
A ce jour, au moins 182 journalistes et collaborateurs des médias ont été tués en Irak depuis le début du conflit en mars 2003. Par ailleurs, on est toujours sans nouvelles de 14 professionnels des médias enlevés dans le pays.
Reporters sans frontières est profondément attristée par la mort, le 1er juin 2007, d’un cameraman d’Associated Press Television News (APTN) à Bagdad. La veille, le corps du père d’une journaliste de la chaîne de télévision satellitaire Al-Arabiya a été retrouvé à la morgue, criblé de balles.
“Nous adressons toutes nos condoléances aux familles des victimes et partageons leur douleur. Sans un engagement fort de la part des politiques, le nombre d’assassinats de professionnels des médias ne cessera d’augmenter. Par ailleurs, plus le temps passe et plus il sera difficile de mener des enquêtes pour identifier et juger les auteurs de ces crimes. C’est aujourd’hui l’ensemble de la profession qui attend un geste des autorités”, a déclaré l’organisation.
Pour Jawad al-Hatab, directeur du bureau d’Al-Arabiya à Bagdad, la profession a subi de profonds changements depuis 2003. La liberté de ton retrouvée après la chute du régime de l’ancien président Saddam Hussein a permis de faire évoluer la presse à un niveau de liberté inégalé dans le passé. Mais celle-ci s’est accompagnée de pertes humaines considérables. “Aujourd’hui, tous les groupes armés qui prennent pour cibles les journalistes, les universitaires et les artistes veulent décérébrer l’Irak”, a déclaré Jawad al-Hatab, ajoutant que de nombreuses rédactions avaient quitté Bagdad pour s’installer au Kurdistan irakien, plus sûr, ou dans des pays limitrophes.
Le 1er juin 2007, Saif Fakhri, 26 ans, cameraman d’APTN, a été tué par balles alors qu’il se dirigeait vers une mosquée de la capitale, située près de son domicile. Il est le cinquième employé de l’agence américaine assassiné en Irak.
Par ailleurs, Khalil Youssef Ahmad, 55 ans, père de Doha Al-Haddad, journaliste économique de la chaîne satellitaire Al-Arabiya, a été enlevé le 31 mai 2007 à Bagdad et exécuté le jour même par ses ravisseurs qui avaient contacté la famille pour demander une rançon. Selon les informations recueillies par Reporters sans frontières, la journaliste avait reçu des messages de menaces, sur son téléphone portable, l’intimant de cesser toute collaboration avec les médias.
/BOUCLE_video>Pas besoin de chercher les coupable de c’est meurtre quand on sais hord et déja que c’est surment notre bonne vielle armé américaine avec c,est 150 000 soldats ....cent cinquant mille enployer pour exécuter l’ordre formel d’ABATTRE tout journaliste que se soit qui ne son pas sur leur protection ... protection qui oublige la censure et le controle de l’information délivré aux monde entier ...
Cette information est bien réel et bien connu ... j’ai vus et lus ca a plusieur reprise ...documentaire francais 90mn ...lundi investigation etc....

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