana forc?e sur le monde par les armes de guerre am?ricaines . Pas la paix du tombeau ou celle de la s?curit? de l’esclave. Je parle de paix v?ritable?- le genre de paix qui rend la vie digne d’?tre v?cue sur terre – le genre qui permet aux hommes et aux nations de grandir et ? esp?rer et ? construire une vie meilleure pour leurs enfants – et pas seulement la paix pour les seuls Am?ricains, mais la paix pour tous les hommes et toutes les femmes – pas seulement la paix dans notre ?poque, mais la paix dans pour toujours (? travers les temps) ».?


Apr?s cette exergue large, et f?d?ratrice (qui pouvait alors remettre en cause cette offre remarquable, sinon les va-t-en guerre ? la Curtis Le May (ici ? gauche, sur qui porte des soup?ons de participation au complot de Dallas?!), le pr?sident am?ricain en venait ? des propositions plus concr?tes. Elles ?taient fort surprenantes?:« Je parle de la paix en raison de la nouvelle ?g?rie de la guerre. La guerre totale n’a aucun sens dans une ?poque o? les grandes puissances peuvent maintenir de grandes et?presqu’invuln?rables forces nucl?aires et ? refuser de se rendre sans auparavant avoir recours ? leur force. Cela n’a aucun sens ? une ?poque o? une seule arme nucl?aire contient pr?s de dix fois la force explosive d?livr? par toutes les forces a?riennes alli?es pendant la Seconde Guerre mondiale. Cela n’a aucun sens, ? une ?poque o? les poisons mortels produits par un ?change nucl?aire seraient transport?s par le vent et l’eau et du sol et des semences aux quatre coins de la plan?te et transmises aux g?n?rations encore ? na?tre ».?le_May-f0c17On ne pouvait ?tre plus clair sur ce qu’on avait d?j? appel? l’?quilibre de la terreur, et son corrolaire dispendieux?; la course aux armements, qui avait pris des dimensions ahurissantes dans les ann?es 50, mobilisant jour et nuit des soldats ou des aviateurs am?ricains, 24 h sur 24. Pour Kennedy, c’?tait simple?: les d?lires de son g?n?ral Curtis Le May ?taient bien une gabegie, grevant les budgets des citoyens am?ricains qui auraient pu mieux vivre encore si le pays ne d?pensait pas des milliards dans cette course ?chevel?e ? poss?der l’arme sup?rieure ? la derni?re n?e de l’adversaire. Kennedy en savait quelque chose de cette incroyable gabegie et des errances que cela pouvait provoquer, ? vouloir maintenir en l’air des bombes… arm?es, ou presqu’arm?es comme le souhaitait ce psychotique de Le May?:?l’incident dit de Goldsboro, survenu le 23 janvier 1961 avait eu lieu en effet trois jours ? peine apr?s son discours d’intronisation?!!!?Une des bombes nucl?aires largu?es par un appareil en perdition avait ?t? retrouv?e pendue ? un arbre, l’autre… est toujours enfouie dans le sol, aujourd’hui encore. En particulier son noyau de plutonium, toujours situ? ? 50 m?tres de profondeur…. aujourd’hui, les t?tes d’uranium de l’arsenal am?ricain restantes occupent la bagatelle de 43 m2?(d’uranium enrichi)…?faro-bomb-8fc5b-ae672Le r?sultat d’une gigantesque course aux amements qui s’?tait sold?e par la victoire… de l’URSS?! En 1961, le 30 octobre les russes avaient de magni?re ?tonnante (on pourrait dire frappante?!) rattrap? leur retard en mati?re de bombe nucl?aire.?Ils avaient en effet fait oublier l’explosion am?ricaine de Bikini de 1954,?la plus forte de l’histoire, avec l’exp?rience « Castle Bravo » qui avait failli mal se terminer (pr?vue pour lib?rer 5 m?gatonnes elle en avait fait 15, ? la grande surprise des techniciens?!), avec leur? »Tsar Bomba », qui demeure la plus grande bombe atomique de tous les temps.?La bombe qui avait explos? au-dessus de l’?le de la Nouvelle-Zemble avait en effet franchi les 50 m?gatonnes, lib?rant en une seule nanoseconde, une ?nergie colossale, qui ?quivalait ? 10 fois la quantit? totale d’explosifs utilis?e durant toute la Seconde Guerre mondiale?: exactement l’exemple donn? par JFK dans son discours?! Son onde de choc avait fait trois fois le tour du monde… et avait provoqu? au moins une prise de conscience g?n?ralis?e?: on ?tait all?… trop loin, et cela, les russes comme les am?ricains semblaient en avoir pris conscience?(les deux se tournant juste apr?s sur des bombes plus petites… ? produire en quantit?)?!

TsarBombA2Pour Kennedy, le constat ?tait l?, en tout cas. Les bombes nucl?aires ne font pas le bonheur des populations, pourrait-on dire pour le r?sumer. « Aujourd’hui, la d?pense de milliards de dollars chaque ann?e pour les armes acquises dans le but de faire en sorte que nous n’aurons jamais besoin d’elles est essentielle pour le maintien de la paix. Mais s?rement l’acquisition de ces stocks inactifs – qui ne peuvent que d?truire et ne jamais cr?er – ce n’est pas le seul , et encore moins le plus efficace des moyens d’assurer la paix.?Je parle de la paix, par cons?quent, comme fin rationnelle n?cessaire ? des hommes rationnels. Je me rends compte que la poursuite de la paix n’est pas aussi dramatique que la poursuite de la guerre – mais souvent, h?las, les paroles de ces poursuivants tombent dans l’oreille d’ un sourd. Mais pourtant, nous n’avons pas de t?che plus urgente ». Une remise en cause claire et nette des arsenaux pleins ? ras bord de l’?quilibre de la terreur?!?Vient ensuite le volet sur le r?le des sovi?tiques.?Car Kennedy avait alors bien compris que ce que les m?dias avaient pr?sent? de l’affaire cubaine, ? savoir que c’?tait une grande victoire pour lui, marquait en fait le signe d’une d?faite v?ritable, Kennedy ayant d? signer ce que Kroutchev avait propos? et rien d’autre. tetes_nucleaires-826f2Cuba restait un il?t comuniste narguant ? quelques encabl?res en Floride les nostagiques du Maccarthysme, et rien d’autre non plus?: sur ce point, c’?tait bien un ?chec pour les faucons dont certains avaient m?me propos? de larguer une bombe nucl?aire sur l’?le de Fidel Castro?! Du nucl?aire, on en avait ? revendre et ? balancer en effet, et des deux c?t?s. D?s le ann?es 50, les requ?tes des militaires US avaient tourn? ? la folie pure?:?entre 1951 et 957?: l’arm?e de terre US (Army) avait r?clam? pour sa seule?consommation, pas moins de 151 000 t?tes nucl?aires?!!!?Comme on peut le voir sur le sch?ma ci-contre, le premier « pic » de nombre de t?tes nucl?aires stock?es aux states est bien en 1963?; le troisi?me ?tant juste avant l’?fre Reagan en 1974. En 1967, au second pic on en ?tait ? un record de plus de 32 193 t?tes nucl?aires diff?rentes pour les seuls USA… aujourd’hui encore, l’arsenal nucl?aire US, son d?veloppement et son entretien, co?te toujours entre 620 et 661 milliards de dollars, indique Ploughshares Fund.?La gabegie n’est toujours pas tarie?!

fallout-shelter-5-c2118-632b3« Certains disent qu’il est inutile de parler de paix ou dans le monde du droit ou le d?sarmement mondial – et qu’il sera inutile jusqu’? ce que les dirigeants de l’Union sovi?tique puissent adopter une attitude plus ?clair?e. J’esp?re qu’ils?le feront. Je crois que nous pouvons les aider ? le faire. Mais je crois aussi que nous devons r?examiner nos propres attitudes – en tant qu’individus et en tant que nation – car notre attitude est aussi essentielle que la leur. Et tous les dipl?m?s de cette ?cole, ou chaque citoyen r?fl?chi qui d?sesp?re de la guerre et souhaite apporter la paix, devrait commencer par regarder ? l’int?rieur – en examinant sa propre attitude ? l’?gard des possibilit?s de paix, vers l’Union sovi?tique, vers le cours de la guerre froide et vers la libert? et la paix chez nous ».?Et Kennedy de faire dans l’introspection et de parler du fatalisme jusqu’ici accept? du caract?re in?luctable d’un futur conflit nucl?aire?: « en premier, examinons notre attitude envers la paix elle-m?me.?Trop d’entre nous pensent que c’est impossible. Trop beaucoup pensent que c’est irr?alisable. Mais c’est une croyance d?faitiste dangereuse. Elle conduit ? la conclusion que la guerre est in?vitable – que l’humanit? est condamn?e – que nous sommes emp?tr?s dans des forces que nous ne pouvons pas contr?ler .?Nous ne devons pas accepter ce point de vue. abri-2-e5ea7Nos probl?mes sont fabriqu?s par l’homme – par cons?quent , ils peuvent ?tre r?solus par l’homme. Et l’homme peut ?tre aussi grand qu’il le souhaite (…)?La raison et l’esprit de l’homme ont souvent r?solu des choses apparemment insolubles – et nous croyons qu’ils peuvent le faire ? nouveau. » Un discours allant encore une fois ? l’inverse de la propagande effr?n?e pour la construction d’abris anti-atomiques personnels dans lequels les am?ricains s’?taient beaucoup investis personnellement. Au point que c’est Kennedy en personne qui avait d? charger un « Mr?Abris », en la personne de?Steuart Pittman, en 1961… pour r?guler un peu tout ce gruy?re apparu dans les jardins US?! L’homme avait fini par rendre son tablier, jugeant l’organisation de ce creusement de terriers impossible ? diriger ou ? contr?ler. A noter que les canadiens aussi, ?taient aussi tomb?s dans la parano?a, comme le d?montre ce saisissant reportage…?d’une dame ayant creus? son abri ? l’insu de son mari?!!!

soviet-space-program-propaganda-0340dLa seconde partie du discours ?tant un plaidoyer pour s’entendre de peuple ? peuple, m?me si la propagande sovi?tique marchait ? fond pour faire des USA un monstre colonisateur par essence m?me (le propre du capitalisme, il est vrai, ?tant de conqu?rir de nouveaux march?s). « Et en second lieu?: « laissez-nous revoir notre attitude ? l’?gard de l’Union sovi?tique. Il est d?courageant de penser que leurs dirigeants peuvent r?ellement croire ce que leurs propagandistes ?crivent. Il est d?courageant de lire un texte de l’autorit? sovi?tique r?cente sur la strat?gie militaire et de trouver, page apr?s page, des r?clamations incroyables – totalement sans fondement-?telle que l’all?gation selon laquelle  » les cercles imp?rialistes am?ricains se pr?parent ? d?clencher diff?rents types de guerre ». .?. ou « qu’il y a une menace tr?s r?elle d’une guerre pr?ventive d?clench?e par les imp?rialistes am?ricains contre l’Union sovi?tique ». . . et je cite –  » que des imp?rialistes am?ricains sont pour asservir ?conomiquement et politiquement les pays capitalistes europ?ens et autres. . . [ et ] pour atteindre la domination du monde . . au moyen d’ une guerre d’agression  » .?En v?rit?, comme il a ?t? ?crit il y a longtemps?: « les m?chants fuient sans qu’on l’homme (honn?te) ne les poursuive.  » Pourtant, il est triste de lire ces d?clarations sovi?tiques – ? r?aliser l’ampleur du foss? entre nous. Mais c’est aussi un avertissement – un avertissement au peuple am?ricain de ne pas tomber dans le m?me pi?ge que les sovi?tiques, et de ne pas voir seulement une vision d?form?e et d?sesp?r?e de l’autre c?t?, de ne pas voir le conflit comme in?vitable, la discussion comme impossible, et la communication comme rien de plus qu’un ?change de menaces ».

Le discours de Kennedy s’?loignait r?solument ce jour-l? des id?es maccarthystes ou de celles des fanatiques anticommunistes qui hantaient toujours le Pentagone.? »Aucun gouvernement ni syst?me social n’est tellement mauvais au point que ses habitants doivent ?tre consid?r?s comme manquant de vertu. En tant qu’Am?ricains, nous trouvons le communisme profond?ment r?pugnant, en ?tant une n?gation de la libert? individuelle et de la dignit?. kennedy_au_KSC-7f9e6-85b69Mais nous pouvons encore saluer le peuple russe pour ses nombreuses r?alisations – dans la science et dans l’espace, de la croissance ?conomique et industrielle, de la culture, et de ses actes de courage ».?Il faut dire qu’en 1963, les am?ricains ne peuvent que saluer l’avance prise par l’astronautique russe?: ils sont alors ? la remorque depuis 1957, toutes les « premi?res spatiales » ayant ?t? le fait des sovi?tiques?! Louer les russes ? ce moment-l?, c’?tait aussi se mettre ? dos les diff?rentes arm?es, la Navy comme l’Air Force ayant vainement tent? de lancer un satellite avant qu’un ancien nazi ne soit appel? ? la rescousse…?Von Braun, et ses amis bruns?dont?Kurt Debus… En r?alit?, Kennedy avait surtout fort ? faire ? ce moment-l? de l’histoire avec une partie droiti?re de son ?tat-major qui poussait ? en d?coudre avec les russes, au risque de transformer la Terre enti?re en no man’s land.

missile_usa-fa93eC’?tait en effet carr?ment l’inverse de ce que tentait de faire depuis des ann?es Curtis le May, ce v?ritable psychopathe devenu g?n?ral, au sein du Pentagone?: « LeMay croyait que la guerre nucl?aire avec l’Union sovi?tique ?tait in?vitable. Selon le Washington Post (le 19 juillet 1961), il avait dit aux invit?s ? un d?ner ? Georgetown qu’une guerre nucl?aire ?claterait un peu plus tard cette ann?e-l?, et que les grandes villes comme Washington, New York, Philadelphie, Los Angeles, Chicago et Detroit seraient d?truites.?Le 20 Juillet 1961, lors d’une r?union du Conseil national de s?curit? , le g?n?ral Lyman Lemnitzer avait pr?sent? ? John F. Kennedy un plan officiel pour une attaque nucl?aire surprise contre l’Union sovi?tique. Kennedy avait ?t? d?go?t? et ?tait sorti de la r?union et en disant plus tard au secr?taire d’?tat Dean Rusk  » et on nous appelle l’esp?ce humaine?! » …. Selon?Curtis LeMay, une guerre nucl?aire avec l’Union Sovi?tique ?tant in?vitable, il fallait donc frapper les russes en premier. « LeMay a fait valoir que les Etats-Unis devraient lancer 5 000 missiles sur l’Union sovi?tique. Il ?tait convaincu que cela d?truirait leurs 350 missiles nucl?aires et donc emp?cherait une attaque contre les ?tats -Unis. lemnitzer-877d2John F. Kennedy et Robert McNamara ont rejet? cette strat?gie comme ?tant… immorale ». Une telle insistance ? utiliser ? tout prix l’arme nucl?aire a d? se retrouver fort d?pit?e, ? entendre le discours de Kennedy en ce mois de juin 1963… Avec un g?n?ral Lemnitzer, qui se cachait aussi derri?re l’op?ration Northwoods,?et qui n’est pas sans rappeler David Petraeus, par son allure (en plus grand?!), l’homme ?tant aussi cit? par certains auteurs comme susceptible d’avoir particip? (lui aussi) au complot pour assassiner Kennedy… Tous au Pentagone, souhaitaient en effet entrer en conflit ouvert avec Cuba?:?« Lemnitzer ?tait un dangereux – peut-?tre m?me incontr?lable – extr?miste de droite dans une position extraordinairement sensible pendant une p?riode critique, mais l’op?ration Northwoods avait galement eu le soutien de tous les membres du comit? des chefs d’?tat-major et m?me les hauts fonctionnaire du Pentagone Paul Nitze avait plaid? en faveur de provoquer une fausse guerre avec Cuba. Le fait que les plus hauts membres de tous les services et le Pentagone pouvaient ?tre ainsi hors de contact avec la r?alit? et le sens de la d?mocratie resta cach? pendant quatre d?cennies « . Mais aujourd’hui, donc, on le sait. Et on comprend progressivement ce qui a bien pu se passer ? Dallas, en ce 22 novembre 1963.

F_111A-46c0aUn des contrats d’armement les plus juteux de l’?poque (pour les constructeurs) concernait ce qui allait devenir un gouffre financier pour l’Etat US?: le programme F-111 ? g?om?trie variable.?Au d?part,?l’US Army?et l’US Marine Corps??taient partants pour le projet en cherchant un?avion d’appui rapproch?, puis l’AirForce d?clara la m?me chose. Les deux premiers abandonnant en route, seule restait en piste?l’US Air Force, car la Navy avait souhait? entre temps d?velopper un autre appareil, appell? « Missileer ».?Les militaires d?testaient le jeune ing?nieur issu de l’automobile, Robert McNamara, choisi par Kennedy comme secr?taire ? la D?fense. Il venait juste auparavant d’?tre nomm? ? la t?te de Ford, et soucieux de r?duire les d?penses militaires (d?j?) il avait r?solu de fondre les deux programmes d’avion militaires en gestation en un seul?: le?futur chasseur-bombardier TFX serait commun ? la Navy et ? l’Air Force, en avait-il d?cid? ainsi, apr?s deux ann?es d’atermoiements. Il avait choisi cette solution pour se rapprocher du plan Goldberg d’ass?nissement des d?penses d’Etat. Comme les deux firmes venaient de s’?charper sur le lancement du premier satellite US, ce la promettait en effet. Les militaires du Source Selection Comitee pr?f?raient de loin le projet de Boeing (qui versait davantage de bakchichs?!), mais McNamara imposa contre leur avis la solution de General Dynamics (associ? ? Grumman)?;mcnamara_et_F-111-3d5ff retenue officiellement le 24 septembre 1962. Hughes venant jouer les trouble-f?te, avec sa?co?teuse solution de radar et de missiles. Boeing esp?rait un contrat ?pais de plus de plusieurs milliards de dollars et sa d?ception menait directement ? la fronde politique?! Car au Congr?s la bataille avait ?t? men?e par les lobbies pour garder deux appareils distincts, ou soutenir Boeing. Au final, mal con?ue la version navale ne verra jamais le jour et le F-111 n’aura que peu d’int?r?t strat?gique durant la guerre du Viet-Nam, ? part son emport de charges sup?rieur ? tous les autres appareils. Il sera handicap? par toute une s?rie de d?boires qu d?but de sa carri?re, en prime. L’avion sera l’objet d’une des premi?res grosses d?rives financi?res de cr?ations d’appareils, comme ce peut ?tre le cas depuis pour tous les nouveaux projets aux USA comme ailleurs. Chaque avion pr?vu au d?part ? 3,97 milions de dollars pi?ce (en 1963) ?tait en effet revenu ? … 15, 67 millions (d?s 1965, comme visible ici dans le rapport du GAO). Le programme au total ?tait avait co?t? 8,571 milliards de dollars?! Combien les firmes d’armement avaient engrang? de subsides dans l’aventure, on ne le sait. L’avion sera vendu en Australie et en Angleterre, o? son imposition face au tr?s prometteur (et superbe) TSR-2 indig?ne sera une autre catastrophe politique et ?conomique. Trop d’argent avait ?t? en jeu?(ici la fin des appareils retir?s du service en Australie…)?!!!

Kennedy ne verra pas l’avion faire son premier vol le?21?d?cembre?1964, sous l’?re Johnson. Il se dira que General Dynamics, avait aussi tiss? des liens ?troits avec l‘ancien s?nateur du Texas. On savait que tout le staff de General Dynamics avait hant? la Maison Blanche au temps des Kennedy (3). Un vent de fronde avait souffl? auparavant ? Washington comme ? Dallas?: dans les clubs et salles de r?union des riches fabriquants d’armes ou chez les avionneurs , les d?cideurs de vente de munitions… (ou plus prosa?quement chez Hughes, qui adorait venir mettre son grain de sel en politique, lui aussi dans le coup selon son assistant John Meier.. mais dans celui de RFK?!)... et chez leurs banquiers et leurs avocats, des voix commen?aient ? s’?lever qui parlaient toutes de ce « sacr? Kennedy »... jug? comme « emmerdeur ». Idem dans les couloirs du Pentagone, ? la CIA (lass?e de servir ? masquer la vie sexuelle d?brid?e du pr?sident) o? la ranc?ur naissait contre « l’?quipe?Kennedy », son fr?re install? ? la justice ayant d?cid? de s’attaquer ? d’autres pots de vin… pour l’auteur?Oliver Barr McClellan, ce sont davantage les barons du p?trole texan qui seraient ? l’origine de l’assassinat (Kennedy ayant modifi? les r?ductions de taxes sur l’extraction du p?trole –?oil depletion allowance?- gard?e ??27.5?%?juste avant de d?c?der?: elle sera baiss?e ? 15% sous Nixon). Bref, des gens capables de s’en prendre au nouveau partisan de la paix dans le monde, il y en avait. A la pelle.

soviet_assault_stalingrad-c0cb0Le plaidoyer pour la paix de Kennedy continuant en hommage aux soldats russes, en rappelant les hauts faits de guerre des sovi?tiques contre les hordes hitl?riennes?: « parmi les nombreux traits que les peuples de nos deux pays ont en commun, aucun n’est plus fort que notre aversion mutuelle pour la guerre. Fait presque unique parmi les grandes puissances mondiales, nous n’avons jamais ?t? en guerre les uns contre les autres . Aucune nation dans l’histoire des guerres jamais souffert plus que l’Union Sovi?tique dans la Seconde Guerre mondiale. Au moins 20 millions de personnes ont perdu la vie. Des dizaines de millions de foyers et leurs familles ont ?t? incendi?s ou saccag?s. Un tiers du territoire de la nation, y compris les deux tiers de sa base industrielle, a ?t? transform? en friche – une perte ?quivalente ? la destruction dans ce pays de tout ce qui est ? l’est de Chicago. Aujourd’hui, si?la guerre totale devait jamais sortir de nouveau – peu importe comment – nos deux pays en seraient la cible principale. C’est un fait ironique, mais pr?cisons que les deux plus grandes puissances sont aussi toutes les deux les plus grands dangers de la d?vastation possible. Tout ce que nous avons construit, tout ce pourquoi nous avons travaill?, serait d?truit dans les 24 premi?res heures. Et m?me dans cette guerre froide, ceux qui portent le fardeau et les dangers pour de nombreux pays – y compris les alli?s les plus proches de chacune des nations – nos deux pays, portent le plus lourd fardeau. images-35-2-3726aCar nous consacrons tous les deux des sommes ?normes d’ argent consid?rables pour des armes, ce qui pourrait ?tre mieux consacr? ? lutter contre l’ignorance, la pauvret? et la maladie. Nous sommes tous deux pris dans un cercle vicieux et dangereux avec suspicion sur une suspicion sur la mont?e en puissance de l’autre, ? engendrer de nouvelles armes?et des armes contraires. » Ce qui conduisait, dans l’oreille des industriels li?s ? l’armement, ? mettre la cl? sous la porte, en clair?!! Ou de passer de la fabrication de chars d’assauts ? celle des po?les ? frire, du jour au lendemain?! Notre pr?sident touch? par la gr?ce du pacifisme apr?s la crise de Cuba o? il avait vu ses g?n?raux d?ments ? l’?uvre concluant?:« en bref, les Etats-Unis et ses alli?s, et l’Union sovi?tique et ses alli?s, ont un int?r?t commun au fond d’une paix juste et v?ritable, et dans l’arr?t de la course aux armements.Unknown-11-3-111a8 Les accords ? cette fin sont dans l’int?r?t de l’Union sovi?tique ainsi que la n?tre – les nations les plus hostiles pouvant ?tre cit?es pour accepter et conserver leurs obligations conventionnelles, et seulement les obligations conventionnelles, celles qui sont dans leur propre int?r?t…?Cela n?cessitera un nouvel effort pour atteindre la r?gulation du monde – un nouveau cadre pour les discussions mondiales. Il faudra une meilleure compr?hension entre les sovi?tiques et nous-m?mes. Et pour une meilleure compr?hension. il faudra davantage de contacts et de communication. Un pas dans cette direction est l’arrangement propos? pour une ligne directe entre Moscou et Washington, afin d’?viter de chaque c?t? les retards dangereux, les malentendus et les erreurs de lecture d’autres actions, de ce qui pourrait se produire ? un moment de crise ». Cela s’appellera on le sait le fameux « t?l?phone rouge »?(mis en service qu 30 ao?t 1963).

tsarbomba exploUn Kennedy persuad? qu’il fallait r?duire la course aux armements, en commen?ant par un arr?t des essais nucl?aires atmosph?riques (la gigantesque Tsar Bomba, symbole de la folle course aux armements, ayant vraiment laiss? des traces ?!).. « Nous avons ?galement parl? ? Gen?ve sur nos mesures de la premi?re ?tape des contr?les visant ? limiter l’intensit? de la course aux armements et ? r?duire le risque de guerre accidentelle. Notre int?r?t au del? de Gen?ve est le d?sarmement g?n?ral et complet – con?u pour se d?rouler par ?tapes, permettant des d?veloppements politiques parall?les pour construire les nouvelles institutions de la paix qui prendrait la place des armes. images-37-2-04bfdLa poursuite du d?sarmement a ?t? un effort de ce gouvernement depuis les ann?es 1920. Le seul domaine majeur de ces n?gociations o? la fin ?tait en vue, mais o? un nouveau d?part est absolument n?cessaire, c’est dans un trait? destin? ? interdire les essais nucl?aires . La conclusion d’un tel trait? – si proche et pourtant si lointaine – allait emp?cher la course aux armements montant en spirale dans une de ses r?gions les plus dangereuses. Il placerait les puissances nucl?aires en mesure de traiter plus efficacement avec l’un des plus grands dangers que l’homme a fait face en 1963, celui de la prolif?ration des armes nucl?aires. Cela augmenterait notre s?curit? – cela r?duirait les perspectives de guerre . Certes, cet objectif est suffisamment important pour exiger notre poursuite constante, sans c?der ? la tentation d’abandonner tout l’effort ni ? celle de renoncer ? notre insistance sur les garanties vitales ».?Le?7 octobre 1963, Kennedy obtiendra une petite victoire sur le sujet avec la signature du trait? portant sur les explosions a?riennes, appel??Partial Test Ban Treaty(PTBT),?Limited Test Ban Treaty?(LTBT), ou m?me Nuclear Test Ban Treaty?(NTBT) ou plut?t par Washington comme ?tant le « Comprehensive Test Ban Treaty« . Un trait? sign? par les Etats-Unis, l’URSS et l’Angleterre, De Gaulle faisant comme ? son habitude cavalier seul en France. Un De Gaulle dont les exp?riences nucl?aires dans le Pacifique seront observ?es par un U-2 fort sp?cial d?collant d’un porte-avions…?(? partir de tests effectu?s d?s le mois d’ao?t 1963)?… Kennedy n’a alors plus qu’un peu plus d’un mois ? vivre.

nombre_tetes_nucleaires-691eb

nuclear_tests-2-694beKennedy aurait donc pu ?tre assassin? par ceux qu’il venait de mettre au ch?mage?: ? savoir les industriels de l’armement, ligu?s ? une pl?thore de g?n?raux n’ayant pas accept? le pacifisme affich? du responsable en chef du Pentagone. Un complot, donc, et non un acte isol? comme on a tent? de l’expliquer. Ce qui devient difficile en ce moment d’expliquer.?Car c’est aussi un fait pendable que depuis la r?cup?ration des th?ories complotistes sur le 11 septembre par une meute d’antis?mites, tout discours qui se voudrait raisonn? sur les attentats ce jour-l? est spoli?. Ce n’est pas un hasard, par exemple, si les sondages d?montrent que 61% seulement d?sormais des am?ricains croient en un complot contre Kennedy alors que ce taux ?tait mont? ? 80% dans les ann?es 70 et 80. Entre temps, l’effet pervers du conspirationnisme sur le 11 septembre, avec ces m?li-m?los illuminatis en particulier a fait son effet. Aujourd’hui, toute remise en cause de l’attentat contre Kenney se voit affubl?e de th?ses les plus ridicules les unes que les autres, l’Internet ?tant pass? par l? (l’une des derni?res en date reposant sur un fait r?el (4)). Ou alors, comme au Nouvel Obs, d?cid?ment bien souvent ? c?t? de la plaque avec Joffrin, on ressort sans honte la th?se officielle d’un Oswald super-tireur d’?lite… Or l’analyse simple des trajectoires de balles, ou celle des capacit?s v?ritables de Lee Harvey Oswald ? tirer ou la faiblesse fondamentale de son ?quipement de tir, ne peuvent que conclure qu’? la pr?sence de plusieurs tireurs et non d’un seul isol? qui aurait ?t? hyperdou? pour r?ussir ses trois « shots » en aussi peu de temps. Et sans aucun complot jud?o-ma?onnique derri?re, pourrait-on ajouter (pour ne pas avoir ? s’encombrer de Dieudonnistes?!)?! L’attentat contre Kennedy se voit affubl? d’un effet de vase communicant pervers avec celui du 11 septembre. Un effet qui marche dans les deux sens, et qui bloque actuellement tout propos, l’existence d’un complot d’origine ?tatique (et industriel) en 1963 ouvrant, c’est ?vident aussi, un v?ritable boulevard ? la th?orie conspirationniste pour les attentats de 2001, qui auraient souhait? provoquer un choc similaire dans l’opinion?!!! Ou similaire ? celui de Pearl Harbor, selon un c?l?bre document qui pourrait y mener effectivement. Mais l?, je ne vous apprends rien, je suppose.

Comme je ne vous apprends pas davantage je suppose avec l’une des d?cisions importantes du mandat de Barack Obama consistant ? essayer de faire encore baisser le nombre de t?tes nucl?aires dans le monde. Le 19 juin dernier?; il en avait remis une couche sur le sujet, selon Le Monde?:?« dans un discours de trois quarts d’heure, prononc? ? Berlin, l’ex-ville symbole de la division Est-Ouest, le pr?sident am?ricain a appel? ? une nouvelle r?duction de l’arsenal des deux pays, au-del? du plafond de 1 550 t?tes nucl?aires, pr?vu par le trait? de r?duction des armes strat?giques Start, sign? en avril 2010. »Nous pouvons?assurer?la s?curit? de l’Am?rique et de nos alli?s et?maintenir?de forts moyens de dissuasion tout en r?duisant nos armes nucl?aires strat?giques d’un tiers », a d?clar? M.?Obama dans un discours prononc? devant la porte de Brandebourg, une semaine avant le cinquanti?me anniversaire du discours de John F. Kennedy, le pr?sident qui plaidait pour? »abolir »?les armes nucl?aires? »avant qu’elles ne nous abolissent » avait-il alors dit.?A ma connaissance, depuis, aucune sortie prochaine en d?capotable ? Dallas n’est programm?e ? la Maison Blanche.

 

 

 

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(1) vous ?tes comme moi, je suppose, et avait fini par vous r?soudre ? cette seule explication plausible, alors qu’elle avait ?t? au d?part pr?sent?e comme ?tant une « fuite » de l’?pouse du pr?sident qui aurait ?t? refoul?e par l’agent du FBI mont? sur le marche pied de la limousine. Une voiture qui sera int?gralement nettoy?e, effa?ant toutes les traces du crime. Une d?cision sign?e de son successeur, l’ex colistier du pr?sident qui a toujours eu avec lui des relations ?x?crables. A droite, le sch?ma explicatif de la commission Warren, qui est en contradiction flagrante avec le film de Zapruder.

(2) j’ai d?j? ?voqu? ici ces incroyables d?rives, allant des villes souterraines aux abris individuels construits par des am?ricains transform?s en lemmings.

(3) Extrait d’un texte pr?c?dent?: « en fait les jeux avaient ?t? faits d?s le d?but, ? examiner le surprenant organigramme de l’?poque de General Dynamics. A ce stade, c’?tait m?me ahurissant?:?General Dynamics?avait?plusieurs facteurs?en sa faveur.?Le?pr?sident de la compagnie??tait?Frank?Pace,?l’ancien Secr?taire?de l’Army?(d’avril 1950 ??Janvier,?1953).?Le Secr?taire?adjoint ? la D?fense?en 1962??tait?Roswell?Gilpatric,?qui, avant, avant d’h?riter du?poste,??tait l’avocat principal?de General Dynamics.?Le Secr?taire?de la Marine??tait?John?Connally,?un politicien?du Texas,?l’?tat o??General Dynamics?avait?sa principale usine.?Quand il?avait quitt? son emploi?en 1962, il?avait ?t??remplac? par un autre?Texan,?Fred?Korth.?Selon l’auteur?Seth?Kantor,?Korth,?l’ancien pr?sident?de la Banque?nationale de?Continental?FortWorth, au Texas,?avait?obtenu le poste?de secr?taire?de la Marine apr?s de?fortes pressions exerc?es par?Lyndon B.Johnson.?Quelques semaines?apr?s sa prise de poste,?Korth?avait?annul? la d?cision prise par?des?officiers de la Marine?de haut niveau qui recommandaient que?le contrat?du?X-22?soit?accord? ??Douglas?Aircraft Corporation.?Au lieu de cela?ils avaient insist??pour?le contrat soit?accord??? l’offre?plus on?reuse de?la Soci?t??Bell. Une filiale de Bell?Aerospace Corporation?of ForthWorth, au Texas. Pendant?de nombreuses ann?es?Korth?avait ?t? administrateur?chez Bell.?Le?pr?sident de la soci?t?,?Lawrence Bell,??tait?un autre membre?du groupe?Suite8F (…)?Korth??tait?l’ancien pr?sident de?la Banque Continentale, qui?avait pr?t??des sommes?consid?rables?d’argent???General?Dynamics?pendant?les?ann?es 1950?et 1960. »?La Suite8F ?tait un groupe d’extr?me droite texans ». A noter que l’engin devait ?tre ?quip? de missiles?Phoenix et d’un radar AN/AWG-9, ceux pr?vus au d?part pour le projet Missileer, un Douglas?F6D-1,?en fait?un?F3D Skynight survitamin?. Missiles et radars ?tant fournis par Hughes Aircraft?! Une soci?t? alors en plein essor?! Et un industriel d’origine texane de plus?!

schema-6-76c74(4) le cerveau a ?t? effectivement enlev? lors de la deuxi?me?autopsie (il y en aurait eu trois selon d’autres) car les l?sions qu’il gardait montraient trop la trajectoire de la balle?tueuse?(ou de deux balles )?certainement une?balle explosive qui a arrach? l’arri?re du cr?ne pour la seconde. Si l’on pouvait masquer facilement les os broy?s, ce qu’? tent? de faire un m?decin appel? ? la h?te pour embaumer le corps, le cerveau r?v?lait trop la trajectoire r?elle de la balle.. avant. Un fragment d’os (celui que cherchait Jackie sur le coffre de la limousine) a ?t? retrouv? par terre qui accr?diterait la th?se du tir de face. L’explication donn?e cette fois, celle d’une « maiadie » ne tient pas debout. « Selon Cyril Wecht, seul expert l?giste non gouvernemental ? avoir eu acc?s aux archives nationales de Washington en 1972, l’examen du cerveau, est « fondamental pour ?tudier les trajectoires balistiques et les h?morragies. » Or?« aujourd’hui, personne ne sait o? il se trouve », raconte-t-il au « JDD ».

le texte d’origine est ici?:

http://ratical.org/ratville/JFK/HWN…

sur Northwoods

http://www.reopen911.info/uploads/d…

sur les bombes atomiques et la Tsar Bomba

http://www.youtube.com/watch?v=sQ8q…

diverti-3abb8magazines de r?f?rence utilis?s (et trouvables en kiosque en ce moment)?:

JFK num?ro collection de la Marche de l’Histoire Hors S?rie n?1

Paris Match l’Histoire « C’?tait l’Am?rique de Kennedy ».

plus?:

Aero Journal (ao?t septembre 2012) « Les cavaliers de l’apocalypse »

livre de r?f?rence

« Blood, Money & Power?: How LBJ Killed JFK » d’Oliver Barr McClellan.

kennedy-livre-f77ddPr?c?dents articles sur le sujet?:

http://www.agoravox.fr/culture-lois…

http://www.agoravox.fr/tribune-libr…

http://www.agoravox.fr/tribune-libr…

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